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	<title>carrière | Cercle InterL</title>
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	<link>https://www.interelles.com</link>
	<description>Un réseau de réseaux de femmes et d&#039;hommes d&#039;entreprises engagées pour la mixité</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 May 2023 09:00:04 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Procès du sexisme</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/proces-du-sexisme</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:41:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[SEXISME]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes de genre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Très gros succès le 25 janvier, en présence d'Isabelle Rome, ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, pour ce procès organisé par le collectif Ensemble contre le sexisme.</p>
<p> Cette année, c'est cette forme originale d'un procès, pleine d'un humour ravageur [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Très gros succès le 25 janvier, en présence d&rsquo;<strong>Isabelle Rome</strong>, ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, pour ce procès organisé par le collectif <a href="http://ensemblecontrelesexisme.org">Ensemble contre le sexisme</a>.</p>
<p>Cette année, c&rsquo;est cette forme originale d&rsquo;un procès, pleine d&rsquo;un humour ravageur qui a été retenue pour célébrer cette 6ème journée de lutte contre le sexisme et qui a attiré en présentiel et en ligne plus de 1000 personnes. Il ne nous est pas possible de rendre compte de la richesse et du talent des échanges. Mais vous pouvez accéder au replay <a href="https://www.facebook.com/EnsembleContreLeSexisme/videos/1654276061693804/"><strong>ici</strong></a>.</p>
<p><strong>Sylvie Pierre Brossolette, </strong>Présidente du Haut Conseil à l&rsquo;égalité entre les femmes et les hommes, a introduit la séance en annonçant la décision prise le matin même par le Président de la République de <strong>faire enfin de cette journée du 25 janvier une  journée nationale de la lutte contre le sexisme</strong>. Car fait social, le sexisme est le terreau des violences patriarcales et des barrières érigées entre les femmes et l’achèvement tant de leur liberté que de leur émancipation. La parution le même jour du 2nd baromêtre du sexisme met en avant des chiffres inquiétants :</p>
<ul>
<li>le sexisme est présent dans toutes les couches de la société, tant chez les hommes que les femmes.</li>
<li>il est particulièrement présent chez les hommes jeunes de 24 à 34 ans.</li>
<li>27% des femmes disent avoir subi un rapport sexuel non consenti.</li>
</ul>
<p><strong>Catherine Ladousse et Yseline Fourtic-Dutarde</strong>, co-présidentes du Collectif <a href="http://ensemblecontrelesexisme.org"><strong>Ensemble contre le sexisme</strong></a> (composé d’une quarantaine d’associations, d’organisations et de réseaux professionnels, dont le Cercle InterElles, il n’a de cesse de dénoncer et de rendre visibles les manifestations du sexisme, partout où elles se trouvent) ont ouvert le procès en annonçant que le Collectif se portait partie civile. En l&rsquo;absence du prévenu, il serait jugé par contumace.</p>
<p><strong>Trois thématiques ont été débattues </strong><strong>sous ce format inédit et avec des invité·es reconnu·es.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>SEQUENCE 1 : Le sexisme tue-t-il le talent, la créativité et le désir ?</strong><br />
<strong>Juge</strong> : Brigitte Grésy (experte)<br />
<strong>Procureure</strong> : Blandine Métayer (AAFA-Tunnel de la Comédienne de 50 ans)<br />
<strong>Avocate</strong> : Aline César (ASTREA)</p>
<p style="text-align: left;">Avec les témoins :</p>
<p style="text-align: left;">-Anne-Laëtitia Béraud, Journaliste à 20 minutes, animatrice et réalisatrice du podcast Tout Sexplique<br />
-Raphaëlle Doyon, Maîtresse de conférences à Paris VIII, spécialiste du théâtre<br />
-Anne Buffet Actrice, membre de l&rsquo;AAFA-Tunnel de la Comédienne de 50 ans<br />
-Dr Kpote, Animateur de prévention, chroniqueur à Causette.</p>
<ul>
<li>A la télévision, 1 film sur 10 est réalisé par une femme.</li>
<li>Les hommes dominent le cinéma.</li>
<li>Après 50 ans les femmes deviennent invisibles. Elles n&rsquo;ont obtenu que 7% des rôles dans les films en 2021 : « <em>Sois belle et tais-toi » fait place alors à « sois vieille et cache-toi</em>« .</li>
<li>Le plein emploi pour les femmes dans le cinéma est entre 25 et 29 ans. C&rsquo;est la triple peine: sexisme, âgisme, précarité, sous le règne de la beauté unique, mince, jeune et blanche.</li>
<li>3% de femmes sont cheffes d&rsquo;orchestre, 98% de femmes scriptes dans le cinéma.</li>
<li>Le sexisme tue le désir à l&rsquo;égard des personnes. Les garçons sont enfermés dans l&rsquo;injonction de la performance, les filles dans les normes.</li>
<li>« <em>N&rsquo;est-ce pas plutôt les harpies féministes qui tuent le désir?</em>« .</li>
<li>« <em>Vous dénoncez le problème, vous devenez le problème</em>« .</li>
<li>Les images de la pornographie influent sur la représentation de la sexualité pour les jeunes, mais aussi les attitudes peu respectueuses des adultes rarement sanctionnées.</li>
<li>La prostitution existe dès 13 ans dans les toilettes des collèges. Les filles sont encore soumises à la domination des garçons.</li>
<li>Censurer ou éduquer?</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>Verdict des juré.es et participant.es sur une mesure prioritaire à adopter</strong></p>
