﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>santé | Cercle InterL</title>
	<atom:link href="https://www.interelles.com/tag/sante/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.interelles.com</link>
	<description>Un réseau de réseaux de femmes et d&#039;hommes d&#039;entreprises engagées pour la mixité</description>
	<lastBuildDate>Thu, 23 Oct 2025 11:13:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Ma ménopause  et moi</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/ma-menopause-et-moi</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 12:33:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes & Santé]]></category>
		<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.interelles.com/?p=10916</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Non, la vie d’une femme ne prend pas fin avec la ménopause ! </p>
<p>Mais le silence qui l’entoure, l’absence d’explications, souvent anxiogènes, ne permettent pas de lui donner du sens. Or ce qui se passe c’est ni plus ni moins une nouvelle étape de notre vie, la troisième, aussi précieuse que [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/ma-menopause-et-moi">Ma ménopause  et moi</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="x_MsoNormal"><i><p class="elmt-chapeau">Non, la vie d’une femme ne prend pas fin avec la ménopause ! </p>Mais le silence qui l’entoure, l’absence d’explications, souvent anxiogènes, ne permettent pas de lui donner du sens. Or ce qui se passe c’est ni plus ni moins une nouvelle étape de notre vie, la troisième, aussi précieuse que les précédentes ! Elle mérite toute notre attention. Avec les conseils avisés de femmes d’expérience et de spécialistes que nous vous proposons ici, vous apprendrez à la vivre comme un nouvel épanouissement, voire même une nouvelle liberté.</i></p>
<p class="x_MsoNormal"><i>C’est ce que nous vous souhaitons.</i></p>
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/laurence-dejouany-0337b250/"> Laurence Dejouany</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2025/10/Livret-Menopause-OK-2.pdf">Le livret : ici</a></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/ma-menopause-et-moi">Ma ménopause  et moi</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Révocation du droit à l’avortement</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/revocation-du-droit-a-lavortement</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 12:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[maternite]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[SEXISME]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.interelles.com/?p=9158</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Le 24 juin la Cour Suprême américaine a annulé l'arrêt « Roe vs Wade » qui reconnaissait l’avortement comme étant un droit protégé par la Constitution américaine.</p>
<p>Cette décision historique marque un retour en arrière en matière de droits des femmes et ne sera pas sans conséquences. Dès quelques heures après [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/revocation-du-droit-a-lavortement">Révocation du droit à l’avortement</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><p class="elmt-chapeau">Le 24 juin la Cour Suprême américaine a annulé l&rsquo;arrêt « Roe vs Wade » qui reconnaissait l’avortement comme étant un droit protégé par la Constitution américaine.</p>Cette décision historique marque un retour en arrière en matière de droits des femmes et ne sera pas sans conséquences. Dès quelques heures après cette annonce, plusieurs Etats dont le Missouri, la Louisiane ou encore l&rsquo;Alabama – ont immédiatement rendu tout avortement illégal et près de 25 Etats pourraient les rejoindre.</p>
<p><strong>Le Cercle InterElles tient à alerter sur les risques immédiats de ce mouvement de remise en cause du droit à l’avortement :</strong></p>
<ul>
<li>La première conséquence concerne la santé des femmes par l’accroissement de la mortalité maternelle, soit par les complications d’un acte désespéré de femmes subissant un avortement clandestin, soit par l’impossibilité de réaliser un avortement thérapeutique dans le cas d’une urgence médicale. Le champ de ce recul historique aura clairement un écho tragique pour les  femmes américaines.</li>
<li>Ce retour sur le droit à l&rsquo;avortement aux États-Unis aura également des conséquences économiques et sociales négatives en contraignant les femmes d’arrêter leurs études ou en les empêchant de suivre de longues études, donc d’aspirer à une carrière et de gagner correctement leur vie. Ces freins dans leurs choix les mettront en fragilité et les rendront plus vulnérables face au risque de tomber dans la pauvreté.</li>
</ul>
<p>« <em>Je crois que retirer le droit des femmes à décider quand, et si, elles veulent avoir des enfants, aurait des effets très néfastes sur l&rsquo;économie et ferait régresser la condition des femmes de plusieurs décennies »</em>, avait déclaré la ministre de l&rsquo;Économie et des Finances de Joe Biden, lors d&rsquo;une audition au Sénat et elle ajoutait que <em>« refuser aux femmes l&rsquo;accès à l&rsquo;avortement augmente leurs chances de vivre dans la pauvreté ou d&rsquo;avoir besoin de l&rsquo;aide publique ».</em></p>
<p><strong>Le Cercle InterElles est engagé pour que les femmes puissent choisir leur vie, leurs études, obtenir une autonomie financière, mener leur carrière et être libres de leurs choix.</strong></p>
<p>Limiter les droits des femmes, restreindre leur statut de citoyennes libres et égales par la suppression de leur droit à prendre elles-mêmes des décisions sur la santé reproductive, représente un fort recul de la société :</p>
<ul>
<li><strong>Nous souhaitons apporter toute notre solidarité et notre soutien aux femmes américaines. </strong></li>
<li><strong>Nous sommes en faveur de l’intégration du droit à l’avortement dans la constitution française. </strong></li>
</ul>
<p>Accéder à l&rsquo;ensemble des <a href="https://www.interelles.com/actualite"><strong>actualités</strong></a>.</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/revocation-du-droit-a-lavortement">Révocation du droit à l’avortement</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trois mois sous silence</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/trois-mois-sous-silence</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 May 2022 08:16:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[maternite]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.interelles.com/?p=9126</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">C’est le temps de silence que s’imposent les futurs parents avant d’annoncer une future naissance. En effet, pendant cette période le risque de fausse couche n’est pas négligeable, puisqu’elle concerne 1 cas sur 4.</p>
<p> C’est donc par précaution, et aussi par peur de discrimination, que les parents s’imposent ce silence, [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/trois-mois-sous-silence">Trois mois sous silence</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">C’est le temps de silence que s’imposent les futurs parents avant d’annoncer une future naissance. En effet, pendant cette période le risque de fausse couche n’est pas négligeable, puisqu’elle concerne 1 cas sur 4.</p>
<p>C’est donc par précaution, et aussi par peur de discrimination, que les parents s’imposent ce silence, d’autant qu’administrativement il n’est pas obligatoire de déclarer la grossesse dès le début. Cela permet pourtant à des femmes travaillant dans des environnements potentiellement toxiques (chimie, nucléaire) d&rsquo;obtenir un changement de poste.  Les femmes déclarent leur grossesse généralement quand elles sont « sûres », soit après l’échographie du 1er trimestre et la 12<sup>ème</sup> semaine d’aménorrhée.</p>
<p>Ce titre est aussi celui d’un livre, que nous avons emprunté à <strong>Judith Aquien</strong> : « <strong><em>Trois mois sous silence – Le tabou de la condition des femmes en début de grossesse</em></strong> »<strong>,</strong> préface de Camille Froidevaux-Metterie, paru chez Payot en 2021.</p>
<p>Ce livre a eu le mérite de mettre ce sujet sur la place publique, car comme le dit l’auteure : « Ce n’est pas parce que cela ne se voit pas que cela ne se vit pas ». Judith Aquien souligne que le premier trimestre est souvent le plus difficile à vivre physiquement : nausées fréquentes et grosse fatigue. Elle raconte que c’est souvent un sujet de plaisanteries entre femmes : « Toi aussi tu allais dormir sur le siège des toilettes ? ». Elle trouve cela peu risible et surtout pathétique. Mais ce silence ne permet pas de négocier des aménagements de travail, comme le télétravail par exemple. La peur d’être prise de vomissements pendant les transports ou sur le lieu de travail peut amener à prendre des congés maladie, dont on pourrait faire l’économie. Idem pour la fatigue, pour laquelle on pourrait peut-être aussi envisager des lieux de repos dans une pièce inoccupée.</p>
