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	<title>Femmes &amp; Santé | Cercle InterL</title>
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	<link>https://www.interelles.com</link>
	<description>Un réseau de réseaux de femmes et d&#039;hommes d&#039;entreprises engagées pour la mixité</description>
	<lastBuildDate>Tue, 13 Jan 2026 13:21:25 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>PREVENTION DES VIOLENCES SEXUELLES ET SEXISTES AU TRAVAIL (VSST)</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/prevention-des-violences-sexuelles-et-sexistes-au-travail-vsst</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 14:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
		<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> </p>
<p class="elmt-chapeau">Quand les entreprises du cercle s'implique en region sur la prevention des violences sexistes et sexuelles au travail.</p>
<p> Depuis février 2025, des acteurs de la prévention des VSST de la région Occitanie se retrouvent pour partager sur les actions menées au sein de leurs entreprises respectives et leur expertise… Parmi [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b> <p class="elmt-chapeau">Quand les entreprises du cercle s&rsquo;implique en region</b><strong><b> sur la prevention des violences sexistes et sexuelles au travail.</p></b></strong></p>
<p>Depuis février 2025, des acteurs de la prévention des VSST de la région Occitanie se retrouvent pour <strong>partager</strong> sur les actions menées au sein de leurs entreprises respectives et leur expertise… Parmi eux, Karine Rieux salariée d’ Orange et membre du groupe de travail « Femmes et Santé » du Cercle InterL qui coanime ce réseau.</p>
<p>Ce réseau de <strong>prévention des Violences Sexuelles et Sexistes au Travail </strong>(VSST) vient d’être créé et nous souhaitons vous le faire connaître. Nous espérons que ce dernier sera <strong>inspirant pour d’autres entreprises /régions</strong> et que <strong>les actions menées seront d’un réel intérêt</strong> pour toutes et tous.</p>
<p><a href="https://www.prst-occitanie.fr/r/114/sante-au-travail-des-femmes/">Santé au travail des femmes &#8211; Plan Régional Santé Travail Occitanie</a></p>
<p><strong>Prév’Act : le réseau des acteurs de la prévention des VSST sur le département 31</strong></p>
<p>Ce réseau fait suite à une <strong>demande du CROCT* Occitanie dans le cadre du PRST 4</strong>.</p>
<p><em>*Les <strong>Conseil Régionaux d’Orientation des Conditions de Travail</strong> (<strong>CROCT</strong>), créés par la loi L. 2015-994 du 17 août 2015, réunissent l’ensemble des <strong>acteurs régionaux de la prévention</strong> : ARACT/ANACT, CARSAT, DREETS… (<strong>administrations régionales </strong>de l’État),<strong> les partenaires sociaux</strong>, organismes régionaux de <strong>sécurité sociale</strong>, d’<strong>expertise</strong> et de <strong>prévention </strong>et <strong>personnes qualifiées</strong> telles que des experts scientifiques, ou des représentants d’associations de victimes d’accidents du travail ou de maladies professionnelles. </em></p>
<p><strong>Le Plan Régional de Santé au Travail 4 en Occitanie a fait de la santé des femmes au travail un enjeu fort</strong>, <strong>avec une action spécifique intitulée  » comment intégrer les Violences sexistes et sexuelles au travail (VSST) comme un risque professionnel à part entière « </strong>. Il a été initié par la DREETS et ses partenaires (SMTI82, CMIST, PREVALY, Aipals, Carsat, MSA, Aract) avec un financement du Ministère du travail.</p>
<p>Le réseau est constitué aujourd’hui de 15 membres, de profils professionnels variés : médecin, infirmière, avocate, préventeurs, référente prévention VSST, représentant du personnel d’entreprises tel que  : Airbus, La Poste<strong>, IBM,</strong> PREVALY, ARACT, MSA, AFPA, <strong>Orange</strong> et une association sur les violences faites aux femmes, « Les équipières ».</p>
<p>Plusieurs actions ont été menées depuis la création du réseau par les membres.</p>
<p><strong>Le 04/12 prochain, à la suite d’une journée de formation qu’elle réalise pour les salariés Orange toulousains, </strong><strong>Karine Rieux </strong><strong>a convié les membres du réseau pour une démonstration/sensibilisation aux VSST avec la réalité virtuelle.</strong></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-11298" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2025/11/image-vsst-350x298.jpg" alt="" width="350" height="298" /></p>
<p>Nous proposons au groupe de travail « Femmes et Santé » du Cercle InterL d’intervenir dans une prochaine réunion du réseau Prev&rsquo;act afin de présenter les missions et travaux du groupe de travail et faire connaitre le Cercle a de nouvelles entreprises.</p>
<p>Et en parallèle, nous lançons un appel aux entreprises du Cercle présentes en Occitanie pour que leurs acteurs de la prévention prennent contact avec le réseau Prev&rsquo;act VSST31.</p>
<p><strong>Contact : karine.rieux@orange.com</strong></p>
<p><strong><u>Ci-dessous des liens vers plus d’information et des documents détaillés    </u></strong></p>
<p><a href="https://www.prst-occitanie.fr/r/114/sante-au-travail-des-femmes/">Santé au travail des femmes &#8211; Plan Régional Santé Travail Occitanie</a></p>
<p><a href="https://www.prst-occitanie.fr/a/816/outils-pour-integrer-les-violences-sexistes-et-sexuelles-au-travail-comme-un-risque-professionnel-a-part-entiere/">Outils pour intégrer les violences sexistes et sexuelles au travail comme un risque professionnel à part entière &#8211; Plan Régional Santé Travail Occitanie</a></p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/prevention-des-violences-sexuelles-et-sexistes-au-travail-vsst">PREVENTION DES VIOLENCES SEXUELLES ET SEXISTES AU TRAVAIL (VSST)</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ma ménopause  et moi</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/ma-menopause-et-moi</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 12:33:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
		<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Non, la vie d’une femme ne prend pas fin avec la ménopause ! </p>
<p>Mais le silence qui l’entoure, l’absence d’explications, souvent anxiogènes, ne permettent pas de lui donner du sens. Or ce qui se passe c’est ni plus ni moins une nouvelle étape de notre vie, la troisième, aussi précieuse que [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="x_MsoNormal"><i><p class="elmt-chapeau">Non, la vie d’une femme ne prend pas fin avec la ménopause ! </p>Mais le silence qui l’entoure, l’absence d’explications, souvent anxiogènes, ne permettent pas de lui donner du sens. Or ce qui se passe c’est ni plus ni moins une nouvelle étape de notre vie, la troisième, aussi précieuse que les précédentes ! Elle mérite toute notre attention. Avec les conseils avisés de femmes d’expérience et de spécialistes que nous vous proposons ici, vous apprendrez à la vivre comme un nouvel épanouissement, voire même une nouvelle liberté.</i></p>
<p class="x_MsoNormal"><i>C’est ce que nous vous souhaitons.</i></p>
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/laurence-dejouany-0337b250/"> Laurence Dejouany</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2025/10/Livret-Menopause-OK-2.pdf">Le livret : ici</a></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/ma-menopause-et-moi">Ma ménopause  et moi</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les règles, encore un tabou ?</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/les-regles-encore-un-tabou</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 12:20:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
		<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Carole Gutierrez est consultante en bien-être menstruel en entreprise. Une blague ? Non. Un tabou non plus. Ecoutons ce qu’elle a à nous dire et à nous apprendre.</p>
<p> Avec le débat autour du congé menstruel, on pourrait penser qu'il faut révolutionner l'organisation au sein des entreprises pour répondre aux besoins [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"><strong>Carole Gutierrez est consultante en bien-être menstruel en entreprise. Une blague ? Non. Un tabou non plus. Ecoutons ce qu’elle a à nous dire et à nous apprendre.</strong></p>