<p>A 54% des votants: <strong>Rendre effectives les lois sur sur « l&rsquo;égalité femme- hommes » et « lutte contre les violences sexistes » intégrant un contrôle et une évaluation  des dispositifs mis en place, ainsi que le déploiement des moyens nécessaires.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>SÉQUENCE 2 : Les hommes sont-ils engagés dans la lutte contre le sexisme ?</strong><br />
<strong>Juge</strong> : Yseline Fourtic-Dutarde (Assemblée des Femmes)<br />
<strong>Procureure</strong> : Sophie Bourel (AAFA-Tunnel de la Comédienne de 50 ans)<br />
<strong>Avocate</strong> : Gabriela Bélaïd (CentraleSupélec au Féminin)</p>
<p style="text-align: left;">Avec les témoins:<br />
-Lucile Peytavin, Historienne, essayiste, autrice de Le coût de la virilité – Ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes<br />
-Sophie Soubiran, Avocate, membre de la force juridique de la Fondation des Femmes<br />
-Bolewa Sabourin, Danseur, chorégraphe, militant de la lutte contre les violences faites aux femmes, animateur du collectif des masculinités au sein de l’association LOBA.</p>
<ul>
<li>Les hommes ont-ils peur de perdre leurs privilèges?</li>
<li>96,3% des personnes incarcérées sont des hommes. La virilité coûte à l&rsquo;état chaque année 95 milliards d&rsquo;euros.</li>
<li>Les hommes meurent plus jeunes que les femmes, du fait de leurs comportements à risques.</li>
<li>N&rsquo;est-ce pas cher payer de vouloir être un homme? Car ce ne sont ni le cerveau, ni la testostérone qui en sont responsables, mais l&rsquo;éducation à la virilité.</li>
<li>Ne pourrait-on pas éduquer les garçons comme les filles, sans en faire des femmes? Mais leur inculquer l&rsquo;humanisme, l&#8217;empathie.</li>
<li>Dans les cas de violences intrafamiliales les enfants ne sont pas témoins, mais victimes. Les juges ne le pensent pas et laissent leurs droits aux pères.</li>
<li>Ces mécanismes ne se comprennent pas sans formation. Or bien des formations envoyées aux policiers restent au fond de leur boite mail.</li>
<li>On continue d&rsquo;ailleurs de parler « d&rsquo;aliénation parentale » dans laquelle les mères instrumentaliseraient leurs enfants pour en retirer la garde au père. Les magistrates femmes qui représent 2/3 de cette population continuent encore de croire à ce concept. Et les femmes peuvent être condamnées pour déli de non présentation d&rsquo;enfants, alors que la garde alternée dans le cas de violences est nocive.</li>
<li>Pourquoi les femmes obtiennent-elles plus que les hommes le droit de garde? Parce que comme pour beaucoup de choses, on n&rsquo;obtient pas ce que l&rsquo;on ne demande pas!</li>
<li>Les hommes ne sont pas génétiquement sexistes, affirme Bolewa Sabourin qui a créé des groupes de danse pour femmes victimes de violence. Pour qu&rsquo;elles se réapproprient leur corps et reprennent confiance en elles.</li>
<li>Effaré par tous les témoignages de ces femmes, il a créé des groupes de parole d&rsquo;hommes pour s&rsquo;interroger sur ces violences et ce qu&rsquo;est la masculinité. Parler de ses vulnérabilités n&rsquo;est pas de la faiblesse. Ces biais créent de la violence. Il faut retirer le mal du mâle!</li>
<li><em>« Ne craignez-vous pas de tuer la séduction, cette danse de l&rsquo;amour? ». « Venez à mes cours de danse! ». « Ce n&rsquo;est pas moi qui condamne les hommes, c&rsquo;est la virilité qui les condamne »</em>. « <em>Passez à l&rsquo;action, messieurs! »</em>.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>Verdict des juré.es et participant.es sur une mesure prioritaire à adopter</strong></p>
<p>A 59%: <strong>Mise en place de juridictions spécialisées sur les affaires pénales et civiles relatives aux violences commises sur des femmes au sein du couple, à l&rsquo;instar de ce qui a été fait en Espagne.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>SÉQUENCE 3 : Les institutions (fonction publique, monde politique, entreprises) peuvent-elles et veulent-elles lutter contre le sexisme ?</strong><br />
<strong>Juge</strong> : Catherine Ladousse (Cercle InterElles)<br />
<strong>Procureure</strong> : Elisabeth Richard (réseau WIN)<br />
<strong>Avocate</strong> : Jocelyne Adriant-Metboul (FMR)</p>
<p style="text-align: left;">Avec les témoins:<br />
-Sophie Pochic, Directrice de recherche au CNRS, enseignante associée à l’EHESS et à l’ENS, autrice de Le plafond de verre et l’État<br />
-Laurence Rossignol, Vice-présidente du Sénat, présidente de l’Assemblée des Femmes, ancienne ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes<br />
-Hélène Deckx van Ruys, Directrice Diversité et inclusion, administratrice du Laboratoire de l’Égalité, co-pilote du groupe de travail sur les femmes et l’intelligence artificielle<br />
-Marine Rabeyrin, Directrice du segment Éducation EMEA chez Lenovo, coordinatrice du groupe de travail « Femmes et IA » du Cercle InterElles.</p>
<ul>
<li>Même dans la <strong>fonction publique</strong> à laquelle on accède par concours et donc censée être égalitaire, on rencontre encore des écarts de rémunérations qui vont de 9% à 20% dans la fonction publique hospitalière.</li>
<li>Les femmes sont concentrées dans les bas salaires et dans des métiers moins rémunérateurs. La technicité et la pénibilité des métiers relationnels sont moins valorisées.</li>
<li>Si on démarre par concours, ensuite le réseau et la cooptation sont décisifs. La progression de carrière est plus rapide pour les hommes, les primes plus généreuses.</li>
<li><strong>Quels liens entre entreprises, IA et sexisme?</strong> Les entreprises sont utilisatrices et souvent productrices d&rsquo;outils IA. Or l&rsquo;IA engendre des inégalités entre femmes et hommes, car 88% des algorithmes sont produits par des hommes. Ils reprennent les biais de genre. Et comme c&rsquo;est un système qui se reproduit, il en devient un amplificateur!</li>