<p>La fausse couche concerne 200 000 femmes par an en France, soit 10% d&rsquo;entre elles.  C’est un chiffre important et aussi un drame pour les femmes qui pensaient porter la vie, et pour leur compagnon/compagne qui se projetait également dans une parentalité qu’il/elle pensait incarnée. Judith Aquien insiste sur le fait qu&rsquo;une femme ne « <em>fait</em> » pas une fausse couche, comme on a tendance à le dire, mais elle la subit.</p>
<p>Physiquement, la fausse couche s’accompagne de fortes douleurs liées à l’« expulsion » de l’embryon, et peut parfois relever d’une intervention médicale. Tout cela représente une épreuve physique et psychologique très lourde. La fausse couche ayant le plus souvent lieu pendant le 1er trimestre de grossesse, que les individus annoncent rarement, elle passe souvent inaperçue sur le lieu du travail, or c’est un deuil qu’il est important de savoir accompagner.</p>
<p>Et il se trouve que :</p>
<ul>
<li>En France, pour une fausse couche survenant avant 22 semaines d’aménorrhée (l’aménorrhée est la période à laquelle remontent les dernières menstruations de la femme qui porte l’embryon), rien n’est prévu. L’employée peut se voir prescrire un arrêt maladie par son médecin.</li>
<li>Après la 22ème semaine, le congé maternité est octroyé.</li>
</ul>
<p><strong>Judith Aquien</strong> a aussi avec 3 autres femmes, <strong>Selma El Mouissi, Isma Lassouani, Clémence Pagnon</strong>, écrit le <a href="https://drive.google.com/file/d/1I-wmlabajRq2yfHNEGqi_9QA90MGD6/view"><strong>Guide « Parental challenge »</strong>, téléchargeable en ligne</a>. Nous nous permettons d’en reprendre les propositions, tout en vous encourageant à aller le consulter pour plus d’informations.</p>
<p><strong>5 actions concrètes</strong></p>
<ul>
<li>Proposer un congé rémunéré à 100% de 3 jours pour le-la salarié-e (que ce dernier soit la femme qui était enceinte ou le second parent). Si l’employé-e le refuse, ne pas insister : chacun-e a sa manière de dépasser cette expérience douloureuse, certain-es par le travail, d’autres par le repos.</li>
<li>Exprimer de la sollicitude sans jamais inciter à aller de l’avant : on est dans le temps du deuil, absolument pas dans la projection de l’après. C’est aux personnes concernées (qui se projetaient dans la parentalité) qu’il revient de savoir quand le deuil est fait.</li>
<li>Proposer le télétravail les jours qui suivent le congé (aussi bien à la femme qui était enceinte, qu’au second parent) – l’expulsion de l’embryon pouvant avoir lieu sur plusieurs jours et étant parfois très douloureuse, nécessitant aussi la présence du second parent.</li>
<li>Suggérer de trouver de l’aide auprès d’associations qui organisent des groupes de parole et fils d’écoute (cette ressource est très peu connue, y compris des médecins : vous pouvez vous en faire le relais). <strong><a href="https://association-agapa.fr/">L’association AGAPA</a></strong> fait un travail formidable dans ce sens et dispose d’antennes dans diverses régions de France.  Elle fait aussi des réunions en visio et n&rsquo;hésite pas si besoin à communiquer par mail, téléphone ou skype.</li>
</ul>
<p><em>La députée écologiste Paule Forteza a déposé fin mars un projet de loi qui propose entre autres un congé de 3 jours pour les parents qui traversent cette épreuve.</em></p>
<p><em>Récemment, les organisations syndicales &amp; patronales de la convention collective SYNTEC ont signé un accord pour la mise en place d’un congé de 2 jours en cas de fausse couche.</em></p>
<p><strong>Troisième trimestre de la grossesse </strong></p>
<p>Si le milieu de la grossesse est, pour la plupart des femmes, facilement conciliable avec la vie professionnelle, la fin de la grossesse est une période durant laquelle les femmes sont très incommodées par leur corps, retrouvent des symptômes pénibles (aigreurs d’estomac douloureuses, mal au dos) et ont de plus en plus de mal à se déplacer.</p>
<p>À cela s’ajoute l’angoisse d’avoir fini tous les dossiers en cours avant le départ en congé maternité et d’anticiper (déjà) le retour au travail.</p>
<p>Pour 10% des femmes, la fin de grossesse se vit alitée, en raison des menaces d’accouchements prématurés. Grâce aux confinements, les femmes enceintes ont pu télé-travailler et se ménager ainsi physiquement. Cela a entraîné une baisse de 20% des naissances prématurées en France et même de 90% au Danemark. Ce chiffre considérable donne à réfléchir.</p>
<p><strong>3 actions concrètes</strong></p>
<ul>
<li>Autoriser (et encourager) le second parent à se rendre à l’ensemble des examens obligatoires, et rémunérer ce temps.</li>
<li>Rappeler clairement leurs droits aux salarié-es.</li>
<li>Proposer aux employées un retour au télétravail complet les 12 semaines qui précèdent le congé maternité pour s’épargner les transports et pouvoir travailler dans une posture confortable chez elles.</li>
</ul>
<p>Consulter aussi le <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/guide-de-la-parentalite"><strong>Guide de la parentalité</strong></a> édité par le Cercle InterElles.</p>
<p>Accès à l&rsquo;ensemble des <a href="https://www.interelles.com/actualite"><strong>Actualités</strong></a>.</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/trois-mois-sous-silence">Trois mois sous silence</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bien-être</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/bien-etre</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 08:50:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=6115</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">RENCONTRES INTERACTIVES DU COLLOQUE NTERELLES 2017. La prise en main de sa santé est un véritable levier de croissance pour l’entreprise et pour son équilibre personnel avec trois dimensions: physio-biologique (plantes et nutrition), émotionnel (sophrologie, aromathérapie) et énergétique (médecine traditionnelle chinoise)</p>
<p> Manger mieux, respirer autrement et bouger plus pour nous [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/bien-etre">Bien-être</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="LEFT"><p class="elmt-chapeau">RENCONTRES INTERACTIVES DU COLLOQUE NTERELLES 2017. La prise en main de sa santé est un véritable levier de croissance pour l’entreprise et pour son équilibre personnel avec trois dimensions: physio-biologique (plantes et nutrition), émotionnel (sophrologie, aromathérapie) et énergétique (médecine traditionnelle chinoise)</p></p>
<p align="LEFT">Manger mieux, respirer autrement et bouger plus pour nous faire du bien ? Une initiation a été faite sur les fondamentaux appliqués de la Nutrition Cerveau et du sommeil réparateur, associés à une sélection de plantes et huiles essentielles incontournables.</p>
<p align="LEFT">Par ailleurs d’autres Initiations de pratiques et exercices pour prendre soin de son bien-être ont eu lieu. Ecouter, nourrir son corps et le mettre en mouvement, en harmonie avec son esprit et ainsi prendre le temps de se faire plaisir, de se ressourcer pour aller encore plus loin.</p>
<p align="LEFT">Vous avez eu ainsi accès à des techniques simples et performantes lors de séances de Tui Na (auto-massage), Tai Chi, sophrologie (relaxation mentale et physique), de postures et gestes au bureau pour les mains et pieds, et une présentation du bien-être venu des Cinq Mondes.</p>
<p align="LEFT">Une section  en lien avec le thème Cassons les Moules sur la base des statistiques et  études a montré la corrélation entre bien-être au travail (QVT) et performance/résultats des entreprises. Le bien-être au quotidien est à développer comme une prévention ou comme une recherche d’une performance meilleure et équilibrée.</p>
<p align="LEFT">Des Notions qui vous permettront de sortir de la spirale des malaises et devenir au top de votre potentialité…</p>
<p align="LEFT"><strong>Vous pouvez accéder ici aux fiches de travail remises aux participants:</strong></p>
<p align="LEFT"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2017/03/Activite-Physique-.pdf">Activite Physique-</a></p>
<p align="LEFT"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2017/03/CMelot-Sophrologie-pour-Cercle-InterElles-2017-V2.pdf">CMelot Sophrologie pour Cercle InterElles 2017 V2</a></p>
<p align="LEFT"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2017/03/Nutrition-Cerveau.pdf">Nutrition Cerveau</a></p>
<p align="LEFT"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2017/03/tai-chi.pdf">tai chi</a></p>