<p>Avec le débat autour du congé menstruel, on pourrait penser qu&rsquo;il faut révolutionner l&rsquo;organisation au sein des entreprises pour répondre aux besoins des personnes menstruées, nous dit-elle.</p>
<p>En réalité, <strong>quelques actions simples peuvent déjà faire une grande différence.</strong></p>
<ul>
<li> Mettre à disposition des petites bouillottes sèches à chauffer au micro-ondes.</li>
</ul>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; La chaleur agit sur les douleurs menstruelles</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Faciles à utiliser, les bouillottes offrent un confort immédiat</p>
<ul>
<li> Proposer des infusions spécialement conçues pour le cycle menstruel</li>
</ul>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Les plantes médicinales aident à réduire les crampes et les inconforts pendant les règles</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Un geste qui montre votre engagement envers le bien-être de vos collaboratrices, tout en leur offrant une pause réconfortante.</p>
<ul>
<li>· Installer des distributeurs de produits menstruels gratuits</li>
</ul>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Réduit le stress et l&#8217;embarras face à certains imprévus</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Retire une charge mentale aux collaboratrices</p>
<p>En intégrant ces actions simples, vous contribuez à un environnement de travail inclusif, où chaque collaboratrice se sent soutenue et considérée. C’est un premier pas vers plus d’inclusion et d’équité.</p>
<p><strong>Mais Carole peut aussi nous apprendre à comprendre notre cycle menstruel et à en faire un allié de notre vie professionnelle.</strong> Saviez-vous que l&rsquo;ovulation, au-delà d&rsquo;être un simple phénomène biologique, pouvait être en réalité un atout au travail ? Pour le comprendre, c’est assez simple :</p>
<ul>
<li>Nous possédons une hormone qui agit comme un véritable booster pour notre corps : les œstrogènes.</li>
<li>Pendant l&rsquo;ovulation, ces œstrogènes atteignent un pic, nous propulsant vers :</li>
</ul>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Une montée en flèche d&rsquo;énergie et de productivité.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Un mindset fort, plus de confiance en soi.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Une ouverture ++ vers les autres, une communication + fluide.</p>
<ul>
<li>Alors, comment exploiter ces ressources au maximum ? C&rsquo;est le moment idéal pour :</li>
</ul>
<p style="padding-left: 40px;">-Sortir de sa zone de confort et relever de nouveaux défis : pitcher un projet, défendre une idée, négocier un contrat.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Profiter de cette productivité accrue pour prendre de l’avance, cumuler les tâches, déployer des plans d&rsquo;action.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Renforcer les liens sociaux avec vos collègues, clients ou proches : organisez des réunions d&rsquo;équipe, des déjeuners professionnels, des brainstormings.</p>
<ul>
<li>N&rsquo;oublions pas que ce n&rsquo;est pas une question de réorganisation totale de nos vies en fonction de notre cycle, mais plutôt de capitaliser sur une ressource que nous possédons toutes. Alors, pourquoi ne pas en profiter quand c&rsquo;est possible ?</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>En parler ou pas ?</strong></p>
<p>Nous sommes bien d&rsquo;accord, il est temps que le sujet des règles ne soit plus tabou en entreprise. Pour autant, en parler librement ne signifie pas qu&rsquo;il faille le revendiquer haut et fort, en pleine réunion ou à un déjeuner d&rsquo;affaires, en donnant les détails de la 3ème guerre mondiale qui se joue chaque mois dans son ventre&#8230;</p>
<p>Alors comment s&rsquo;y prendre pour en parler en entreprise, quand le dialogue n&rsquo;est pas forcément ouvert sur le sujet ?</p>
<p>Voici les 3 questions à se poser avant de se lancer :</p>
<p><strong>À qui ai-je un intérêt à parler de mes règles ?</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Mes collègues : ceux avec qui je travaille étroitement et qui peuvent me soutenir.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Mon boss : pour exposer mes besoins et trouver des solutions.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Mes clients : s&rsquo;il est nécessaire d&rsquo;adapter mes missions sur cette période.</p>
<p><strong>Quand en parler ?</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Dès que mes menstruations impactent ma qualité de vie au travail, ma performance ou ma productivité.</p>
<p><strong>Comment ?</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Chacune place la barrière de l&rsquo;intimité où elle le souhaite.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Vous n&rsquo;êtes pas obligée d&rsquo;expliquer en détail les raisons de vos douleurs.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Toutefois, normaliser les règles et évoquer ouvertement les besoins qui en découlent aidera les environnements de travail à s&rsquo;adapter à ce phénomène naturel qui concerne un grand nombre de salariées chaque mois.</p>
<p><strong>En pratique, ça donne quoi ?</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Prenez la personne à part</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Assurez-vous d&rsquo;être dans un cadre où vous vous sentez à l&rsquo;aise et où vous ne serez pas dérangée.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Parlez factuellement de ce que vous vivez pendant vos règles et des conséquences sur votre travail (ex : « J&rsquo;ai de grosses douleurs au ventre, ce qui rend mes déplacements difficiles »).</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Soyez force de proposition : évoquez des solutions auxquelles vous avez pensé (télétravail, anticipation dans les planifications&#8230;).</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Un pas après l&rsquo;autre, faisons en sorte que le sujet des règles en entreprise n&rsquo;en soit plus un !</p>
<p><strong>Pour en savoir plus : Carole est CEO de Rosie &amp; Hilda: </strong><a href="https://linktr.ee/ROSIEetHILDA">https://linktr.ee/ROSIEetHILDA</a> qui propose :</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Une e-boutique où vous pouvez trouver des infusions pour prendre soin de votre bien-être menstruel.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Un blog sans tabou où elle partage des conseils et des informations sur le bien-être menstruel.</p>
<p style="padding-left: 40px;">&#8211; Un accompagnement pour les entreprises souhaitant créer un environnement de travail inclusif et respectueux du bien-être menstruel.</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/les-regles-encore-un-tabou">Les règles, encore un tabou ?</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conciliation maladie et travail</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/conciliation-maladie-et-travail</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:05:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Entretien de Dominique LHUILIER, professeure émérite en psychologie du travail au Cnam.</p>
<p> CONCILIATION MALADIE ET TRAVAIL. Cette thématique constitue un enjeu majeur de santé au travail, car la part de personnes atteintes de maladies chroniques augmente. L’objectif du groupe de travail « femmes et santé » du Cercle InterL sur cette thématique [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/conciliation-maladie-et-travail">Conciliation maladie et travail</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h5><b><p class="elmt-chapeau"> Entretien</b> de Dominique LHUILIER, professeure émérite en psychologie du travail au Cnam.<b></p></b></h5>
<p><strong>CONCILIATION MALADIE ET TRAVAIL.</strong> Cette thématique constitue un enjeu majeur de santé au travail, car la part de personnes atteintes de maladies chroniques augmente.</p>
<p>L’objectif du groupe de travail « femmes et santé » du Cercle InterL sur cette thématique est de mettre à disposition des informations et ressources pour les personnes concernées, leur entourage et les acteurs des entreprises. Il s’agit en particulier de mieux comprendre le fonctionnement, les leviers, les contraintes et les freins au maintien ou retour à l’emploi des personnes touchées par la maladie et de mettre en évidence des pratiques à partager, voire à intégrer pour l’élaboration ou le déploiement d’innovations organisationnelles.</p>