<li>« <em>Mais doit-on encourager les filles à aller travailler dans ce monde de geeks en tee-shirts, mangeurs de hamburgers et à l&rsquo;hygiène douteuse?</em>« . « <em>D&rsquo;ailleurs 50% des femmes en partent au bout de 8 à 10 ans, lassées de cet environnement sexiste</em>« .</li>
<li>Il existe des solutions sur lesquelles les entreprises peuvent s&rsquo;appuyer. Des associations ont créé des pactes pour l&rsquo;égalité, Le Cercle Interelles a publié une boite à outils. On peut ainsi s&rsquo;assurer de la conformité des outils dès leur conception et développer la mixité des équipes. Pour le moment, il n&rsquo;y a que 12% de femmes.</li>
<li>« <em>Mais les entreprises travaillent pour dégager du profit, pas pour créer de l&rsquo;égalité! »</em>.</li>
<li>« <em>Un outil discriminant n&rsquo;est pas performant, donc pas rentable!</em>« .</li>
<li>Et <strong>en politique</strong>, une femme peut-elle réussir? Si c&rsquo;est au sens de durer, l&rsquo;avantage est au masculin. Pour faire évoluer les idées, le monde, les femmes ont des compétences.</li>
<li>« <em>La pire violence que nous subissons, c&rsquo;est le mépris. C&rsquo;est une violence quotidienne symbolique »</em>.</li>
<li>Les élus ne devraient-ils pas être exemplaires? Il s&rsquo;agirait plutôt de cohérence entre la pensée, l&rsquo;action politique et les comportements de ces hommes.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>Verdict des juré.es et participant.es sur une mesure prioritaire à adopter</strong></p>
<p>A 52% : <strong>Pour lutter contre le sexisme en art, apprendre dès l&rsquo;école à déconstruire les stéréotypes sur les corps et les talents, qui pèsent sur les femmes.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Isabelle Rome</strong> a conclu la journée en rappelant tout ce qui avait été fait ces dernières années pour aider les femmes victimes de violence, dont elle assure qu&rsquo;en tant que magistrate elle a pu voir le sexisme dans ses effets les plus ravageurs, mortifères. Et elle a cité Oscar Wilde: « <strong><em>Il est nécessaire d&rsquo;avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre du vue quand on les poursuit. »</em></strong></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/proces-du-sexisme">Procès du sexisme</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Révocation du droit à l’avortement</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/revocation-du-droit-a-lavortement</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 12:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[maternite]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[SEXISME]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Le 24 juin la Cour Suprême américaine a annulé l'arrêt « Roe vs Wade » qui reconnaissait l’avortement comme étant un droit protégé par la Constitution américaine.</p>
<p>Cette décision historique marque un retour en arrière en matière de droits des femmes et ne sera pas sans conséquences. Dès quelques heures après [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><p class="elmt-chapeau">Le 24 juin la Cour Suprême américaine a annulé l&rsquo;arrêt « Roe vs Wade » qui reconnaissait l’avortement comme étant un droit protégé par la Constitution américaine.</p>Cette décision historique marque un retour en arrière en matière de droits des femmes et ne sera pas sans conséquences. Dès quelques heures après cette annonce, plusieurs Etats dont le Missouri, la Louisiane ou encore l&rsquo;Alabama – ont immédiatement rendu tout avortement illégal et près de 25 Etats pourraient les rejoindre.</p>
<p><strong>Le Cercle InterElles tient à alerter sur les risques immédiats de ce mouvement de remise en cause du droit à l’avortement :</strong></p>
<ul>
<li>La première conséquence concerne la santé des femmes par l’accroissement de la mortalité maternelle, soit par les complications d’un acte désespéré de femmes subissant un avortement clandestin, soit par l’impossibilité de réaliser un avortement thérapeutique dans le cas d’une urgence médicale. Le champ de ce recul historique aura clairement un écho tragique pour les  femmes américaines.</li>
<li>Ce retour sur le droit à l&rsquo;avortement aux États-Unis aura également des conséquences économiques et sociales négatives en contraignant les femmes d’arrêter leurs études ou en les empêchant de suivre de longues études, donc d’aspirer à une carrière et de gagner correctement leur vie. Ces freins dans leurs choix les mettront en fragilité et les rendront plus vulnérables face au risque de tomber dans la pauvreté.</li>
</ul>
<p>« <em>Je crois que retirer le droit des femmes à décider quand, et si, elles veulent avoir des enfants, aurait des effets très néfastes sur l&rsquo;économie et ferait régresser la condition des femmes de plusieurs décennies »</em>, avait déclaré la ministre de l&rsquo;Économie et des Finances de Joe Biden, lors d&rsquo;une audition au Sénat et elle ajoutait que <em>« refuser aux femmes l&rsquo;accès à l&rsquo;avortement augmente leurs chances de vivre dans la pauvreté ou d&rsquo;avoir besoin de l&rsquo;aide publique ».</em></p>
<p><strong>Le Cercle InterElles est engagé pour que les femmes puissent choisir leur vie, leurs études, obtenir une autonomie financière, mener leur carrière et être libres de leurs choix.</strong></p>
<p>Limiter les droits des femmes, restreindre leur statut de citoyennes libres et égales par la suppression de leur droit à prendre elles-mêmes des décisions sur la santé reproductive, représente un fort recul de la société :</p>
<ul>
<li><strong>Nous souhaitons apporter toute notre solidarité et notre soutien aux femmes américaines. </strong></li>
<li><strong>Nous sommes en faveur de l’intégration du droit à l’avortement dans la constitution française. </strong></li>