<p align="LEFT"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2017/03/tui-na.pdf">tui na</a></p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/bien-etre">Bien-être</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exercices de relaxation &#038; psychothérapie comportementale rationnelle émotive</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-exercices-de-relaxation</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 09:08:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=3908</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Voici quelques outils pour nous aider à travailler en utilisant tout notre potentiel, sans s’épuiser </p>
<p>  Intervention d’Isabelle Henkens, créatrice ôm health &#38; work Exercice de Benson Herbert Benson est un médecin, Professeur à Harvard Medical School. Il a effectué des recherches en cardiologie et a scientifiquement constaté [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-exercices-de-relaxation">Exercices de relaxation & psychothérapie comportementale rationnelle émotive</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Voici quelques outils pour nous aider à travailler en utilisant tout notre potentiel, sans s’épuiser</p>
<p></p>
<p><span style="color: #ff6600;"> <strong>Intervention d’Isabelle Henkens, créatrice</strong></span><strong> <span style="color: #ff6600;">ôm health &amp; work</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Exercice de Benson</strong></p>
<p>Herbert Benson est un médecin, Professeur à Harvard Medical School. Il a effectué des recherches en cardiologie et a scientifiquement constaté que la relaxation était un outil qui, lorsque pratiqué régulièrement par des cardiaques, avait un effet si bienfaisant qu’ils pouvaient diminuer ou se passer de certains médicaments. Fort de ses recherches, Herbert Benson a créé l’institut ‘for mind body medicine’ qui continue ses recherches sur les relations entre le corps et l’esprit. Il développe des techniques qui sont bénéfiques tant pour les personnes malades que pour les bien portants.<br />
L’exercice que nous proposons permet d’atteindre une relaxation profonde (ralentissement du rythme cardiaque et diminution de la tension artérielle) en peu de temps. Nous recommandons de faire cet exercice le matin, à jeun, pendant 10 minutes, pour démarrer la journée en étant posé.</p>
<ul>
<li> Choisissez un mot qui a du sens pour vous : joie, amour, beau, ôm…</li>
<li>Choisissez une jolie image : une vague qui s’échoue sur le sable, les blés balayés par le vent, etc</li>
<li>Fermez les yeux, relâchez vos muscles, respirez lentement, en gonflant le ventre en inspirant.</li>
<li>Prononcez, silencieusement à l’intérieur de vous, le mot choisi en expirant.</li>
<li>Si des pensées traversent votre esprit, dégagez les gentiment, sans vous inquiéter</li>
<li>Quand vous expirez, en disant silencieusement le mot que vous avez choisi,visualisez aussi l’image que vous avez retenue.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>Le do-in</strong></p>
<p>Le do in est la voie de l’énergie, autrement dit la gestuelle qui permet au corps d’exprimer son potentiel énergétique optimal.Voici quelques exercices :<br />
Rassemblez l’énergie en frottant les paumes de vos mains au-dessus de la tête quelques secondes.</p>
<ul>
<li><strong>1</strong>. Le visage :</li>
</ul>
<p>Les mains jointes, souples et détendues, lissez le visage en remontant le long du nez. Ecartez les doigts quand vous arrivez au cuir chevelu pour faire de vos doigts un « peigne». Une fois à la nuque, joignez le bout des doigts et pincez gentiment la nuque avec la paume des mains. Répétez trois fois.</p>
<ul>
<li><strong>2</strong>. Les orbites :</li>
</ul>
<p>Mettez les pouces devant les oreilles et les index en crochets. Lissez les sourcils en partant du centre et en allant vers les tempes.</p>
<ul>
<li><strong>3</strong>. Les yeux :</li>
</ul>
<p>Placez la partie charnue des pouces dans l’angle où se rencontrent l’orbite et l’arête du nez. Effectuez des petits cercles sans déplacer les pouces.</p>
<ul>
<li><strong>4</strong>. La mâchoire :</li>
</ul>
<p>Nous accumulons les tensions sur les mâchoires. Placez le bout des doigts autour de la mâchoire inférieure et effectuez trois pressions sans bouger les doigts. Répétez l’exercice sur la mâchoire supérieure. Les pressions sur la mâchoire inférieure permettent de faciliter la digestion tandis que les pressions sur la mâchoire inférieure favorisent l’irrigation sanguine des gencives.</p>
<ul>
<li><strong>5</strong>. Les tempes :</li>
</ul>
<p>Glissez les doigts sur les tempes et décrivez des cercles vers l’extérieur. Vous pourrez ainsi soulager certaines formes de migraines car vous détendez le muscle temporal.</p>
<ul>
<li><strong>6</strong>. Les oreilles :</li>
</ul>
<p>Les billets de banque : Ourlez le pourtour du pavillon de l’oreille entre votre pouce et votre index, comme pour palper des billets de banque. Cet exercice stimule les points réflexes qui sont en relation avec la colonne vertébrale. Le point de sagesse : Quand vous arriverez aux lobes des oreilles, étirez-les vers le bas. C’est le point de sagesse des bouddhas aux grandes oreilles.</p>
<ul>
<li><strong>7</strong>. Secouez les mains.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>Le yoga des yeux  </strong></p>
<p>À force de travailler trop longtemps devant un ordinateur à une distance fixe, les yeux se fatiguent. L’explication est simple : nos yeux ne sont pas conçus pour fixer la même distance durant des heures. Cette fatigue se traduit par des difficultés à lire le soir, des vaisseaux éclatés, des maux de tête… Le yoga des yeux peut y remédier.<br />
Voici quelques exercices :</p>
<ul>
<li><strong>1</strong>. La mise au point</li>
</ul>
<p>Installez-vous confortablement et détendez-vous. Fixez votre index en l’approchant le plus possible du nez, tout en essayant de garder la netteté le plus longtemps possible. Sans jamais cesser de fixer votre index, éloignez-le tout doucement le plus loin que votre bras le permet. Ramenez-le ensuite tout doucement jusqu’à votre nez en continuant de le fixer. Répétez l’opération 10 fois d’affilée, le plus lentement possible. Si vous faites cet exercice trois fois par jour, vous devez constater une amélioration de la vue après sept jours de pratique.</p>
<ul>
<li><strong>2</strong>. Le signe de l’infini</li>
</ul>
<p>Les yeux ouverts, détendus, sans bouger la tête, vous décrivez plusieurs fois de suite le signe de l’infini avec vos yeux. Le tout en un seul et même mouvement fluide, sans marquer de temps d’arrêt ni de saccades. Fermez les yeux dès que vous ressentez une tension ou de la fatigue. Intérêt : si les muscles oculaires ne fonctionnent pas, ils s’atrophient. Le but n’est pas de battre un record, mais de déplacer vos yeux avec  aisance.</p>
<ul>
<li><strong>3</strong>. L’alphabet</li>
</ul>
<p>Cet exercice est vivement recommandé aux personnes qui portent des lunettes en permanence depuis des années. Derrière des verres correcteurs, les yeux deviennent vite paresseux. Les yeux ouverts, le regard défocalisé, “ écrivez ” avec vos yeux les lettres minuscules de l’alphabet. La tête immobile, seuls les yeux bougent, en douceur, souplement, sans forcer. Au bout de 10 lettres, placez sur vos yeux vos paumes de main en forme de coque. Les doigts sont serrés, bien joints afin de ne pas laisser passer la lumière. Vos yeux sont au repos, fermés, derrière vos paumes. La combinaison obscurité/chaleur permet aux yeux de se ressourcer profondément. Laissez reposer une minute. Respirez profondément et poursuivez les lettres de l’alphabet.</p>
<p><strong>Contact :ihenkens@omrelaxation.com</strong><br />
<strong> site : www.omhealthandwork.com</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ff6600;"><strong>Principes de la Psychothérapie Comportementale Rationnelle Emotive par Guy Azoulaï</strong></span></p>
<p>Le cerveau humain ne fonctionne dans le meilleur des cas qu’avec 10 % de son potentiel. À fin de hisser son niveau de performance il est nécessaire de puiser dans un potentiel à peine entamé. Contrairement au postulat de Descartes, l’absence d’émotion plutôt que d’améliorer le niveau de performance, lui est plutôt préjudiciable. En effet, le pouvoir de concentration, le degré d’attention, les capacités amnésiques, la richesse de l’idéation, la vivacité d’esprit, la créativité, l’inventivité, ne s’expriment pleinement que s’il existe un degré adapté d’émotion. Une mise en tension appropriée de l’organisme favorise un fonctionnement optimisé du cerveau.</p>