<p>Les acteurs des entreprises impliqués peuvent être les managers, services des ressources humaines dont ceux en charge de l’égalité professionnelle, diversité, inclusion, accompagnement des travailleurs en situation de handicap, services de prévention et de santé au travail, services sociaux, services de prévention des risques professionnels&#8230;</p>
<p>Dans ce cadre, le <a href="https://www.interelles.com/">Cercle InterL</a> est très heureux de partager les vidéos de l’entretien de Dominique LHUILIER sur la conciliation maladie et travail, mené par le <a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante">groupe de travail « femmes et santé » </a>, en mars 2024.</p>
<p>Dominique LHUILIER est professeure émérite en psychologie du travail au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) de Paris. Elle est spécialisée en santé au travail et est auteur et co-auteur de nombreux travaux, publications et ouvrages dont :</p>
<ul>
<li>Lhuilier, D., &amp; Waser, A-M. (2016). Que font les dix millions de malades ? Vivre et travailler avec une maladie chronique. Erès : Toulouse.</li>
<li>Lhuilier, D., Gelpe, D, &amp; Waser, A-M. (2024). Santé et travail, paroles de chômeurs. Erès : Toulouse.</li>
</ul>
<p>Dans ces capsules vidéos sur la conciliation maladie et travail sont abordés :</p>
<table style="height: 264px;" width="739">
<tbody>
<tr>
<td width="76"><b> </b></td>
<td width="319"><strong> Conciliation maladie et travail</strong></td>
<td width="210"><strong>Lien vers les vidéos</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="76">1</td>
<td width="319">Importance, difficultés, différences, conséquences</td>
<td width="210"><a href="https://youtu.be/Pa5vAIxT7oU?feature=shared">https://youtu.be/Pa5vAIxT7oU?feature=shared</a></td>
</tr>
<tr>
<td width="76">2</td>
<td width="319">Maladies au travail : différences et similitudes</td>
<td width="210"><a href="https://youtu.be/HzWbmL15rL8?feature=shared">https://youtu.be/HzWbmL15rL8?feature=shared</a></td>
</tr>
<tr>
<td width="76">3</td>
<td width="319">Prévention de la désinsertion professionnelle</td>
<td width="210"><a href="https://youtu.be/0imBQ6u8mnI?feature=shared">https://youtu.be/0imBQ6u8mnI?feature=shared</a></td>
</tr>
<tr>
<td width="76">4</td>
<td width="319">Apport des régulateurs d’humanité et de la reconnaissance de la vulnérabilité du vivant dans le monde du travail</td>
<td width="210"><a href="https://youtu.be/JGzc0aueF1o?feature=shared">https://youtu.be/JGzc0aueF1o?feature=shared</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Le Cercle InterL remercie vivement Dominique LHUILIER pour son implication et sa disponibilité pour les échanges avec le GT et la réalisation de ces entretiens et vidéos.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Pour en savoir plus sur le GT « femmes et santé » : </em><a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante"><em>https://www.interelles.com/femmes-et-sante</em></a></p>
<p><em>Les personnes et entreprises souhaitant en savoir davantage sur les travaux du GT et/ ou être mises relation avec Dominique LHUILIER peuvent contacter le GT « femmes et santé » : </em><a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante/qui-sommes-nous-2"><em>https://www.interelles.com/femmes-et-sante/qui-sommes-nous-2</em></a><em>.</em></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/conciliation-maladie-et-travail">Conciliation maladie et travail</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Journée internationale d’action pour la santé des femmes</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/journee-internationale-daction-pour-la-sante-des-femmes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 May 2024 18:32:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.interelles.com/?p=10803</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Elle est célébrée le 28 mai. Depuis 2 ans déjà le Cercle InterL s’est engagé sur le sujet de la santé des femmes dont la dimension genrée ne peut plus être ignorée. </p>
<p> En France, les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité chez les femmes, avec notamment une [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Elle est célébrée le 28 mai. Depuis 2 ans déjà le Cercle InterL s’est engagé sur le sujet de la santé des femmes dont la dimension genrée ne peut plus être ignorée. </p>
<p>En France, les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité chez les femmes, avec notamment une nette progression du nombre d’infarctus chez les femmes jeunes. Retard de prise en charge, risques minimisés, métabolisation des femmes différente de celle des hommes, &#8230; résultat, les infarctus sont sous-estimés chez les femmes. 8 accidents cardiovasculaires sur 10 seraient évitables, c’est un véritable enjeu de santé publique.</p>
<p>C’est sur ce constat qu’en 2022 à l’occasion d’un colloque du Cercle, un groupe de travail pluridisciplinaire s’est constitué dans le Cercle InterL autour de <strong>Carole Mesnage, d’Orano</strong>. Une rubrique nouvelle <a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante"><strong>Femmes et Santé</strong></a> y a été dédiée sur notre site.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le premier sujet de travail a porté sur <strong>le risque cardiovasculaire</strong> :</p>
<p>· <strong>Orano, EDF et le CEA</strong>, entreprises membres du Cercle InterL, pionnières dans le domaine de la prévention, en lien avec <strong>l’Association des médecins du travail des salariés du nucléaire</strong> (AMTSN), ont été moteur pour une prise en charge propre au risque cardiovasculaire des femmes.</p>
<p>· A l’issue du colloque, les professionnels de santé au travail du Cercle InterElles ont décidé de monter un projet de sensibilisation des salariés et de prévention des risques cardio-vasculaires avec, pour fil rouge, la prise en compte des spécificités femmes-hommes. Ce travail réalisé en collaboration avec la Fédération Française de Cardiologie, au travers de sa commission « Cœur De Femmes » a abouti à<a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante/le-risque-cardio-vasculaire"><strong> la</strong> <strong>création d’outils de prévention du risque cardio-vasculaire chez les femmes et d’une action ciblée sur la détection et la prise en charge de l’hypertension artérielles.</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de ce même colloque de 2022, <strong>Valérie Raoul-Desprez</strong>, EVP Group Finance de Dassault Systèmes, avait suscité la surprise et l’émotion en évoquant publiquement <strong>le cancer du sein</strong> dont elle avait été atteinte. Ce sujet, habituellement tabou, lui semblait devoir être pris en considération par l’entreprise.</p>
<ul>
<li>· Elle a lancé à l’instigation de sa direction le programme « <strong>We care for your health</strong> », aidée de « <a href="https://www.canceratwork.com/"><strong>Cancer@work</strong></a> », un club d’entreprises dont Anne-Sophie Tuszynski est la co-fondatrice. Cinquante personnes se sont portées volontaires pour organiser avec elle le projet, penser un plan d’action avec 16 actions, 16 chefs de projet.</li>
<li>· <strong>Le Cercle InterL</strong> a poursuivi ce travail de mise en avant de bonnes pratiques sur la santé en entreprise par <a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante/cancer-et-travail"><strong>une rencontre organisée chez Dassault Système</strong>s</a> à l’initiative de Sigrid Trendel, membre associée du Cercle, qui l’a animée, entre <strong>Valérie Raoul-Desprez</strong> et <strong>Anne-Sophie Tuszinski</strong> de Cancer@work.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’autres thématiques ont été relayées par le groupe de travail Femmes et santé :</p>
<ul>
<li><strong>Le congé de maternité</strong> : Annoncer sa grossesse, gérer avec son manager son absence et son retour, avec de précieux conseils sous forme d’un guide d’entretiens, construit par un réseau de femmes, sont dans notre <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/guide-de-la-parentalite-2"><strong>Guide de la parentalité</strong>,</a> réalisé par <strong>Joëlle Bertani et Laurence Dejouany</strong>, anciennement membres du Cercle InterL.</li>