</ul>
<p>Accéder à l&rsquo;ensemble des <a href="https://www.interelles.com/actualite"><strong>actualités</strong></a>.</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/revocation-du-droit-a-lavortement">Révocation du droit à l’avortement</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Barbara Dalibard Présidente du Conseil de surveillance de Michelin</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/barbara-dalibard-presidente-du-conseil-de-surveillance-de-michelin</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 16:13:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[codes culturels féminins/masculins]]></category>
		<category><![CDATA[femme ingénieur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Le Cercle InterElles est très heureux de la nomination de Barbara Dalibard en tant que Présidente du Conseil de surveillance de Michelin. Nous lui souhaitons beaucoup de succès dans ses nouvelles responsabilités  et ce nouveau défi!</p>
<p> En mars 2003, Directeur Exécutif Division Solutions Grandes Entreprises et deuxième femme à parvenir [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Le Cercle InterElles est très heureux de la nomination de Barbara Dalibard en tant que Présidente du Conseil de surveillance de Michelin. Nous lui souhaitons beaucoup de succès dans ses nouvelles responsabilités  et ce nouveau défi!</p>
<p>En mars 2003, Directeur Exécutif Division Solutions Grandes Entreprises et deuxième femme à parvenir au Comité exécutif dans l’entreprise France Télécom (devenue Orange) alors organisatrice de notre colloque, elle participait à une table ronde de femmes remarquables de nos entreprises.</p>
<p>Lors de son intervention son témoignage avait été un formidable encouragement pour tous les participan.t.e.s de l’évènement, un booster pour relever les défis de la mixité !</p>
<p>Voici <strong>quelques extraits de son intervention</strong> à ce Colloque du Cercle InterElles qui a marqué les participant.e.s:</p>
<ul>
<li>Ma grand-mère a beaucoup compté pour moi puisqu’elle a été  une des deux premières femmes Secrétaire d’état(…). Elle a commencé une carrière à trente-cinq ans, avec sept enfants, et dans un contexte qui n’était certainement pas porteur à l’époque.</li>
<li>Si elle avait été capable de faire ça, je pouvais certainement, non pas faire la même chose ( …), mais quand même je devais pouvoir me battre ».</li>
<li>(…) si  telle voie m’était fermée parce que j’étais une femme, ç&rsquo;était un moteur pour moi. »</li>
<li>J’étais je crois la première femme à prendre un poste aux lignes, poste où tous les jours vous managez des gens qui plantent des poteaux, creusent des trous, tirent des câbles. Ce sont des endroits où il y a zéro femme et j’ai pris ce poste là aussi par défi et grâce à elle.</li>
</ul>
<p>Retrouver l’intégralité de son témoignage dans le lien suivant <strong><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2021/06/temoignage-Dalibard-2003.doc">témoignage Dalibard 2003</a></strong>.</p>
<p>Vous pouvez trouver aussi ici une synthèse des travaux de <a href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/deborah-tannen-the-power-of-talk-ou-lart-de-la-conversation"><strong>Deborah Tannen</strong></a> auquel elle fait référence, à propos du bilinguisme des femmes.</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/barbara-dalibard-presidente-du-conseil-de-surveillance-de-michelin">Barbara Dalibard Présidente du Conseil de surveillance de Michelin</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En avant toutes : les femmes, le travail et le pouvoir &#8211; Sheryl Sandberg</title>
		<link>https://www.interelles.com/lu-pour-vous/en-avant-toutes-les-femmes-le-travail-et-le-pouvoir-sheryl-sandberg</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 10:50:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lu pour vous]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes de genre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=4500</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Dans ce livre Sheryl Sanberg, n° 2 de Facebook, part du constat que bien que les choses aient progressé, on est loin du compte. Pour continuer à avancer il faut que chacun(e) en prenne conscience et fasse sa part sans attendre que cela vienne de l'extérieur.</p>
<p> Synthèse d'Anne Bessou L'ambition [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/en-avant-toutes-les-femmes-le-travail-et-le-pouvoir-sheryl-sandberg">En avant toutes : les femmes, le travail et le pouvoir – Sheryl Sandberg</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><p class="elmt-chapeau">Dans ce livre Sheryl Sanberg, n° 2 de Facebook, part du constat que bien que les choses aient progressé, on est loin du compte. Pour continuer à avancer il faut que chacun(e) en prenne conscience et fasse sa part sans attendre que cela vienne de l&rsquo;extérieur.</p></p>
<p style="text-align: center;" align="center"><strong><em>Synthèse d&rsquo;Anne Bessou</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><b>L&rsquo;ambition et la peur</b></p>
<p>Les femmes sont souvent apparemment moins ambitieuses que les hommes, mais c&rsquo;est en partie dû à la pression des stéréotypes. Ce n&rsquo;est pas toujours perçu comme une qualité chez une femme, l&rsquo;éducation des filles ne la développe pas suffisamment. Quand une fille veut prendre les choses en main, on appelle cela de l&rsquo;autoritarisme. De plus l&rsquo;image est véhiculée que la vie professionnelle des femmes se fait au détriment de la vie privée. Du coup elles craignent, se brident et n&rsquo;osent pas. La première étape consiste à se demander ce que nous ferions si nous n&rsquo;avions pas peur.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Prendre place à table</b></p>