<p>Une tension émotionnelle excessive engendre une désorganisation des fonctions cognitives et fait s’exprimer des comportements moins élaborés, primaires voir primitifs et le plus souvent inefficaces qui aboutissent bien souvent à l’impuissance et la désactivation complète. C’est ce qui est décrit dans les réactions de stress inadaptées et le « burn out » émotionnel. Si une formation adaptée aux habiletés techniques est une condition indispensable à la maîtrise des tâches inhérentes aux professionnels de haut niveau, un gain d’efficacité considérable sera acquis par l’acquisition d’habiletés émotionnelles. Certaines personnes sont de par leur physiologie, leur contexte culturel et leur éducation plus à même d’avoir des réactions émotionnelles fortes. C’est le cas en particulier pour les femmes, même si de nombreux hommes présentent une hypersensibilité.</p>
<p>La maîtrise des réactions émotionnelles est pour ces personnes encore plus une priorité. Comment cela est-il possible ? La réponse émotionnelle se construit tout au long de la vie en fonction des expériences que nous traversons. Elle est étroitement corrélée aux processus cognitifs et au langage. Tous les progrès récemment enregistrés par la recherche ainsi que les constats empiriques nous montrent qu’il est possible à tout âge de rééduquer ses réponses émotionnelles a fin de les rendre plus efficaces et permettre la mise en œuvre de comportements finement adaptés en déjouant les pièges de son propre langage interne. La présentation aura pour but de faire découvrir une approche simple et performante pour y parvenir.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les étapes</strong></p>
<p>1   &#8211;  Repérage de comportements personnels incompatibles avec nos objectifs..</p>
<p>2   &#8211; Repérage de l’état émotionnel associé au comportement dysfonctionnel.</p>
<p>3   &#8211; Repérage du message verbal contenu dans la réponse émotionnelle.</p>
<p>4   &#8211; Soumettre ce contenu à une analyse critique.</p>
<p>5   &#8211; Construire une alternative factuelle adaptée.</p>
<p>6  &#8211; Valider l’efficacité de cette alternative</p>
<p><strong>Contact : guy.azoulai@wanadoo.fr</strong></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-exercices-de-relaxation">Exercices de relaxation & psychothérapie comportementale rationnelle émotive</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Echelle d’épuisement professionnel »</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-boite-a-outils</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 15:49:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=3840</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Echelle d’épuisement professionnel : La liste des questions qui suivent passent en revue les symptômes majeurs qui, d’après la littérature, composent le burn out.  Outil proposé par Suzanne Peters :</p>
<p> Ce questionnaire donne juste une idée de la situation et ne fournit pas de diagnostic. Pour confirmer la présence d’un [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-boite-a-outils">« Echelle d’épuisement professionnel »</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"><strong>Echelle d’épuisement professionnel : La liste des questions qui suivent passent en revue les symptômes majeurs qui, d’après la littérature, composent le burn out.  Outil proposé par Suzanne Peters </strong>:</p>
<p>Ce questionnaire donne juste une idée de la situation et ne fournit pas de diagnostic. Pour confirmer la présence d’un éventuel burn out, mieux vaut en parler avec son médecin qui lancera les investigations si nécessaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>                                                         Epuisement émotionnel et physique<br />
</strong></p>
<ul>
<li><strong>1</strong> &#8211; Je me plains d’une fatigue quasi permanente, je me « traîne ».</li>
<li><strong>2</strong> &#8211; Je suis fatigué(e) à un point tel qu’une nuit de sommeil ne me permet plus de récupérer physiquement ni moralement.</li>
<li><strong>3</strong> &#8211; J’ai perdu mon efficacité au travail. Plus j’en fais, moins j’ai l’impression d’être efficace.</li>
<li><strong>4</strong> &#8211; J’ai perdu confiance en moi.</li>
<li><strong>5</strong> &#8211; Je développe des symptômes physiques (douleurs,essoufflements, etc.) alors que jusqu’à présent j’étais en excellente santé.</li>
<li><strong>6</strong> &#8211; Ma fatigue disparaît dès que je suis en vacances et réapparaît dès que je recommence à travailler.</li>
<li><strong>7</strong> &#8211; J’ai moins de désirs sexuels.</li>
<li><strong>8</strong> &#8211; Je suis continuellement débordé(e) par les événements.</li>
<li><strong>9</strong> &#8211; Je suis tellement épuisé(e) que mourir, en finir ou m’endormir pour toujours serait une solution.</li>
<li><strong>10</strong> &#8211; A la maison, je reste des heures assis(e) dans un fauteuil, comme « assommé(e) », sans énergie, ni  réaction.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Sous Total / 10</p>
<p style="text-align: left;"><strong>                                                          Perte d’intérêt professionnel</strong></p>
<ul>
<li><strong>11</strong> &#8211; J’ai perdu l’envie de travailler.</li>
<li><strong>12</strong> &#8211; J’appréhende une nouvelle journée de travail.</li>
<li><strong>13</strong> &#8211; J’ai l’impression de ne plus être à ma place au travail.</li>
<li><strong>14</strong> &#8211; J’éprouve de la résignation par rapport à mon travail. Ce que je fais n’est de toute façon d’aucune utilité.</li>
<li><strong>15</strong> &#8211; J’ai l’impression que mon avenir professionnel est bouché. Je me trouve dans un tunnel sans perspective d’avenir.</li>
<li><strong>16</strong> &#8211; Quoique je reconnaisse que le métier en soi est beau ou/ et intéressant, je n’éprouve plus d’enthousiasme à le faire.</li>
<li><strong>17</strong> &#8211; L’intérêt pour mon travail a disparu, je me rends au travail avec « des pieds de plomb».</li>
<li><strong>18</strong> &#8211; Je me sens piégé(e) dans la profession.</li>
<li><strong>19</strong> &#8211; Mon travail n’a plus de sens. A quoi bon ?</li>
<li><strong>20</strong> &#8211; Je suis habité(e) par un conflit intérieur. Je me sens en désaccord avec ce que je fais, ce que les conditions de travail me demandent de faire. Il y a conflit entre mes valeurs, mon idéal et les conditions dans lesquelles j’exerce mon métier.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Sous Total / 10</p>
<p style="text-align: left;"><strong>                                                            Déshumanisation et cynisme</strong></p>
<ul>
<li><strong>21</strong> &#8211; Je perds calme et patience à l’égard de mes collègues, clients, patients. Leurs soucis, préoccupations, plaintes ou souffrances me laissent de plus en plus insensible.</li>
<li><strong>22</strong> &#8211; Mes collègues, clients ou patients m’irritent : j’éprouve de la rancoeur et même une certaine forme d’hostilité à leur égard.</li>
<li><strong>23</strong> &#8211; Je deviens insensible vis-à-vis de mon entourage et à ce qui peut arriver autour de moi. L’avenir et les intérêts de la société, de l’entreprise m’indiffèrent.</li>
<li><strong>24</strong> &#8211; Je perds le sens de l’humour. Je deviens insensible à l’humour. Je deviens susceptible, je “prends la mouche”.</li>
<li><strong>25</strong> &#8211; Je ne parviens plus à garder la distance vis-à-vis des problèmes: j’ai l’impression que les collègues, clients, patients me tiennent pour responsable de leurs problèmes et difficultés.</li>
<li><strong>26</strong> &#8211; J’ai tendance à me dire que personne ne comprendra ma situation. Je me replie et me réfugie dans le silence.</li>
<li><strong>27</strong> &#8211; Toute réflexion, remarque venant de mes clients, patients, collègues, ou la hiérarchie m’irrite et m’est insupportable. Je suis en conflit depuis peu avec mes collègues et la hiérarchie. J’accumule les plaintes et doléances de mes clients, patients, collaborateurs. Certains menacent de déposer plainte ou l’ont déjà fait.</li>
<li><strong>28</strong> &#8211; Je réponds par du sarcasme ou par l’ironie aux demandes, plaintes et doléances de mes collaborateurs, supérieurs, clients, patients, etc.  Alors que j’étais la personne la plus généreuse, j’ai la sensation d’avoir « un coeur de pierre ».</li>
<li><strong>29</strong> &#8211; Mon entourage me dit que mon caractère change.</li>
<li><strong>30</strong> &#8211; J’éprouve de la méfiance à l’égard de mon entourage, je soupçonne les collègues de manigancer, de prendre parti contre moi, d’être contre moi. J’ai comme le sentiment « qu’ils le font tous exprès ».</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Sous Total / 10</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Changements de comportement</strong></p>
<ul>
<li><strong>31</strong> &#8211; J’ai tendance à changer mes habitudes alimentaires et consomme plus de barres chocolatées, de chips etc.</li>
<li><strong>32</strong> &#8211; Je passe de plus en plus de temps devant la télévision, en face de mon ordinateur à surfer sur internet ou à jouer à des jeux vidéo, etc.</li>
<li><strong>33</strong> &#8211; J’ai tendance à faire des achats compulsifs.</li>