<li><strong>Les interruptions de grossesse</strong> dans un article présentant l’ouvrage de Judith Aquien : <strong>« <a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante/gynecologie-et-travail-1">Trois mois sous silence</a> ».</strong></li>
<li>· Lors de ce même colloque de 2022, notre grand témoin la sage-femme <a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante/gynecologie-et-travail-2"><strong>Chantal Birman</strong></a> nous a invité.es à nous saisir des questions pré et post-natales dans la gestion du temps de travail.</li>
<li>· Aujourd’hui la dépression périnatale concerne 100 000 femmes par an et touche, en France, 1 femme sur 5 dans l’année qui suit l’accouchement, alors que seulement 25% d’entre elles accèdent aux soins. Initialement centré sur <strong>la dépression du post-partum</strong>, un dossier a été constitué par <strong>Laurence Dejouany</strong> intitulé « <strong><a href="https://www.interelles.com/actualite/dans-le-cerveau-des-mamans">Dans le cerveau des mamans</a></strong> », titre d’un ouvrage de Hugo Bottemanne et Sylvie Joly. Ce dossier indique les moyens d’y faire face et où trouver du soutien pour cela. Il prend aussi plus largement en compte la question des modifications du cerveau lors de la grossesse et ce qui se vit sur la table de l’accouchement, à travers des podcasts réalisés par France Inter avec <strong>Hugo Bottemanne</strong>, psychiatre et chercheur à Sorbonne Université, et<strong> Chantal Birman,</strong> ancienne sage-femme. Une interview de Chantal Birman sur la dépression du post-partum complète ce travail.</li>
<li>· Un <strong>dossier sur la ménopause,</strong> ses difficultés, ses conséquences sur le travail, les moyens d’en atténuer ses effets, le vécu des femmes, est en cours d’élaboration par <strong>Laurence Dejouany</strong> pour le Cercle.</li>
</ul>
<p>Au même moment, coïncidence heureuse, le <strong>Président de la République</strong> lance une <strong>mission parlementaire</strong> sur ce sujet. Confiée à la députée et médecin <strong>Stéphanie Rist</strong> et à la Professeure <strong>Florence Trémollières</strong>, responsable du centre de la ménopause au CHU de Toulouse. L’objectif fixé est de dresser un état des lieux de la prise en charge actuelle de la ménopause (traitements, accompagnement, ostéoporose, suivis cardio et psychologique) et des difficultés rencontrées par les femmes en terme d’information et de suivi.</p>
<p>En complément de ces actions menées toute l&rsquo;année, les membres du Groupe de Travail Femmes et Santé, <strong>Carole Mesnage, Sigrid Trendel et Rémy Chambard-Williams</strong> ont représenté le Cercle InterL au Sénat pour échanger avec la sénatrice du Doubs <strong>Annick Jacquemet</strong> autour du sujet crucial de « la santé des femmes au travail ». De nombreuses synergies existent entre les recommandations du Cercle et le rapport d’information produit par le Sénat en juin 2023 sur la santé des femmes soutenant <strong>la prise en compte du genre dans la santé et la sécurité au travail.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Groupe de Travail représenté par <strong>Carole Mesnage et Sigrid Trendel</strong> a également été reçu à l’Assemblée Nationale par <strong>Marie Pierre Rixain,</strong> députée de l’Essonne, qui est particulièrement sensible au sujet de la santé des femmes. La députée a ouvert des pistes d&rsquo;échange avec des organisations professionnelles qui seront en capacité de mettre en place des plans d&rsquo;action par branche sur le sujet de la santé des femmes au travail. De nombreux travaux sont donc à venir&#8230;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/journee-internationale-daction-pour-la-sante-des-femmes">Journée internationale d’action pour la santé des femmes</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>DANS LE CERVEAU DES MAMANS</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/dans-le-cerveau-des-mamans</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 10:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.interelles.com/?p=10669</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Pendant la grossesse le cerveau des femmes se transforme progressivement au point d’y laisser des traces à vie. C’est un tout nouveau champ de recherches que nous allons vous présenter ici.</p>
<p> Si la grossesse est une tempête pour le cerveau de la mère, qu’en est-il de l’accouchement ? Que se [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/dans-le-cerveau-des-mamans">DANS LE CERVEAU DES MAMANS</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><p class="elmt-chapeau"> Pendant la grossesse le cerveau des femmes se transforme progressivement au point d’y laisser des traces à vie. C’est un tout nouveau champ de recherches que nous allons vous présenter ici</strong>.<strong></p> </strong></p>
<p>Si la grossesse est une tempête pour le cerveau de la mère, qu’en est-il de l’accouchement ? Que se passe-t-il dans le cerveau des femmes pendant la naissance ? Et comment le cerveau se ré-adapte-t-il à ce nouveau corps ? Sans bébé à l’intérieur ?</p>
<p>Aujourd’hui la dépression périnatale concerne 100 000 femmes par an et touche, en France, 1 femme sur 5 dans l’année qui suit l’accouchement, alors que seulement 25% d’entre elles accèdent aux soins.</p>
<p>Article de  Laurence Dejouany pour le groupe Femmes et Santé</p>





<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="<strong>DANS LE CERVEAU DES MAMANS</strong> "><strong>DANS LE CERVEAU DES MAMANS</strong> </button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="<strong>LE TEMPS DE L'ACCOUCHEMENT</strong>"><strong>LE TEMPS DE L'ACCOUCHEMENT</strong></button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="<strong>TEMOIGNAGE D'UNE SAGE FEMME</strong>"><strong>TEMOIGNAGE D'UNE SAGE FEMME</strong></button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="<strong>LA DEPRESSION DU POST-PARTUM</strong> "><strong>LA DEPRESSION DU POST-PARTUM</strong> </button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="<strong>OU TROUVER DE L'AIDE </strong> "><strong>OU TROUVER DE L'AIDE </strong> </button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"><strong>« <em>Dans le cerveau des mamans »</em></strong>, c’est le titre d’un livre publié aux Editions du Rocher, écrit par Hugo Bottemanne et Lucy Jolie, tous deux psychiatres et chercheurs à Sorbonne Université – Faculté de médecine Paris-Saclay. Ils y décrivent le tissage des liens affectifs entre une mère et son enfant comme l’un des mystères les plus fantastiques de notre cerveau.</p></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Zoé Varier</strong> de <strong>France Radio</strong> a rencontré <strong>Hugo Bottemanne, psychiatre et philosophe</strong>. On parle beaucoup du corps de la femme enceinte, mais on oublie trop souvent son cerveau. Pourtant, si le corps des femmes est modifié en profondeur pendant la grossesse, leur cerveau l’est aussi. Que se passe-t-il dans le cerveau des femmes pendant la grossesse ? De quelle manière le cerveau se transforme-t-il ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Hugo Bottemanne espère que dans les années à venir, la périnatalité profitera davantage des découvertes en sciences cognitives et aidera par exemple les femmes qui éprouvent un grand moment de fragilité psychique quand elles allaitent. On sait aujourd’hui que les zones de matières grises associées à l’empathie subissent pendant la grossesse une transformation. Le cerveau de la mère se calibre pour devenir hypersensible à tout ce qui touche de près ou de loin aux bébés, à tous les bébés. <strong>Pour en savoir plus, écoutez l’épisode Episode 7/10 de Naitre </strong><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/in-utero/in-utero-2489988"><strong>https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/in-utero/in-utero-2489988</strong></a> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content></p>
<ul>