<p><b></b>Une sorte de sentiment d&rsquo;imposture ou d&rsquo;infériorité pousse des femmes à se sous-estimer et à se mettre volontairement en retrait. De nombreuses anecdotes, études, sont citées, qui mettent en évidence le fait que ce n&rsquo;est quasiment pas le cas pour les hommes. Il faut être conscient de ce décalage, et il appartient aux femmes d&rsquo;occuper la place qui leur revient, et à tous (aux hommes aussi) de veiller à les aider à le faire.</p>
<p style="text-align: center;"><b>La réussite et le capital sympathie</b></p>
<p>Ici le constat est amer…  les études prouvent que le pouvoir et la réussite d&rsquo;une femme dégradent son image, alors que pour un homme c&rsquo;est toute le contraire. Ceci peut aussi expliquer pourquoi les femmes se dévalorisent elle-mêmes avant que d&rsquo;autres s&rsquo;en chargent, ne négocient pas, ne réclament pas&#8230;  Le stéréotype fortement ancré qui est à l&rsquo;oeuvre, est qu&rsquo;on attend avant tout d&rsquo;une femme qu&rsquo;elle veille sur autrui, et que ce soit sa principale qualité, alors qu&rsquo;on s&rsquo;attend à ce que les hommes dirigent. Pas de recette miracle, un seul petit conseil : négocier au nom du bien commun et de l&rsquo;efficacité du groupe et de la cause de toutes. Et quand les femmes occuperont suffisamment le pouvoir, les mentalités changeront.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Une cage à grimper et non pas une échelle</b></p>
<p>Une carrière n&rsquo;est pas linéaire, il faut savoir saisir les opportunités, relever les défis et accepter les missions qui se présentent si elles vont vers le sens qu&rsquo;on souhaite. Il faut donc une liste courte de priorités claires pour se déterminer, sans attendre le poste idéal.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Les mentors</b></p>
<p>Un mentor n&rsquo;est pas un prince charmant. Il ne faut pas l&rsquo;attendre, ni passer son temps à le chercher. C&rsquo;est parce qu&rsquo;on le mérite qu&rsquo;on obtient le soutien de ceux qui sont haut placés. Les mentors choisissent leurs protégés en fonction des réalisations et de ce qu&rsquo;ils décèlent de potentiel chez ceux qu&rsquo;ils croisent. Ce n&rsquo;est pas non plus un psy. Il a en général peu de temps. Il peut aussi y avoir des mentors non déclarés (sponsors), qui sont des appuis bienveillants. La relation peut aussi s&rsquo;établir en sollicitant un conseil de la part d&rsquo;un supérieur, ce qui n&rsquo;est pas du tout un aveu de faiblesse.</p>
<p style="text-align: center;"> <b>Etre vraie</b></p>
<p>Il est important de dire ce qu&rsquo;on pense. Etre courtoise et sincère en même temps. Focaliser sur les faits, mon ressenti, mes opinions, écouter, reformuler le point de vue de l&rsquo;autre. Exprimer des choses simples sans noyer le message dans un tas de circonvolutions. Solliciter l&rsquo;avis d&rsquo;autrui, et accepter les critiques pour s&rsquo;améliorer. Evoquer ses points faibles. Remercier ceux qui se montrent francs. Manier l&rsquo;humour. Partager des émotions. Ne pas nier les impacts de la vie privée sur la vie professionnelle.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Ne pas s&rsquo;en aller avant de partir pour de bon</b></p>
<p>Il ne faut pas freiner sa carrière en anticipant les maternités, ni commencer à faire des sacrifices sur la vie professionnelle avant que la situation n&rsquo;arrive vraiment. Anticiper, c&rsquo;est mettre des freins là où il n&rsquo;y en a pas. Ensuite, on peut choisir de faire une pause&#8230; ou pas. Dès que l&rsquo;enfant arrive, on s&rsquo;attend à ce que seule la mère doive concilier travail et enfants. Il se peut aussi que ce soit le père qui lève le pied. Les femmes qui s’arrêtent le plus de travailler sont  en fait celles des milieux les moins favorisés, ou les plus favorisés. Les premières parce que le coût des gardes est trop élevé, et les autres parce que les pères passent trop de temps au travail. Enfin les hommes qui font une pause doivent faire face à quantité de préjugés et hésitent eux-mêmes à le faire parce qu&rsquo;ils se conforment à ce qu&rsquo;on attend d&rsquo;eux.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Faire de son partenaire un partenaire à part entière</b></p>
<p>Si on ne fait pas attention, les rôles traditionnels s&rsquo;installent et la femme se retrouve à faire beaucoup plus que son conjoint. La situation empire avec l&rsquo;arrivée des enfants. Les politiques mises en place sous-entendent que ce sont les femmes qui doivent s&rsquo;occuper des enfants. Certains pères considèrent que s&rsquo;occuper de leurs enfants est un loisir !! Les hommes doivent prendre plus de pouvoir à la maison et les femmes doivent laisser faire (sans superviser). Le fait qu&rsquo;un homme s&rsquo;implique plus que sa femme n&rsquo;est pas nécessairement facile pour lui à cause de l&rsquo;image que lui renvoie la société. L&rsquo;absence de soutien du conjoint est souvent mis en avant par les femmes qui renoncent à leur carrière. Il est important d&rsquo;avoir un conjoint qui soit un égal.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Le mythe de la capacité à tout concilier</b></p>