<li><strong>34</strong> &#8211; J’ai augmenté ma consommation de tranquillisants.</li>
<li><strong>35</strong> &#8211; Je change mes habitudes de consommation d’alcool (augmenter les doses, prendre des alcools forts, difficultés à limiter la consommation, attendre avec impatience le soir pour prendre un apéro, mon entourage me fait quelques remarques à ce propos).</li>
<li><strong>36</strong> &#8211; Je ne « suis plus moi-même », je ne me reconnais plus à travers mon comportement.</li>
<li><strong>37</strong> &#8211; Je me plains de plus en plus de mon travail, je me sens victime, je me considère comme incompris(e), la rémunération ne correspond pas au niveau de ma qualification et de ma contribution à l’entreprise, la profession est dévalorisée, je suis mal considéré(e), etc.</li>
<li><strong>38</strong> &#8211; Je me sens aigri(e).</li>
<li><strong>39</strong> &#8211; Je perds le contrôle de mes émotions. Je pique des crises de colère ou de larmes au travail, j’explose, je passe ma colère sur des objets, je casse, etc.</li>
<li><strong>40</strong> &#8211; J’évite le contact, je m’isole. J’ «oublie » de participer aux réunions, je décline les invitations d’ordre professionnel et privé.</li>
</ul>
<p>Sous Total / 10</p>
<p><strong>TOTAL /40</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Il y a une menace d’épuisement, si vous avez répondu « oui » à la plupart des questions suivantes :</strong><br />
<strong> Epuisement émotionnel et physique : 1, 2, 3,</strong><br />
<strong> Perte d’intérêt professionnel : 17,19, 20</strong><br />
<strong> Déshumanisation et cynisme : 21, 23, 25,28</strong><br />
<strong> Changement de comportement : 32, 37, 38, 39,40</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Nous vous invitons à en parler avec votre médecin, psychiatre, psychologue ou coach pour confirmer cette première évaluation.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>© Suzanne PETERS, Dr Patrick MESTERS,</strong><br />
<strong> <em>Vaincre l’épuisement professionne</em>l, Editions Robert Laffont</strong><br />
Contact : suzanne.peters@brainbooster.fr / site : www. brainbooter.fr</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-boite-a-outils">« Echelle d’épuisement professionnel »</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La mixité: pourquoi résister?</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-mixite-pourquoi-resister</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2013 10:25:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[mixité]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes de genre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=1511</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Groupe de travail animé par Laurence Thomazeau avec Dana Allen, Laurence Dejouany, Anne-Marie Jonquière et Elisabeth Vuillaume.</p>
<div class="elmt-texte-colonne"></div>
<div class="elmt-box"></div>
<p>Petites phrases assassines entendues ici et là - "Je ne souhaite pas que tu présentes le projet toi-même. Il vaut mieux un homme : ça donnera plus confiance! [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-mixite-pourquoi-resister">La mixité: pourquoi résister?</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les pleurs du mâle">Les pleurs du mâle</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les pleurs du mâle">Les pleurs du mâle</button></li></ul></div>


<p>&nbsp;</p>


<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les pleurs du mâle">Les pleurs du mâle</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="La cité des dames et le club des hommes">La cité des dames et le club des hommes</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="1. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?">1. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="2. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?">2. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content><p class="elmt-chapeau"> <i>Groupe de travail animé par Laurence Thomazeau avec Dana Allen, Laurence Dejouany, Anne-Marie Jonquière et Elisabeth Vuillaume.</i></p><div class="elmt-texte-colonne"><br />
<div class="elmt-box"><strong>Petites phrases assassines entendues ici et là</strong><br />
&#8211; « Je ne souhaite pas que tu présentes le projet toi-même. Il vaut mieux un homme : ça donnera plus confiance!</p>
<p>&#8211; Et Héléna ? Ben oui, blonde et allemande… ça aide!</p>
<p>&#8211; Dans une réunion d’ailleurs, j’évite d’engager le débat avec une femme. Etre à cours d’argument avec une femme, c’est très humiliant!</p>
<p>&#8211; Les quotas ! Mais c’est même dégradant pour elles ! Maintenant, la barbe, on en a assez fait pour elles!</p>
<p>&#8211; L’équipe tourne bien aujourd’hui. Si je recrute une femme, ça risque de les perturber.</p>
<p>&#8211; Une nana à ce poste ! Mais vous n’y pensez pas ! Elle a 3 enfants… c’est compatible avec cette position? Et comment va-t-elle y arriver avec deux enfants de moins de 5 ans? »</div></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_54_Image_0001-e1369747490219.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1686" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_54_Image_0001-e1369747490219.jpg" alt="deliz_Page_54_Image_0001" width="500" height="354" /></a></p>
<p>De nouvelles résistances de la part des hommes face à la mixité ont été mises en évidence en 2012. Une étude de l’ORSE[1] nous a alertées et engagées dans ce travail.</p>
<p>Comme l’a rappelé Laurence Thomazeau dans l’introduction, la bonne nouvelle c’est que qui dit résistance, dit « mouvement » (sans résistance, pas de mouvement, c’est physique !!!)… les choses avancent clairement ! Mais cela s’accompagnerait d’un durcissement de la compétition et d’une peur liée à la différence.</p>
<p>Et puis, la diversité c’est difficile, cela demande du temps, de l’humilité, de l’énergie… avant de générer de la performance.</p>
<p>Alors, pourquoi remettre en question un modèle de management qui fonctionne?</p>
<p>Pourquoi se mettre cette contrainte supplémentaire, surtout en période de crise où l’on a besoin de se rassurer ? Des réactions finalement très humaines.</p>
<p>Mais sont-elles vraiment nouvelles ?</p>
<p><strong>La cité des dames et le club des hommes</strong> nous racontera que cette histoire n&rsquo;est pas si nouvelle&#8230;</p>
<p><strong>La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</strong></p>
<p>Nous donnerons la parole à des hommes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, <strong>Didier Duffaut, François Fatoux, Olivier Frachon et Alexandre Jost</strong>, accompagnés de <strong>Viviane de Beaufort et Karine Perrier</strong>, tous engagés dans la mixité qui nous diront:</p>
<ol>
<li><span style="line-height: 13px;">Quelles sont les résistances rencontrées et comment les comprendre?</span></li>
<li>Comment promouvoir la mixité, réduire ces résistances et créer un déclic chez les hommes?</li>
</ol>
<p>[1] «<i>Le poids des normes dites masculines sur la vie professionnelle et personnelle d’hommes du monde de l’entreprise</i> », Rapport de Sylviane Giampino et Brigitte Grésy- Mai 2012-08-13 &#8211; Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises</div></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">L&rsquo;histoire nous montre que ces réactions négatives des hommes face à la promotion des femmes ont existé de tout temps</p><div class="elmt-texte-colonne"><em>Présentation faite par Laurence Dejouany</em></p>
<p>En 1405 Christine de Pisan, poète et historienne, écrivit « <em>La Cité des Dames</em>« [1].</p>
<p>Elle s’interrogeait : pourquoi les hommes disent-ils et écrivent-ils tant de mal des femmes ? Devant ces attaques, elle se proposait de construire une forteresse : « La cité des dames». Elle convoquerait toutes les femmes remarquables de l’histoire, ce serait une forteresse mémorielle, à la fois refuge et rempart, qui affirmerait aux femmes qu’elles peuvent être aussi intelligentes, créatives, courageuses, et méritantes que les hommes. <div class="elmt-box">Mais des femmes vertueuses néanmoins, car disait Christine de Pisan « (…) je suis navrée et outrée d’entendre des hommes répéter que les femmes veulent être violées et qu’il ne leur déplaît point d’être forcées, même si elles s’en défendent tout haut ». Le fameux « elles disent non, mais ça veut dire oui » avait déjà cours.</div></p>
<p>Parmi toutes ces femmes qu’elle convoque, je citerai seulement Nicostrate, aussi appelée Carmenta par les italiens.</p>
<p>Nicostrate construisit un château fort sur un mont qu’elle nomma Palatin en référence à son père. C’est sur cette colline que fut fondée la ville de Rome.</p>
<p>Elle promulgua aussi des lois écrites, qui devinrent le fondement du droit écrit.</p>
<p>Elle inventa un alphabet original, notre alphabet latin toujours en vigueur, et construisit les bases de la grammaire.</p>