<li><strong>« Qu’est-ce qui se joue sur la table de l’accouchement ? » Cet autre podcast toujours réalisé par Zoé Varier pour Radio France interroge Chantal Birman</strong>, que nous connaissons bien dans le Cercle InterL et qui fut sage-femme pendant 50 ans.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-10683" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2024/04/chantal-birman-2-350x298.jpg" alt="" width="350" height="298" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De façon bouleversante Chantal Birman nous raconte qu’il faut mourir à soi-même pour donner la vie. Comment accompagner ce grand chambardement ? Quels mots pour dire ce que traverse chaque femme à ce moment-là ? Et que jamais aucune n’oubliera ? On ne nait pas mère, on le devient. Il faut que les femmes s’approprient leur accouchement.</p>
<p>Tout est convoqué à ce moment-là : ce qui est su, ce qui est tu, toutes les violences vécues, l’abandon. C’est là que la dépression peut démarrer. Ca se joue aussi dans la préparation avec la sage-femme. Et contrairement à ceux qui prétendent tout savoir de ce qu’une femme doit vivre pour être une femme, elle se réjouit de l’existence de la péridurale ! <strong>Pour en savoir plus, écoutez l’épisode 9/10 de Naitre</strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/in-utero/in-utero-8901766"><strong> https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/in-utero/in-utero-8901766 </strong></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-9941" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2023/03/Chantal-Birman-350x298.jpg" alt="" width="350" height="298" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><p class="elmt-chapeau">Chantal Birman a été 50 ans sage-femme et le sujet d’un film « A la vie ». Elle prépare actuellement un livre qui abordera ce sujet. Son point de vue nous parait particulièrement pertinent.</p></p>
<p>« La grossesse comme l’accouchement sont des événements exclusivement féminins, c’est pourquoi il est essentiel d’être accompagnée par une sage-femme.</p>
<p>La péridurale est une bonne chose, elle a supprimé la douleur traumatique de l’accouchement qui pouvait avoir des conséquences sur la relation à l’enfant, comme dans le couple. Par contre en France la politique de tarification à l’acte a multiplié le nombre d’accouchements par sage-femme. La péridurale est alors devenue nécessaire au suivi dans les salles d’accouchement de plusieurs femmes. Ce n’est donc plus devenu un traitement de la douleur, mais un traitement du manque de personnel.<br />
L’accouchement signe pour la femme une mort à elle-même, puisque par lui elle passe de la première à la deuxième génération (à distance ce sera aussi le passage à la troisième génération pour les grands-parents). C’est un passage délicat et essentiel. Avec la péridurale la femme a le corps anesthésié, mais pas la tête.</p>
<p>La sage-femme peut aider à faire ce lien important, parce que c’est là que peut s’ancrer la dépression. Elle a fait la préparation à l’accouchement, ensuite elle sait faire l’aller-retour du psychique au physique. Elle peut ainsi faire un diagnostic et prévenir éventuellement le spécialiste du psychisme qui est dans le traitement.<br />
C’est la sage-femme aussi qui aide à la mise en place de l’allaitement et à sa surveillance. S’il est fréquent qu’une femme dise son impuissance à consoler son bébé, la sage-femme doit faire la différence dans ce constat fait par la femme entre une demande de conseil et une terreur devant une relation à l’enfant impossible. Savoir la terreur d’être une mauvaise mère est le tabou fondateur d’une dépression du post-partum.</p>
<p><strong>Les grands-mères</strong><br />
La consolation face au changement de génération, au sang de l’accouchement, aux déchirures, au ventre vide, au deuil du bébé imaginaire, nécessite un regard de tendresse maternante. Les grands-mères doivent être préparées à cela (l’Espagne prévoit deux cours de préparation à la grande-maternité). Elles doivent apprendre à consoler discrètement leur fille, pas à devenir la mère du bébé. Cela suppose pour la grand-mère :</p>
<ul>
<li>Qu’elle aide sa fille à se nourrir pour nourrir son bébé.</li>
<li>Qu’elle lui permette de dormir.</li>
<li>Qu’elle fasse le ménage quand sa fille est sous la douche, par exemple.</li>
<li>Qu’elle s’occupe de l’aîné, sans lui parler du bébé. Et même le sortir beaucoup pour qu’il ne soit pas dans ce confinement avec le bébé.</li>
<li>Que l’école soit prévenue pour que ce soit elle qui l’accompagne et vienne le chercher.</li>
<li>Qu’elle permette au couple de se retrouver.</li>
</ul>
<p>Mais encore faut-il que la grand-mère ne travaille pas… Si c’est le cas, il faudrait envisager un mi-temps pendant le premier mois et une préparation. Il faut être particulièrement vigilante aux femmes qui ne peuvent pas compter sur la présence de leur mère, qu’elle soit morte ou défaillante. Une autre femme peut la remplacer. Il faut y penser pendant la grossesse.  Il faudrait former des femmes à cet accompagnement et les rémunérer.</p>
<p><strong>Le père</strong><br />
C’est un moment difficile pour les hommes, car leur femme leur adresse des demandes maternantes auxquelles ils ne peuvent pas répondre. Ils se retrouvent alors en situation d’impuissance. Comme sa femme, le père a changé de génération. Il est aussi présent à l’accouchement dans une situation d’attente et d’impuissance. Il peut avoir une facilité relationnelle avec son bébé, c’est souvent le cas, le comprendre bien. Mais le tabou des blessures des hommes à cette période est peut être encore plus fort que pour les femmes. Le dévoilement de ce tabou est d’autant plus difficile que ce n’est pas arrivé dans leur corps. Les hommes se sentent dénarcissisés dans la naissance : la puissance est du côté de la femme. Ils peuvent chercher une consolation, une réassurance à l’extérieur. Sur le plan social il est d’ailleurs courant qu’une promotion dans leur travail accompagne la paternité. Mais ces temps d’investissement sociaux sont autant de temps amputés aux temps familiaux. La conséquence pour les femmes est alors l’augmentation de la charge mentale.  »</p>
<p></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10596" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2024/03/Post-partum.jpg" alt="" width="238" height="238" /></p>
<h4><strong><em>« J&rsquo;avais peur de la douleur de l&rsquo;accouchement, j&rsquo;avais peur d&rsquo;être déchirée en deux. Je me voyais hurler, souffrir. J&rsquo;imaginais ça comme l&rsquo;épreuve d&rsquo;une vie. Mon accouchement n&rsquo;a pas été un sujet. 9h de travail, voie basse sous péridurale,  3 </em><em>poussées sans douleur. Point. Trop simple, trop banal, trop bizarre. </em></strong></h4>
<h4><strong><em>C&rsquo;est après que ça a dérapé. C&rsquo;est après que le cauchemar a pris vie et que je me suis retrouvée au bord du gouffre. Cet après complètement impensé, complètement un non </em><em>sujet devenu THE sujet. Je suis passée du soulagement à l&rsquo;effroi. »</em></strong></h4>
<p><strong><em>« La dépression du post-partum touche 1 femme sur 5 après l&rsquo;accouchement. Le suicide est la première cause de mortalité maternelle dans l&rsquo;année qui suit l&rsquo;accouchement »</em></strong> nous dit Lucie Joly. Psychiatre et auteure avec Hugo Bottemane de l’ouvrage « Dans le cerveau des mamans » qui s’appuie sur les neurosciences, elle est praticien hospitalier à Sorbonne Université AP-HP, ainsi que responsable de la psychiatrie périnatale dans les hôpitaux Saint-Antoine, Pitié-Salpêtrière, Tenon et Trousseau à Paris.</p>
<p>Elle précise qu’une femme en post-partum se suicide toutes les 3 semaines et que ces suicides ont quasi systématiquement des modes opératoires violents : pendaison, précipitation sous train ou pont, défenestration. Il lui semble que 79% de ces suicides seraient « probablement » évitables, dans 58% des cas le traitement médicamenteux ou la prise en charge étaient<br />
inadaptés.</p>
<p>Le site <strong>Santé Publique France</strong> donne comme première cause de décès, du début de la grossesse à 42 jours après la naissance, les problèmes cardiovasculaires. Mais du début de la grossesse à un an après l’accouchement, c’est le suicide. On constate des inégalités qui majorent ce risque :<br />
• L’âge de la mère, plus de 35 ans<br />
• Les situations de migration<br />
• Les femmes vulnérables<br />