<p>Il est illusoire de penser pouvoir tout faire parfaitement. Bizarrement la question de savoir si on arrive à tout mener de front est systématiquement posée aux femmes et pas aux hommes. Les femmes développent donc un sentiment de culpabilité ainsi qu&rsquo;une insatisfaction chronique. Il convient donc d&rsquo;établir des limites et de s&rsquo;y tenir. Il faut aussi admettre qu&rsquo;on ne peut pas tout faire et que ce n&rsquo;est pas grave. Le thème des horaires de travail est aussi abordé ici. On encourage la flexibilité, on bannit le présentéisme. Ce n&rsquo;est pas une bonne idée de sacrifier le sommeil pour allonger le temps. Il faut aussi veiller à ce que le traitement soit identique pour ceux qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;enfant et qui ont droit aussi à une vie privée. La norme en ce qui concerne le temps consacré aux enfants augmente. Une mère qui travaille passe plus de temps avec ses enfants aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;une mère au foyer il y a 40 ans. Mais les études ne montrent pas que c&rsquo;est le temps passé qui garantit la réussite des enfants, mais plutôt l&rsquo;intérêt manifesté par les parents.</p>
<p style="text-align: center;"><b>En parler</b></p>
<p>Cette section met l&rsquo;accent sur le fait qu&rsquo;il faut aborder la question de l&rsquo;égalité pour faire changer les mentalités. Il n&rsquo;est pas possible pour les femmes d&rsquo;être des mecs comme les autres et de faire comme si de rien n&rsquo;était. Il est nécessaire de remettre en cause le statu quo pour développer la prise de conscience. En particulier c&rsquo;est sur les stéréotypes et les biais de jugement qu&rsquo;il faut mettre la priorité. Et assumer l&rsquo;étiquette « féministe ».</p>
<p style="text-align: center;"><b>Conclusion</b></p>
<p>Il faut que tout le monde s’y mette! Que les hommes soutiennent les femmes et que les femmes se soutiennent entre elles (ce qui n&rsquo;est pas toujours le cas) ! Ne pas aller contre les autre, mais avec&#8230; les hommes, les mères au foyer… en respectant les choix de chacun, sans sous-estimer le labeur de ceux et celles qui ne perçoivent pas de salaire, et en construisant un monde où ce qu&rsquo;on attend des gens dépend de leurs aptitudes et envies et non de leur sexe. Ne pas lever les bras au ciel en disant que « ce n&rsquo;est pas possible ».</p>
<p><strong>En bonus, un commentaire d&rsquo;une journaliste, Géraldine Dormoy, sur le livre et une vidéo de Sheryl Sandberg <a title="livre Sheryl Sandberg" href="http://blogs.lexpress.fr/styles/cafe-mode/2013/06/20/5-raisons-de-lire-lean-in-de-sheryl-sandberg/">en cliquant sur ce lien </a>.</strong></p>
<p><strong>Voir le site de <a title="fondation Lean In" href="http://www.leanin.org ">la fondation Lean In</a> créée par Sheryl Sandberg pour soutenir les femmes.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/en-avant-toutes-les-femmes-le-travail-et-le-pouvoir-sheryl-sandberg">En avant toutes : les femmes, le travail et le pouvoir – Sheryl Sandberg</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Appli Leadership pour Elles</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/journee-de-legalite-salariale</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 12:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[négociation salariale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; </p>
<p class="elmt-chapeau">"Leadership pour Elles", une appli pratique et gratuite pour aider les femmes à progresser dans leur carrière :  savez-vous en effet que les différences de confiance en soi entre femmes et hommes peuvent expliquer jusqu’à 4,5 des 25 points de l’écart salarial?</p>
<p> Cette appli n'est plus disponible en ligne, mais [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p class="elmt-chapeau">« Leadership pour Elles », u<strong>ne appli pratique et gratuite pour aider les femmes à progresser dans leur carrière </strong>:  savez-vous en effet que les différences de confiance en soi entre femmes et hommes peuvent expliquer jusqu’à 4,5 des 25 points de l’écart salarial?</p>
<p>Cette appli n&rsquo;est plus disponible en ligne, mais vous pouvez retrouver les vidéos concernant la négociation salariale <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/preparez-votre-negociation-salariale"><strong>ici</strong></a>.</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/journee-de-legalite-salariale">Appli Leadership pour Elles</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Comment être boss… sans être garce ? Caitlin Friedman, Kimberly Yorio</title>
		<link>https://www.interelles.com/lu-pour-vous/comment-etre-boss-sans-etre-garce</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Dec 2013 12:04:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lu pour vous]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[codes culturels féminins/masculins]]></category>
		<category><![CDATA[culpabilité]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">C’est le titre du livre de Caitlin Friedman et Kimberly Yorio (Marabout, 2007) qui tente de répondre à une question souvent posée.</p>
<p>  Qu’en retenir ? D’abord un témoignage, celui de Linda Brierty, psychothérapeute : « Dans une entreprise, une femme qui se comporte comme ses collègues masculins est souvent mal perçue. Lorsqu’elle s’affirme ou [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/comment-etre-boss-sans-etre-garce">Comment être boss… sans être garce ? Caitlin Friedman, Kimberly Yorio</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">C’est le titre du livre de Caitlin Friedman et Kimberly Yorio (Marabout, 2007) qui tente de répondre à une question souvent posée.</p>
<p><strong> Qu’en retenir ?</strong> D’abord un témoignage, celui de Linda Brierty, psychothérapeute : <i>« Dans une entreprise, une femme qui se comporte comme ses collègues masculins est souvent mal perçue. Lorsqu’elle s’affirme ou qu’elle s’impose, elle est cataloguée comme étant dure. Et si elle est efficace, énergique et ne montre pas ses émotions, on dit qu’elle est froide. (…) Tout d’abord souvenez-vous que vous n’êtes plus au lycée, où l’enjeu était d’avoir le plus de copines possibles. Il ne s’agit pas d’être aimé à tout prix, même si un bon relationnel est extrêmement important. (…) Menez un dialogue intérieur destiné à vous soutenir. <strong>Faites taire les « critiques intérieures » et aimez-vous.</strong> (…) Il n’y a pas de mal à s’aimer, à s’encourager – sachez que ce n’est pas un péché mortel de vanité. »</i></p>