<p>Elle fit tant qu’en hommage à cette femme, les gens de ce pays prirent le nom de latins et le pays lui-même le nom d’Italie qui vient de ita, mot de la langue latine qu’elle avait créée.</p>
<p><div class="elmt-box">Aviez-vous entendu parler de Nicostrate ? Aviez-vous entendu parler de Christine de Pisan ? Que reste-t-il de cette Cité des Dames censée donner, par la mémoire, confiance en elles aux femmes? Ce que nous tentons à nouveau de faire au 21<sup>e</sup> siècle à travers les réseaux de femmes. La cité des dames aurait-elle cédé au fil des siècles face au club des hommes ? Que s’est-il passé ?</div></p>
<p>Francis Dupuis-Déri, Professeur de science politique à l’Université du Québec[2], a étudié le discours de crise de la masculinité, qui s’exprime aujourd’hui à travers ces lieux communs : « <i>le monde se féminise</i> », « <i>les hommes souffrent à cause de l’influence des femmes et des féministes</i> ».</p>
<p><div class="elmt-box">Cette crise de la masculinité se manifesterait actuellement par les symptômes suivants :</p>
<ul>
<li>l’absence de modèles masculins positifs,</li>
<li>l’échec scolaire des garçons,</li>
<li>l’incapacité des hommes à séduire les femmes, voire le déclin de la libido masculine,</li>
<li>la perte de contrôle des pères divorcés et séparés sur leurs enfants,</li>
<li>la violence des femmes contre les hommes (ils demandent des refuges pour hommes battus)</li>
<li>le taux de suicide masculin, qui est effectivement beaucoup plus élevé que celui des femmes.</div></li>
</ul>
<p>Un retour dans l’histoire permet à Francis Dupuis-Déri de constater qu’en Occident les hommes se prétendent en crise depuis au moins 5 siècles :</p>
<ul>
<li>c’était le cas lors de la Renaissance en France : au Moyen Age, des assemblées de village comportaient jusqu’à 20% de femmes, les femmes avaient pu parfois exercer le pouvoir politique, rendre justice, lever des impôts et commander la troupe. La sortie du Moyen Age a marqué un tel recul pour les femmes, que l’on a associé cette période au « <i>grand renfermement des femmes</i> ».</li>
<li>Crise aussi en Angleterre au début du 17<sup>e</sup> siècle à la cour d’Angleterre, où des femmes portaient les cheveux courts et parfois un poignard ou un pistolet à la ceinture.</li>
<li>Au 18<sup>e</sup> siècle, dans la France de la Révolution, ce discours de crise de la masculinité était porté par tous les camps, royalistes et républicains. Chaque camp fustigeait ses adversaires, responsables de la dégénérescence des moeurs et d’une féminisation de la France.</li>
</ul>
<p><div class="elmt-box">Pour les républicains, la Cour ne comptait que des hommes efféminés contrôlés par des femmes probablement lesbiennes, dont la reine bien sur, la reine qui manipulerait un roi efféminé ; du côté monarchiste on accusait les républicaines de porter la culotte et le bonnet phrygien. Encore plus notable, cette complainte des royalistes fut reprise ensuite par l’élite républicaine masculine : l’Assemblée révolutionnaire interdira aux femmes de voter et d’être élues, de former des clubs de femmes, de porter les armes et finalement de se rassembler à plus de 5 dans l’espace public… En 1800, on en arriva à promulguer un édit pour interdire aux femmes le port du pantalon. Vous en avec entendu parler, il vient seulement d’être abrogé en janvier 2013…</div></p>
<p>On retrouve cette crise au début du 19<sup>e</sup> siècle en Allemagne, puis, vers 1900, encore en Allemagne, en France, dans les colonies britanniques, aux Etats-Unis.</p>
<p>Partout des hommes s’insurgent face aux « premières », ces quelques femmes qui luttent pour entrer à l’université et dans des professions de prestige jusque là réservées aux hommes, ces femmes qui manifestent pour obtenir le droit de vote.</p>
<p>A la même époque, dans le mouvement ouvrier et syndicaliste des voix s’élèveront contre les femmes qui veulent travailler pour un salaire, menaçant l’identité masculine en provoquant une baisse des salaires et le chômage des hommes…</p>
<p>Ensuite c’est une longue litanie qu’énumère Francis Dupuis-Déri: des années 20 et 30 où fascistes italiens et allemands s’offusquent de la féminisation de leur nation, à l&rsquo;Occident dans son ensemble à partir des années 90.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/plafond-de-verre-précédent.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1758" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/plafond-de-verre-précédent.jpg" alt="plafond de verre précédent" width="757" height="416" /></a></p>
<p>On parle aussi de cette crise au sujet de plusieurs pays de l’Afrique post-coloniale subsaharienne, d’Amérique Latine, d’Asie et du Moyen-Orient…</p>
<p><div class="elmt-box">Bref, c’est partout et le discours récurrent pour expliquer cette crise de la masculinité est « <i>le-féminisme-est-allé-trop-loin</i> ».</p>
<p>A cela, il faudrait réagir en affirmant l’importance de la différence des sexes, forcément inégalitaire. La masculinité serait incompatible avec l’égalité. Ce discours est d’ailleurs parfois repris par des féministes, nous dit Francis Dupuis-Déri, sensibles à des hommes qui disent souffrir à cause d’elles. </div></p>
<p>Alors que faire ?</p>
<p>Souffrance des hommes ou résistance au progrès social en faveur des femmes ?</p>
<p>Doit-on en tenir compte ? Oui ? Non ? Comment ?</p>
<p>Cette Cité des Dames, que sont certains de nos réseaux, doit-elle s’ouvrir au club des hommes ? Avec quels risques?</p>
<ul>
<li>Que les vieux apprentissages de communication, que l’on observe si souvent en entreprise, reprennent le dessus:</li>
<li>les hommes prennent le micro et les femmes se taisent ou ne parviennent pas à faire entendre leur voix?</li>
</ul>
<p>Et sinon y a-t-il moyen de construire une mixité qui tienne compte de chacun de nous ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<p>[1] Editions Stock, 1996</p>
<p>[2] Notes prises à la Journée d’étude du CNRS du 16-11-2012 et « <i>Le discours de la « crise de la masculinité » comme refus de l’égalité entre les sexes : histoire d’une rhétorique antiféministe</i> » in <i>Cahiers du Genre</i>, n°52/2012</div></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">« Y a-t-il moyen de construire une mixité qui tienne compte de chacun de nous ? » demande Laurence Thomazeau en introduisant la table ronde qui réunit Viviane de Beaufort, Didier Duffaut, François Fatoux, Olivier Frachon, Alexandre Jost et Karine Perrier</p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Copie-de-IMG_1637.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1729" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Copie-de-IMG_1637.jpg" alt="Copie de IMG_1637" width="728" height="485" /></a></p>
<p>Pour <strong>François Fatoux</strong>, Délégué Général de l’ORSE, « agir en faveur d’une plus grande égalité, est-ce donner aux unes au détriment des autres ? Ou au contraire les hommes ont-ils à y gagner ? Nous avons voulu explorer le poids des normes masculines qui s’imposent à tous pour réussir, aux hommes comme aux femmes ». Ce sont les normes sociales auxquelles les hommes doivent se conformer pour ne pas être rejetés par le clan masculin:<br />
• éviter le féminin;<br />
• affirmer des normes de performance et de compétition permanente;<br />
• être infaillible ;<br />
• faire partie du clan.<em id="__mceDel"></em><em id="__mceDel"><br />
</em><div class="elmt-box">Ces normes masculines génèrent des coûts, mais aussi des contraintes fortes pour les femmes qui doivent s’y conformer. Le point positif quand des femmes sont dans les CODIR, c’est qu’elles posent des questions. La parole se libère… </div></p>
<p><strong>Viviane de Beaufort</strong>, Professeur à l’ESSEC et initiatrice du Women Be European Board Ready : « Lors des formations que j’organise pour les femmes qui veulent devenir administratrices, elles me disent qu’elles rencontrent des résistances à la mixité. Même si pour des dirigeants, la montée des femmes donne du sens et contribue à l’augmentation de la performance, c’est en dessous que se manifeste de façon insidieuse la résistance ». <div class="elmt-box">Les femmes entendent: « Les quotas dans les conseils d’administration, c’est une aberration, ça dévalorise le niveau de qualité des décisions». Cela traduit une réaction de peur devant la concurrence des femmes .</div></p>
<p><strong>Les résistances existent : pourquoi continuer à œuvrer pour lutter contre ?</strong></p>
<p><strong>François Fatoux </strong>: Les normes masculines ont un coût. Elles génèrent une violence qui s’exprime à travers des comportements à risques altérant la santé : fumer, boire, conduire vite, sources d’accident. Quand on est un homme on ne s’écoute pas: « même pas mal ». Les hommes se doivent d’être violents vis-à-vis d’eux. Leurs arrêts maladie sont plus longs, car la pathologie est plus lourde.<br />