• La territorialité : DROM et TOM<br />
On arrive ainsi, toutes causes confondues, à <strong>une mort tous les 4 jours…</strong></p>
<p><strong>Dépression anténatale</strong></p>
<p>Des signaux pendant la grossesse peuvent déjà attirer l’attention sur une sensibilité dépressive qu’il ne faut pas négliger. En effet, entre 10 à 15 % des femmes sont touchées par la dépression pendant la grossesse. Elle échappe aux regards des professionnels et de l&rsquo;entourage, les manifestations de ce trouble étant souvent confondues avec celles de la grossesse. Cette dépression n’est pas anodine et peut avoir un impact sur les paramètres obstétricaux. Ces troubles dépressifs peuvent aussi perturber le développement du système nerveux du bébé à naître. Cette dépression constitue le prélude de la tempête de la dépression du post-partum si elle n’est pas bien prise en charge.</p>
<p><strong>Le baby-blues</strong></p>
<p>Tout le monde a entendu parler du baby-blues, qui apparait bien souvent le 2ème ou 3ème jour après l’accouchement. On l’attribue à la brusque chute d’une hormone qui avait pu donner à la femme un sentiment de plénitude au 3ème trimestre de sa grossesse. Il touche 60 à 80 % des femmes et disparait normalement à la fin de la semaine. La fatigue et à la solitude du retour à la maison peuvent l’amplifier. Les mères peuvent se demander si elles vont être capables de s’occuper de ce bébé qui pleure. La vulnérabilité et la dépendance absolue du nouveau-né peuvent aussi être inquiétantes.</p>
<p>En 2020, des militantes féministes ont lancé sur Twitter le #MonPostPartum.  Les témoignages sont crus et explicites, allant par exemple de la sensation que « <em>les urines brûlent</em> » ou que « <em>les vagins sont comme des plaies</em> » racontent-elles. « <em>C’est un peu l’envers du décor de la joie normée de la maternité</em> » ajoute Sylvie Joly.</p>
<p>Ce syndrome peut donc inquiéter les femmes qui craignent une dépression du post-partum et amplifient ainsi les symptômes du baby-blues. Mais cet état d’hypersensibilité émotionnelle et de troubles du sommeil n’est pas considéré comme pathologique. Sans être inquiétant, il doit néanmoins faire l’objet de sollicitude et de soutien moral de la part de l’entourage.</p>
<p>Lucie Joly cite l’exemple des pays scandinaves où les femmes sortent très rapidement de la maternité, mais accompagnées par une assistante maternelle et une sage-femme qui les aident à apprendre les soins primaires à donner au bébé et à s’organiser dans les tâches ménagères. Cela constitue un moyen efficace de limiter la souffrance du baby-blues,<br />
d’empêcher son évolution vers une dépression du post-partum.</p>
<p>Les femmes peuvent aussi trouver un soutien dans des échanges avec d’autres femmes vivant cette expérience du post-partum. C’est le cas de ce compte Instagram : <a href="https://www.instagram.com/inmamas_wetrust/"><strong>Postpartum Plus Solidaire (@inmamas_wetrust)</strong> </a> ,le réseau d’entraide entre jeunes mamans pour un post-partum plus doux. Par contre, si le baby-blues persiste plus de 15 jours, c’est peut-être l’entrée dans la dépression du post-partum et là il faut réagir.</p>
<p><strong>Dépression du post-partum</strong></p>
<p><strong>« <em>L’impression soudaine d’être tombée dans un piège nous assaillent et </em></strong><em><strong>d’étranges pensées commencent à germer dans notre tête en même temps que </strong></em><strong><em>la fatigue physique s’accumule</em> » </strong>raconte Lucie Joly.</p>
<p>Le sujet est grave et doit être pris en considération. Les mères n’osent bien souvent pas dire ce qu’elles ressentent, honteuses ou coupables de ne pas se réjouir de la naissance de leur enfant, parfois même ne ressentant aucun amour pour lui. Quand elles ne sont pas sujettes à des phobies d’impulsion : « <em>s’en débarrasser</em> », hautement perturbantes.</p>
<p>Les causes de cette dépression sont encore mal connues, des facteurs environnementaux, hormonaux et chimiques peuvent impacter le fonctionnement cérébral.</p>
<p>Il est important d&rsquo;informer sur ce qu&rsquo;est la dépression post-partum mais il est tout aussi important d&rsquo;expliquer qu&rsquo;il existe des ressources et des aides pour s&rsquo;en sortir (car oui on s&rsquo;en sort !) et surtout de permettre aux mères (et futures mères), mais aussi à l&rsquo;entourage, de les identifier facilement, c’est ce que vous explique cet autre compte :  <a href="https://www.mal-de-meres.com/">www.mal-de-meres.com</a> pour en savoir plus.</p>
<p>Voici les témoignages que vous y trouverez :</p>
<p><em>« (…) ce brouillard, ce flou magistral, souvent quand mon mari me dit « tu te rappelles ?», je lui réponds que non, que de sa première année je n’ai guère de souvenirs, quelques photos et vidéos qu’il a fait, mais que mon esprit en m’épargnant les souvenirs douloureux m’a volé la première année de mon bébé »,</em></p>
<p><em>« Quand ma fille portait ces petits chaussons, il y a presque 6 ans, j&rsquo;étais en vrac. Une mère à la dérive, prisonnière de sa tristesse, au cœur de l&rsquo;ouragan dépression post-partum. Je les avais choisi avec soin ces petits chaussons. J&rsquo;imaginais mon bébé avec et moi m&rsquo;extasiant devant cette scène adorable. Parfois quand je regarde en arrière j&rsquo;ai un goût un peu amer. Un</em><br />
<em>sentiment de moments volés, une sensation de ne pas avoir pu vivre une « normalité ». Je sais qu&rsquo;elle a eu ces petits chaussons aux pieds car j&rsquo;ai des photos mais dans ma tête rien ne s&rsquo;est imprimé. Le flou s&rsquo;est accroché et a transformé nombre de mes souvenirs en brouillard. Zone sinistrée, ne pas entrer.»</em></p>
<p>« <em>Je l&rsquo;ai vécu avec ma première elle a maintenant 3 ans et demie et il a fallu que je fasse plusieurs tentatives pour enfin voir un psychiatre qui m&rsquo;a indiqué que j&rsquo;étais atteinte du trouble bipolaire qui donne souvent une dépression post-partum, enceinte de bb2 et très suivie dès l&rsquo;accouchement pour ne pas replonger comme la première fois ! N&rsquo;hésitez pas à consulter ça sauve des vies !</em> »</p>
<p>Ce site vous donne aussi <strong>des conseils</strong> :</p>
<p>« La prise en charge de la dépression post-partum ne suit pas de schéma tout tracé bien spécifique. Non, car l&rsquo;accompagnement adapté est avant tout celui qui vous convient à vous et qui vous aide réellement. En fonction aussi du degré de dépression post-partum, le soin proposé ne sera pas le même.</p>
<p>Il se peut également que l&rsquo;accompagnement choisi évolue au fil du temps, au fil de vos besoins et de ce qui vous fait du bien et c&rsquo;est totalement OK. Par exemple, on peut avoir simplement besoin de relais au début et d&rsquo;échanger au sein d&rsquo;un groupe de parole sur ce que l&rsquo;on traverse puis souhaiter entamer une thérapie dans un second temps. L&rsquo;important reste de pouvoir se livrer pour avancer vers le mieux-être et de choisir des professionnels ou des structures en qui l&rsquo;on a confiance et qui sont de véritables soutiens.</p>
<p>Les associations, applications et services divers cités dans ce post le sont surtout à titre d&rsquo;exemples (sauf pour  <a href="https://www.maman-blues.fr/"><strong> association.maman.blues</strong></a> qui est incontournable sur le sujet) et il en existe encore bien d&rsquo;autres que je vous invite d&rsquo;ailleurs vivement à partager en commentaires ».</p>
<p>Mais surtout vous disent-elles : « <strong>Vous n&rsquo;avez pas à rester seule face à la dépression post-partum, vous méritez que l&rsquo;on vous accompagne pour vous en sortir et surtout ceci est nécessaire pour guérir pleinement. De l&rsquo;aide existe et vous avez le droit de la saisir » :</strong></p>
<p></div>
<div id="tabs-4" data-tab-content></p>
<p><strong>Les professionnels de première ligne</strong> (ceux que l’on est susceptible de voir le plus souvent)</p>
<p>• Sages-femmes<br />
• Gynécologue / Médecin traitant<br />
• Pédiatres<br />
• Puéricultrices / infirmières /AP<br />
• Kiné<br />
• Ostéopathe</p>
<p>En parler est la première étape vers le mieux-être et pouvoir avoir confiance en le professionnel qui vous accompagne est primordial.</p>
<p><strong>Professionnels du champ psychique</strong> (en libéral ou structure hospitalière ou autre…)</p>