<p>Ce petit livre nous donne des conseils pratiques sur l’art et la manière du management qui est difficile pour tous, hommes et femmes et que l’on ne découvre généralement que par essais et erreurs. Mais pourquoi ce souci des femmes de ne pas être une garce ? Les auteures nous rappellent des données de base : en tant que manager vous allez recruter, renvoyer, évaluer, et promouvoir. Or disent-elles <i>« le leadership implique une relation entre deux individus : l’un dirige, l’autre suit ».</i></p>
<p>Rien de plus opposé à la culture pseudo-égalitaire des groupes de petites filles. Souvenons-nous de <a title="Deborah Tannen, The power of talk ou L’art de la conversation" href="https://www.interelles.com/non-classe/deborah-tannen-the-power-of-talk-ou-lart-de-la-conversation">Deborah Tannen</a> : « Tu ne ramèneras pas ta fraise », le credo des cours de récréation au féminin ! Et là, brusquement on devient celle qui tranche, qui décide, qui dirige. Que d’interrogations en perspective ! Les hommes aussi doivent improviser. Mais, dans leurs groupes, être un chef était valorisé et accepté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><b>Trois écueils</b></p>
<p> Elles désignent néanmoins  trois écueils communs à nombre de femmes et à éviter à tout prix:</p>
<ul>
<li><strong>Copiner </strong>: nous voulons être aimées. Ce n’est pas à l’ordre du jour. Nous avons des amies à l’extérieur pour cela, une famille, etc. C’est le copinage qui fera de nous une garce, quand après avoir tissé des liens non professionnels, nous devrons prendre des décisions difficiles concernant la même personne. Comment dans ce cas rappeler à l’ordre, évaluer, sanctionner ? Comment ne pas être soupçonnée de nous servir de ce que nous savons de non professionnel pour prendre nos décisions ?</li>
<li><strong>Laisser passer son manque d’assurance </strong>: nous n’avons pas l’habitude de frimer, nous posons des questions quand nous ne comprenons pas et nous exprimons facilement nos doutes. C’est parfois un avantage à l’intérieur d’un groupe, quand les hommes ne posent pas de questions. Nous débloquons la situation pour tous. Ce n’est plus possible : <i>« Gardez cela pour vous. Ce n’est pas votre titre qui fera de vous un leader. Il va vous falloir gagner le respect de votre équipe. Si vous vous comportez en gamine, personne ne vous respectera. » </i>Prenez un mentor, conseillent-elles, lisez, étudiez, suivez des séminaires le week-end, mais ne laissez pas votre équipe ou votre boss perdre confiance en vous.</li>
<li><strong>Aller dans le micro détail</strong> : le manque d’assurance comme la culture de l’effort et du dévouement, si répandue chez les femmes, nous amènent à aller dans ce que les auteures appellent le micro-management. Nous contrôlons tout. Nous épuisons les autres et nous-mêmes. Car en fait, nous cassons les pieds de nos collaborateurs, nous bridons leurs énergies et nous perdons beaucoup de temps. C’est ainsi que beaucoup de femmes ne s’autorisent pas ce qui réussit si bien aux hommes leaders : se garder du temps pour réfléchir. Hé oui, buller ! C’est la clé des idées claires et de la créativité.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><b>Manager des hommes, des femmes</b></p>
<p>Les stéréotypes de genre existent chez les hommes, comme chez les femmes. <i>« Lorsque leur chef est une femme, les hommes sont méfiants (…) et ils cherchent en permanence à la tester, pour voir ce qu’elle vaut. Les femmes, elles, essaient d’être amies avec vous et ont plus tendance à parler de leurs problèmes personnels. Elles attendent également que vous manifestiez une attitude plus compréhensive »</i>, témoigne une chef d’entreprise auprès des auteures.</p>
<p>D’autres auteurs ont observé ailleurs des phénomènes troublants. En effet, l’enregistrement d’opérations chirurgicales à des fins de traitement à distance a mis en évidence l’ambiguïté des relations entre femmes. Le processus habituel est que le chirurgien demande un instrument en tendant la main et en donnant simplement le nom de l’instrument. L’instrumentaliste répond à cela en posant l’instrument demandé dans la main. La concentration et l’efficacité sont à ce prix. Ces enregistrements ont montré que les instrumentalistes, femmes, ne respectaient pas ce processus quand le chirurgien était une femme, mettant en péril la sécurité de l’intervention&#8230;</p>
<p>Les femmes attendent parfois d’une femme qu’elle se comporte « en femme », c&rsquo;est-à-dire conforme à la culture des bacs à sable féminine. Mais si elle le fait, elle est aussi anxiogène, car non conforme au rôle du leader qui rassure et entraîne…  Les femmes doivent négocier avec les femmes, là où les hommes peuvent donner des ordres. C’est sans doute ce qui explique toute l’ambiguïté des femmes qui déclarent préférer être managée par un homme. Au moins les rôles sont clairs ! Et la tradition respectée.</p>
<p><strong>Caitlin Friedman et Kimberly Yorio nous donnent des conseils pratiques pour établir « la bonne distance », ce qui est tout l’art du management.</strong> Et après avoir rappelé que pour être aimable il faut d’abord s’aimer soi-même et bien se traiter (en prenant du temps pour soi, en soignant ses objectifs de carrière…), nous terminerons par ce conseil : <i>« Les femmes leaders qui risquent d’être cataloguées « garces » sont<b> </b>celles qui utilisent le leadership à leur unique profit et non à celui de leur équipe. »</i></p>