<div class="elmt-box">Mais la reconnaissance par le clan masculin impose aussi d’être violent vis-à-vis des autres, d’intimider. Il n’y a qu’à voir la violence des rapports dans l’entreprise, dans le monde politique, syndical. Le nombre de suicides dans l’entreprise est supérieur chez les hommes. La santé au travail a une dimension genrée.<br />
Les femmes apportent une empathie, une écoute dans les équipes, qui diminuent le niveau de violence. </div></p>
<p>Pour <strong>Olivier Frachon</strong> d’EDF, avoir des femmes dans un collectif « c’est diminuer la violence en sortant des stéréotypes masculins. Les femmes questionnent plus, sont en recherche du sens donné à l’action. J’ai toujours œuvré au développement de la mixité et à l’accession des femmes à des postes de dirigeantes. Pas seulement pour des questions de principe, mais aussi par souci d’efficacité et de performance. Et surtout par plaisir. On apprend aux hommes à mettre de côté, voire à se méfier de leurs émotions et de leurs intuitions pour privilégier l’analytique. Or dans le monde économique actuel où le niveau de complexité s’accroît, la diversité est une nécessité pour gérer justement cette complexité. <div class="elmt-box">Il faut ouvrir le collectif aux femmes, accepter la créativité. C’est un plaisir, mais aussi une exigence pour créer une dynamique de changement. Le modèle masculin ne suffit plus. Il faut chercher des réponses différentes . </div></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1816" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001.jpg" alt="deliz_Page_45_Image_0001" width="838" height="593" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001.jpg 2328w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001-250x176.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001-624x441.jpg 624w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /></a></p>
<p><strong>Alexandre Jost</strong>, créateur de la Fabrique Spinoza, think tank sur le bien-être citoyen : « Les recherches démontrent que nous avons sur-développé notre capacité analytique. Or quand la situation est trop complexe, c’est l’intuition qui vient en aide à l’action, pas l’analytique. La mixité a un vrai impact sur la performance. <div class="elmt-box">A partir de 30% de femmes dans les CODIR ou les COMEX, le climat s’améliore. Il y a plus de bien-être et moins de risques psychosociaux. </div> Il y a un lien étroit entre bien-être au travail et performance. Et dans la vie privée, on s’aperçoit que ce sont les couples équilibrés dans la répartition des charges qui divorcent le moins et sont les plus heureux.</div></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">Comment promouvoir la mixité, réduire ces résistances et créer un déclic chez les hommes?</p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p>Chez Areva, raconte <strong>Karine Perrier</strong>, un groupe de travail mixte s’est demandé comment mobiliser les hommes dans les réseaux promouvant la mixité dans l’entreprise ? Il a fait 4 propositions :<br />
&#8211; Inciter chaque femme qui veut faire partie du réseau à s’inscrire en même temps qu’un homme<br />
&#8211; Organiser des conférences uniquement pour les hommes, afin qu’ils aient un espace de partages et d’échanges<br />
&#8211; Récompenser la participation des hommes dans les réseaux en nommant « l’homme le plus moderne»<br />
&#8211; Se retrouver, hommes et femmes autour de valeurs humanistes.<br />
Lors de la manifestation « Le sommet des réseaux », les hommes présents ont été heureux que des réseaux de femmes pensent à eux…</p>
<p><strong>Didier Duffaut</strong>, à l’origine avec Antoine de Gabrielli de l’association « Mercredi, c’est Papa ». «Tout a commencé quand j’étais directeur commercial d’un grand groupe international. <div class="elmt-box">Comme tous les hommes, quand il y des tempêtes ou des bourrasques on ne dit rien, en public comme en privé. Ma femme me disait bien que je n’étais pas épanoui… Mais moi, je ne disais rien. </div> Le déclic a eu lieu pour moi quand ma femme m’a fait remarquer que mes enfants, qui étaient petits, ne me demandaient plus de jouer avec moi. Cela a été un choc, que j’ai partagé avec d’autres. Je me suis rendu compte que les hommes avaient besoin de parler, même s’ils s’en privaient. J’ai donc monté un groupe de paroles entre hommes dans mon quartier ».</p>
<p><strong>Alexandre Jost</strong> estime effectivement que les prises de conscience font souvent suite à des électrochocs. « Par exemple, l’impact de la parentalité : quand un homme va devenir papa, s’il n’en parle pas, ça ne se voit pas. Personne ne viendra alors lui dire ce à quoi il a droit dans l’entreprise, ou bien ce qui existe comme services proposés par la société, les crèches&#8230; »</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1817" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001.jpg" alt="deliz_Page_48_Image_0001" width="503" height="356" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001.jpg 2328w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001-250x176.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001-624x441.jpg 624w" sizes="(max-width: 503px) 100vw, 503px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les réseaux mixtes, pour vous est-ce souhaitable ?</strong></p>
<p><strong>François Fatoux</strong> attire l’attention sur les risques : Certains réseaux en sont revenus. Car les hommes, même en minorité, occupent l’espace et le temps de parole. Il n’y a pas de solution toute faite. <div class="elmt-box">L’ORSE a travaillé cette question et propose un guide pour introduire cette mixité .</div></p>
<p><strong>Viviane de Beaufort</strong> : « On peut ouvrir les réseaux féminins aux hommes s’ils sont ouverts et convaincus de l’importance de la mixité. Une bonne idée pour impliquer les hommes : les faire participer à des actions de mentorat ». Les dirigeants commencent à prendre conscience des résistances vis-à-vis de la mixité quand leurs filles grandissent et entrent dans le monde du travail».</p>
<p><strong>Alexandre Jost</strong> estime qu’il faut qu’il existe des groupes d’hommes d’un côté et des groupes de femmes d’un autre, pour réfléchir sur un même sujet. Puis qu’ils se rencontrent pour une mise en commun. « Ce sera l’occasion pour les hommes d’expérimenter concrètement la différence entre réfléchir entre hommes, ou réfléchir avec des femmes. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Il y d’autres idées pour amener les hommes à habiter leur rôle de père, c’est l’aménagement du temps de travail. Qu’en pensez-vous ?</strong></p>
<p><strong>Karine Perrier</strong> : « Nous avons lancé le temps partiel annualisé qui rencontre beaucoup de succès chez Areva, là où il a été mis en place. C&rsquo;est un temps plein, avec des périodes de vacances scolaires plus longues qui permettent d’être davantage avec les enfants. Ce sont souvent des hommes qui le prennent! Aujourd’hui, on sent un autre mouvement : 80% des hommes prennent leur congé parental. Le télétravail est à développer. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quid de la nouvelle génération, les Y ?</strong></p>
<p><strong>Viviane de Beaufort</strong> : pour les jeunes, la mixité n’est pas un sujet. Ils ne voient pas le problème, jusqu’à ce qu’ils rentrent en entreprise… Je pense qu’il vaut mieux que ce soit des jeunes qui leur en parlent. L’association Women’s Up, par exemple, sensibilise bien mieux les jeunes que ne peuvent le faire les professeurs ou les parents.</p>
<p><div class="elmt-box"><strong>Karine Perrier</strong> : Osons la flexibilité dans l’organisation du travail.</p>
<p><strong>François Fatoux</strong> : Les normes masculines ont un coût social qu’il faut mettre en évidence dans nos entreprises.</p>
<p><strong>Olivier Frachon</strong> : Pour résoudre les problèmes d’aujourd’hui, on ne peut pas utiliser les solutions d’hier. Le modèle masculin ne suffit plus.</p>
<p><strong>Viviane de Beaufort</strong> : Les hommes ont tout à gagner à changer le monde masculin de l’entreprise et à promouvoir la diversité des approches!</p>
<p><strong>Alexandre Jost</strong> : La mixité est un enjeu de meilleur fonctionnement de la société et pour les hommes un enjeu d’équilibre personnel et de liberté.</p>
<p><strong>Didier Duffaut</strong> lance le projet « Happy Men », ouvrant des espaces de parole aux hommes désireux de faire avancer la mixité.</div><br />