<p>• Psychologue<br />
• Psychiatre : il est le seul avec le médecin traitant à pouvoir poser un diagnostic et prescrire si nécessaire un traitement médicamenteux.</p>
<p><strong>Les structures de soutien à la parentalité</strong></p>
<p>• La PMI (Protection maternelle et infantile) : service public gratuit pluridisciplinaire médico-social de soins, de suivi et d’accompagnement des parents et de l’enfant de moins de 6 ans. Vous pouvez aussi y trouver du soutien et de l’aide.<br />
• Le LAPE (lieu d’accueil parents-enfant) : un espace d’accueil ouvert à tous et gratuit pensé pour les parents et les enfants, géré par des accueillants formés (souvent des psychologues) pour échanger, trouver une écoute, avoir des conseils et du soutien.<br />
C’est une véritable ressource pour créer du lien entre parents et rompre la solitude. Des activités et ateliers y sont régulièrement proposés.</p>
<p><strong>Les structures de soin</strong></p>
<p>Les unités mère-bébé (UMB) : en hospitalisation à plein temps ou en hôpital de jour,<br />
ces unités permettent une prise en soin globale de la diade mère-enfant (et notamment<br />
l’accompagnement du lien) avec une équipe pluridisciplinaire. Il existe aussi des<br />
équipes de psychiatrie périnatale mobiles qui se déplacent à domicile. Une<br />
hospitalisation de la mère en service de psychiatrie peut aussi être possible dans des<br />
formes sévères.</p>
<p><strong>Les numéros d’appel :</strong></p>
<p>• Allo parents bébé : numéro vert 0800 00 3456 du lundi au vendredi en journée,<br />
psychologues formés<br />
• SOS Parentalité : 09 86 87 32 62<br />
• Numéro national de prévention du suicide : 3114, 7j/7, 24/24</p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="<strong>DANS LE CERVEAU DES MAMANS</strong> "><strong>DANS LE CERVEAU DES MAMANS</strong> </button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="<strong>LE TEMPS DE L'ACCOUCHEMENT</strong>"><strong>LE TEMPS DE L'ACCOUCHEMENT</strong></button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="<strong>TEMOIGNAGE D'UNE SAGE FEMME</strong>"><strong>TEMOIGNAGE D'UNE SAGE FEMME</strong></button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="<strong>LA DEPRESSION DU POST-PARTUM</strong> "><strong>LA DEPRESSION DU POST-PARTUM</strong> </button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="<strong>OU TROUVER DE L'AIDE </strong> "><strong>OU TROUVER DE L'AIDE </strong> </button></li></ul></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/dans-le-cerveau-des-mamans">DANS LE CERVEAU DES MAMANS</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Nos objectifs</title>
		<link>https://www.interelles.com/femmes-et-sante/nos-objectifs</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 17:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<p> En prenant des responsabilités dans l'entreprise, les femmes ont d'abord du faire leurs preuves en se montrant "des hommes comme les autres". Les hommes "forts" négligent leur santé, ont des conduites à risque, se suicident plus que les femmes et meurent en moyenne avant elles. La question de la [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><p class="elmt-chapeau"> En prenant des responsabilités dans l&rsquo;entreprise, les femmes ont d&rsquo;abord du faire leurs preuves en se montrant « des hommes comme les autres ». Les hommes « forts » négligent leur santé, ont des conduites à risque, se suicident plus que les femmes et meurent en moyenne avant elles. La question de la santé n&rsquo;avait donc pas sa place.</p>.</p>
<p>Ce thème avait pourtant été abordé lors du premier colloque du Cercle InterElles. Danielle Pozza de l&rsquo;Hôpital Américain faisait partie des fondatrices et avait mis au programme un atelier <a href="https://www.interelles.com/le-chemin-des-femmes/la-sante-et-les-femmes">« <strong>La santé et les femmes »</strong></a>. Cette collaboration ne s&rsquo;est pas poursuivie et ce thème est retombé dans l&rsquo;oubli. D&rsquo;autant que le corps des femmes n&rsquo;était pas sans poser problème dans un univers masculin. Lors de ce même colloque, Delphine Gardey historienne, en nous présentant<a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/2002/histoire-de-pionnieres-lacces-des-femmes-au-pouvoir-et-aux-techniques?"><strong> l&rsquo;histoire des pionnières et leur accès au pouvoir et aux responsabilités</strong></a> avait marqué comment au 19ème siècle il avait fallu aménager l&rsquo;espace pour protéger les hommes de la menace sexuelle que les femmes faisaient porter par leur présence.</p>
<p>Cette menace avait refait surface quand une femme Première Ministre en Finlande, Sanna Marin, avait été filmée en train de danser dans une réunion privée dans un jean moulant. Le scandale avait été important qu&rsquo;elle apparaisse « sexuée ». Nous avions expliqué ce qui était en jeu dans un article intitulé <a href="https://www.interelles.com/le-chemin-des-femmes/cachez-ce-sein"><strong>« Cachez ce sein »</strong></a>.</p>
<p>Le colloque 2022 a néanmoins choisi de s&#8217;emparer de ce thème de <a href="https://www.interelles.com//le-chemin-des-femmes/la-sante-et-les-femmes"><strong>la santé des femmes</strong>,</a> quitte à franchir les tabous jusqu&rsquo;alors respectés. Cela nous a mené.e.s à nous fixer ces objectifs :</p>
<ul>
<li>Créer un réseau inter-entreprises afin d’encourager les entreprises à mettre la santé des femmes au cœur de leurs préoccupations.</li>
<li>Militer en faveur d’un suivi médical différencié dans les entreprises.</li>
<li>Inciter les entreprises à prendre en compte les différences et les spécificités de la charge mentale entre les femmes et les hommes en :
<ul>
<li>Proposant des actions concrètes et des actualités tout au long de l’année.</li>
<li>Accompagnant les entreprises qui le souhaitent dans la mise en place d’actions.</li>
<li>Partager les outils pour améliorer les prises en charge.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Se saisir des questions pré  et post-natales dans la gestion du temps de travail.</li>
<li>Poursuivre la correction des biais notamment dans la conception des postes de travail.</li>
<li>Exiger que les notices de médicament présentent : une posologie et des effets secondaires différenciés pour les femmes et les hommes quand il y a lieu.</li>
<li>Se poser systématiquement la question femmes-hommes dans la conception d’un dispositif médical.</li>
<li>Ne pas confondre égalité et similitude.</li>
<li>Cesser, quand on parle de santé, de dire que les femmes sont des hommes comme les autres.</li>
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		<title>Qui sommes-nous ?</title>
		<link>https://www.interelles.com/femmes-et-sante/qui-sommes-nous-2</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 16:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<p>Lors du colloque 2022, la présentation du travail réalisé par l’atelier «Santé et entreprises :  les femmes invisibles » a démontré que si les données de santé intègrent les paramètres classiques : tels l’âge ou le poids des patients, en revanche les spécificités liées au sexe ne sont pas suffisamment [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante/qui-sommes-nous-2">Qui sommes-nous ?</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Lors du colloque 2022, la présentation du travail réalisé par l’atelier «Santé et entreprises :  les femmes invisibles » a démontré que si les données de santé intègrent les paramètres classiques : tels l’âge ou le poids des patients, en revanche les spécificités liées au sexe ne sont pas suffisamment abordées.</p>
<p>Pourtant les études montrent qu’il existe bel et bien des différences entre les femmes et les hommes : morphologiques bien sûr, mais également, biologiques, ou hormonales impactant l’état de santé.</p>
<p>La prise en compte de ces spécificités peuvent et doivent permettre de construire un environnement et des conditions de travail propices à l’épanouissement de tous les talents et à l’équité de traitement des femmes et des hommes.</p>
<p>Ces enjeux concernent la santé au travail et la recherche et développement dans la santé au cœur des préoccupations des entreprises du Cercle.</p>