</div></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les pleurs du mâle">Les pleurs du mâle</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="La cité des dames et le club des hommes">La cité des dames et le club des hommes</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="1. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?">1. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="2. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?">2. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</button></li></ul></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-mixite-pourquoi-resister">La mixité: pourquoi résister?</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La santé et les femmes</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-sante-et-les-femmes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 07:10:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2002]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.dev.interelles.com/?p=622</guid>

					<description><![CDATA[<p>  </p>
<p class="elmt-chapeau">Atelier de la journée InterElles du 8 mars 2002, animé par Danielle Pozza, directrice des plateaux médico-techniques à l’Hôpital Américain de Paris, avec l’appui du Dr. Oughourlian, neuro-psychiatre, et du Dr Beressi, endocrinologue à l’Espace Diagnostic Santé.</p>
<div class="elmt-texte-colonne"></div>
<p>La santé constitue un véritable enjeu pour les entreprises, ne serait-ce qu’en raison [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-sante-et-les-femmes">La santé et les femmes</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><b> </b></p>
<p style="text-align: left;" align="center"><p class="elmt-chapeau">Atelier de la journée InterElles du 8 mars 2002, animé par Danielle Pozza, directrice des plateaux médico-techniques à l’Hôpital Américain de Paris, avec l’appui du Dr. Oughourlian, neuro-psychiatre, et du Dr Beressi, endocrinologue à l’Espace Diagnostic Santé.</p><div class="elmt-texte-colonne"><b>La santé constitue un véritable enjeu pour les entreprises, </b>ne serait-ce qu’en raison des problèmes organisationnels générés par l’absentéisme. <b>Certains risques pathologiques concernent tout particulièrement les femmes</b>. Il est donc intéressant de s’interroger sur la manière pour l’entreprise de participer à une action de prévention auprès de ses salariées. La position de la femme dans la société et dans le monde du travail, cette double vie familiale et professionnelle qu’elle doit assumer, incite également à réfléchir au problème du stress, à ses implications et à la façon de le gérer.</p>
<p style="text-align: center;"><strong> Le stress pour tous</strong></p>
<p>Quels sont les constats, les éléments de réponse et quel rôle peut jouer l’entreprise, face à cette situation ? Les hommes ne sont pas plus épargnés que les femmes par le stress professionnel, dont les facteurs sont identiques pour les hommes et les femmes.</p>
<p>Il existe deux catégories de stress, le positif et le négatif<b>. </b>Le stress positif est une source de dynamisme, lié à la sécrétion de l’adrénaline. En revanche, le négatif est le résultat d’une déchirure entre deux exigences contradictoires et génère surmenage et inhibition.</p>
<p>Quand les problèmes personnels rejaillissent sur la vie professionnelle, la personne a tendance à sauver le travail et l’image qu’elle donne, au détriment de sa vie personnelle. Au sein de l’entreprise le stress a considérablement augmenté. Il est très souvent dû:</p>
<ul>
<li>à l’incertitude concernant la charge de travail de la journée ;</li>
<li>à la pression du temps : c’est de la responsabilité du manager de faire respecter des horaires qui n’empiètent pas sur la vie familiale ;</li>
<li>au fait de devoir « déléguer » pour les managers.</li>
</ul>
<p>Le docteur Oughourlian cite, à cet effet, une expérience : « Deux singes sont dans une cage ; l’un reçoit des décharges électriques, l’autre les distribue.  Les dégâts liés au stress seront plus forts sur le singe responsable des décharges électriques ».</p>
<p align="center"><b>La femme, le stress et la rivalité</b></p>
<p style="text-align: left;" align="center"><b></b>Par contre la femme est exposée à des sources supplémentaires de stress. Les causes en sont la gestion de la rivalité. La rivalité est moins bien supportée chez la femme que chez l’homme. Le docteur Oughourlian  souligne : « Il ne faut pas penser que les rivaux sont des hommes, ce sont souvent des femmes ».</p>
<p>D’autres causes sont liées à la gestion sociologique de la double vie au travail et à la maison<strong>,</strong> à la gestion psychologique, par exemple la culpabilité d’aller travailler quand son enfant est malade. Enfin la gestion psychosomatique intervient de façon spécifique : l’évolution hormonale de la femme peut interférer avec sa capacité de supporter le stress.</p>
<p>Face au stress les hommes tombent directement dans la maladie psychosomatique, tandis que les femmes manifestent des cris d’alarme émotionnels bien avant. On citera les boules dans la gorge, dans l’estomac, les fourmillements aux extrémités,  les douleurs du dos, l’insomnie et la migraine. En bout de course, on peut rentrer dans la dépression ou une pathologie psychosomatique, telle que l’asthme ou le psoriasis.</p>
<p align="center"><b>Quelle prévention au sein de l’entreprise?</b></p>
<p> Certaines mesures relèvent de l’entreprise et des managers. Il s’agit de préserver une harmonie au sein de l’entreprise. Cela contribue d’ailleurs, il faut le souligner, à optimiser le rendement. En effet, trop de stress fait baisser l’immunité et génère un absentéisme plus important. Les managers doivent être formés « à l’exercice du pouvoir » ou plutôt « de l’influence », qui est la capacité à organiser. Ils doivent aussi être sensibilisés au problème de la rivalité au sein de l’entreprise et aussi prendre conscience du rôle que peut jouer l’entreprise, quand un salarié, souffrant de pathologie grave, continue de travailler. IBM<b> </b>dispose<b> </b>de modules de gestion de conflit et de stress.</p>
<p>Certaines entreprises proposent à leurs salariés des bilans de santé, à l’hôpital américain, par exemple. Celui-ci propose des bilans spécifiques aux femmes. En France, ces bilans sont, le plus souvent, réservés aux cadres dirigeants, car ils sont très coûteux. Ils sont considérés comme des avantages. Aux Etats-Unis ou au Japon, ces bilans sont beaucoup plus largement répandus.</p>
<p>L’importance du suivi médical soulève la question de la mission de la médecine du travail. En effet, celle-ci semble se contenter trop souvent des examens sommaires d’usage pour déclarer le salarié apte ou inapte au travail et son rôle dans la prévention paraît limité.</p>
<p>Or les femmes sont exposées à des pathologies spécifiques que la médecine du travail traditionnelle ne prend pas en compte. Le docteur Beressi cite l’importance pour la femme de la détection précoce dans le cancer du sein par mammographie, le cancer de l’ovaire, assez rare, appelé « le tueur silencieux » par échographie pelvienne, ou le cancer recto-colique, dont la détection est pourtant très simple. Cette pathologie est la plus fréquente chez les femmes, après le cancer du sein. Les femmes sont aussi plus atteintes que les hommes par l’arthrose et par l’ostéoporose. La surcharge pondérale est un facteur aggravant pour bien des pathologies.</p>
<p align="center"><b>Apprendre à dire non</b></p>
<p style="text-align: left;" align="center">Quand le stress est déjà installé, il faut dans un premier temps procéder à l’identification des symptômes du stress, psychologiques ou physiologiques, ainsi qu’à l’identification des causes, professionnelles ou personnelles. Il est d’ailleurs assez difficile de faire la part des choses entre les difficultés professionnelles et personnelles. Le docteur Oughourlian dit : « Il faut analyser la cause de qui vous souffrez »</p>
<p style="text-align: left;">Dans une seconde étape, il s’agit d’aider la personne à supprimer ce qui aggrave le stress, tabac, alcool, ou abus de tranquillisants. Les femmes ont plus souvent recours aux médicaments que les hommes. Il faut encourager la personne à entreprendre si nécessaire une psychothérapie qui éclairera les causes de stress, comme les processus rivaux qu’il faut démystifier. On peut aussi encourager les dérivatifs, comme le sport, le yoga et la relaxation, qui demandent un peu de temps. Il faut trouver le traitement adapté, des médicaments peuvent être prescrits.</p>
<p>La femme est la garante de la santé de la famille. C’est sur elle aussi que repose la prévention. L’entreprise pourrait s’impliquer davantage en proposant sur son réseau Intranet, par exemple, des informations diverses sur les risques, l’importance des bilans réguliers, l’actualité médicale, etc. En tout état de cause, les femmes doivent apprendre à dire non pour pouvoir concilier de manière harmonieuse leur vie professionnelle et leur vie familiale.</div></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-sante-et-les-femmes">La santé et les femmes</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