<p>Pour y répondre le Cercle InterL a décidé de créer un groupe de travail pérenne sur ce sujet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les membres du groupe de travail</strong></p>
<div><strong>Carole MESNAGE</strong>         ORANO</div>
<div><strong>Sigrid TRENDEL            </strong> InterL Fondatrice et dirigeante de Biz4Her</div>
<div><strong>Thomas TAFFARY</strong>        CEA</div>
<div><strong>Rémy CHAMBARD</strong>      SAP</div>
<div><strong>Sonia ABECASSIS</strong>         IBM</div>
<div><strong>Esther SZWARC           </strong> ORANGE</div>
<div><strong>Raphaelle GRUJARD </strong> ORANGE</div>
<div><strong>Charlotte BECK</strong>             ORANGE</div>
<div><strong>Candice DUPONT</strong>         Dassault Systèmes</div>
<div><strong>Virginie ABEL</strong>                 ENGIE</div>
<div><strong>Barbara GROSJEAN </strong>  GE HealthCare</div>
<p>&nbsp;</p>
<h5></h5>
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		<title>Santé et IA</title>
		<link>https://www.interelles.com/femmes-et-sante/sante-et-ia</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 15:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Sonia Abécassis-Le Lan d’IBM et Meriem Ben Abdallah-Bernstein de Dassault Systèmes, dans le cadre du task force santé d’Impact AI, ont mis en lumière les biais de genre dans des applications médicales à base d’IA notamment en radiologie.</p>
<p> Nous avons aussi offert des pistes de résorption de ces biais [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Sonia Abécassis-Le Lan d’IBM et Meriem Ben Abdallah-Bernstein de Dassault Systèmes, dans le cadre du task force santé d’Impact AI, ont mis en lumière les biais de genre dans des applications médicales à base d’IA notamment en radiologie.</p>
<p>Nous avons aussi offert des pistes de résorption de ces biais à l’aide de la démarche Femmes &amp; IA pour une IA responsable et non sexiste.</p>
<p>Nous souhaitons donc collaborer avec le groupe Femmes &amp; IA sur ce sujet pour pousser plus loin la réflexion autour des pistes proposées.</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante/sante-et-ia">Santé et IA</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Le risque cardio-vasculaire</title>
		<link>https://www.interelles.com/femmes-et-sante/le-risque-cardio-vasculaire</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 14:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.interelles.com/?p=9899</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Pourquoi mettre en place une action de prévention cardio-vasculaire en faveur des femmes ?</p>
<p> L’intérêt des Services de Santé au Travail : Les avancées thérapeutiques ont permis une réduction spectaculaire de plus de 50% des décès par maladies cardio-vasculaires au cours de ces dernières décennies : les femmes cependant en [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b><p class="elmt-chapeau">Pourquoi mettre en place une action de prévention cardio-vasculaire en faveur des femmes ?</p></b></p>
<p><img decoding="async" class=" wp-image-9952 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2023/03/cid_image002_jpg@01D962F1-350x242.jpg" alt="" width="267" height="184" /></p>
<p><b> L’intérêt des Services de Santé au Travail :</b></p>
<p>Les avancées thérapeutiques ont permis une réduction spectaculaire de plus de 50% des décès par maladies cardio-vasculaires au cours de ces dernières décennies : les femmes cependant en ont moins bénéficié, les pathologies cardiaques restant la 1ère cause de décès dans la population féminine.</p>
<p>Plus inquiétant encore, les jeunes femmes, qui, à cette période de leur vie, sont normalement protégées par leurs hormones féminines, deviennent de plus en plus menacées.</p>
<p>On note en effet une augmentation croissante des hospitalisations pour infarctus du myocarde, avec des complications et une mortalité plus importante que chez les hommes.</p>
<p><strong>Les causes en sont multiples :</strong></p>
<ul>
<li>explosion des facteurs de risque dits « traditionnels » liée aux modifications du mode de vie, (tabac , sédentarité, alimentation non adaptée, stress…);</li>
<li>mais également des risques spécifiques que l’on a longtemps sous-estimés : contraception oestro-progestative associée au tabac, grossesses compliquées, traitements pour cancer du sein, certaines pathologies gynécologiques ou inflammatoires …</li>
</ul>
<p>D’autres caractéristiques sont présentes chez les femmes :</p>
<ul>
<li>sous-estimation du risque par manque d’information, conduisant à des retards de prise en charge médicale,</li>
<li>priorisation des contraintes familiales au détriment de leur santé.</li>
</ul>
<p>Les professionnels de santé sont également insuffisamment au cours de leurs études sensibilisés sur les risques cardio-vasculaires des femmes, notamment les plus jeunes.</p>
<p>Le médecin du Travail est souvent le seul professionnel de santé rencontré par les femmes en activité professionnelle.</p>
<p>A ce titre, les services de santé au travail représentent des structures idéales, pour évaluer les risques vasculaires spécifiques de chaque salariée et les informer sur les moyens de les prévenir : en effet, les maladies ne sont pas une fatalité, <strong>9 risques facilement modifiables permettent d’éviter 90% des infarctus !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>A l’issue du colloque, les professionnels de santé au travail du Cercle InterElles ont décidé de monter un projet de sensibilisation des salariés et de prévention des risques cardio-vasculaires avec, pour fil rouge, la prise en compte des spécificités femmes-hommes.</b></p>
<p>Ce travail réalisé en collaboration avec la Fédération Française de Cardiologie, au travers de sa commission « Cœur De Femmes » a <u>abouti à la création d’outils de prévention du risque cardio-vasculaire chez les femmes et d’une action ciblée sur la détection et la prise en charge de l’hypertension artérielles.</u></p>
<p>Ces outils simples et rapides peuvent être mis en place dès aujourd’hui par nos services de santé au travail.</p>
<p>Vous pouvez voir ici la <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Wq6Y9HKUWbw">vidéo de Catherine Monpere</a>, </strong>de Coeur de Femmes.</p>
<p>L’équipe projet du GT « Santé des Femmes :  risque cardio-vasculaire » peut  vous accompagner afin de vous présenter le contenu de leur travail et les outils réalisés:</p>
<ul>
<li><u><b>Un questionnaire d’évaluation des facteurs de risques cardio- vasculaires</b></u> spécifiques des femmes : ce questionnaire sera réalisé lors des visites avec les professionnels de santé (médecins et infirmiers). Il a pour objectifs de prendre en compte et tracer les facteurs de risque spécifiques afin d’améliorer la prise en charge des femmes.
<ul>
<li><i>Ce questionnaire est en phase de mise place depuis janvier 2023 chez 3 entreprises du Cercle InterElles, il sera réévalué au bout d’un an. Actuellement un outil de saisie des résultats mutualisés pour exploitation des résultats est en cours d’élaboration. </i></li>
</ul>
</li>
<li><u><b>Un document pour la  mise en place de suivi tensionnel</b></u> selon les recommandations de la Fédération Française de cardiologie et son fichier de suivi.</li>
<li><u><b>Un protocole d’entretien infirmier pour la réalisation d’un entretien de suivi</b></u> spécifique après l’orientation d’un salarié pour prise en charge par un  cardiologue ou son médecin traitant.</li>
</ul>
<p>La Fédération propose aux entreprises d’intervenir auprès des services de santé au travail qui le souhaitent pour former les équipes en place et/ou réaliser des actions de sensibilisation auprès des salariés .</p>
<p><b>Pour obtenir les documents et vous accompagner dans cette démarche vous pouvez prendre contact dès aujourd’hui avec :</b></p>
<ul>
<li><u><b>Carole MESNAGE : </b></u><u><b><a href="mailto:carole.mesnage@orano.group">carole.mesnage@orano.group</a></b></u></li>
<li><u><b>La fédération Française de cardiologie : </b></u><i>Alice Robineau, chargée de communication  &lt;</i><u><i><a href="mailto:alice.robineau@fedecardio.com">alice.robineau@fedecardio.com</a></i></u><i>&gt;</i></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/femmes-et-sante/le-risque-cardio-vasculaire">Le risque cardio-vasculaire</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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