<p><em>Synthèse et commentaire L. Dejouany</em></p>
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		<title>La quête de l&#8217;âge d&#8217;or</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-quete-de-lage-dor</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2013 06:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[maternite]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux de femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Cycle de vie et carrière des femmes : enjeux et défis ou la quête de l’âge d’or »  </p>
<p class="elmt-chapeau">
<p>L’allongement de l’espérance de vie et les crises économiques successives ont modifié considérablement la réalité économique des pays occidentaux. Il s’agit d’un changement profond de société qui va [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-quete-de-lage-dor">La quête de l’âge d’or</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="titre onglet">titre onglet</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="titre onglet">titre onglet</button></li></ul></div><strong>« Cycle de vie et carrière des femmes : enjeux et défis ou la quête de l’âge d’or »</strong></p>

<p><p class="elmt-chapeau">L’allongement de l’espérance de vie et les crises économiques successives ont modifié considérablement la réalité économique des pays occidentaux. Il s’agit d’un changement profond de société qui va s’inscrire dans la durée. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne">La gestion de la carrière sur une vie professionnelle de 42 ans et plus, est très complexe. C’est aussi une problématique nouvelle pour les femmes qui ont aujourd’hui 50 ans et vont travailler jusqu’à 65 ans. Or le dynamisme des femmes et cette nouvelle durée de travail induisent des attentes fortes. Cette mutation doit se faire avec des femmes qui ont, elles aussi changées, dans leurs attentes et leurs aspirations. Il va falloir faire preuve d’innovation dans les entreprises car tout est décalé :<br />
• L’entrée dans la vie active,<br />
• L’âge moyen de la maternité,<br />
• L’autonomie des enfants, …<br />
• A 50 ans, il reste 15 ans de vie professionnelle et beaucoup d’énergie</p>
<p>Compte tenu de ce nouveau paradigme, l’analyse des cycles de vie de la carrière des femmes nous a permis une compréhension globale des enjeux et défis que les femmes ont à relever. Notre ambition au travers de cet atelier a été aussi de fournir une meilleure lecture de ce qu’il se passe pour les femmes dans ces différentes périodes.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Dessin-2-lage-dor.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Dessin-2-lage-dor.jpg" alt="Dessin 2 l'age d'or" width="560" height="420" /></a></p>
<p>L’atelier constitué par 16 femmes de 8 entreprises du Cercle Interelles a permis de conduire une réflexion sur les différents cycles de vie de la carrière des femmes et de tenter de confirmer ou d’infirmer un certain nombre d’idées reçues comme : « Les enfants c’est un frein à la carrière », « L’âge d’or c’est entre 30 et 40 ans », « Après 50 ans elles pensent à la retraite »&#8230;<br />
Nous avons retenu quatre périodes : « Avant 30 ans», « de 30 à 40 ans », « de 40 à 50 ans » et « Au-delà de 50 ans ».<br />
Les enjeux évoluent au fil du temps dans chaque période: Orientation professionnelle, Expertise, Management, Mobilité, Equilibre vie professionnelle/vie privée …</p>
<p>Au-delà du partage d’expérience au sein de l’atelier qui réunissait des femmes de 28 à 62 ans, quatre questionnaires, un par période a été élaboré et envoyé.<br />
Au-travers de l’analyse des 100 questionnaires reçus, nous avons cherché à savoir s’il y avait des enjeux particuliers, à chaque cycle de vie et si ce fameux Age d’Or dont on parle souvent se situe à une période plutôt qu’à une autre.</p>
<p><strong>Avant 30 ans</strong></p>
<p><em>Audit</em> : c’est le temps de l’investissement, de la construction, de l’apprentissage des codes de l’entreprise. Les femmes interrogées disent vouloir capitaliser par rapport à leurs études, construire leur projet professionnel, « s&rsquo;investir à fond « et maximiser leur évolution, construire leur réseau. Elles ont une immense soif d&rsquo;apprendre « le fonctionnement de l’entreprise ». Elles ont envie de prendre des risques et acceptent la mobilité géographique pour « parvenir « quelque part » « avant 30 ans. Les femmes de cet âge ressentent globalement un sentiment d’urgence et « se mettre la pression » pour démarrer leur vie professionnelle tout en remboursant les crédits études tout en pensant : « à 30 ans je dois pouvoir commencer à penser à fonder une famille ».<br />
<em>Recommandatio</em>ns :<br />
• Savoir se «marketer» et faire connaître son travail<br />
• Revendiquer, oser, s’affirmer, solliciter un sponsor ou un mentor dans l’entreprise<br />
• Apprendre à gérer son temps et à ses priorités<br />
• Travailler son réseau</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1604 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3.jpg" alt="Image 3" width="362" height="196" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3.jpg 1006w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3-250x135.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3-624x338.jpg 624w" sizes="(max-width: 362px) 100vw, 362px" /></a></p>
<p><strong>De 30 à 40 ans :</strong></p>
<p><em>Audit</em> : C’est la période considérée comme charnière pour décider à faire des enfants pour la plupart et pour d’autres c’est le moment choisit pour reprendre des études ou faire une formation de type MBA pour évoluer plus vite. Le rapport au temps évolue : il s’agit désormais de : prioriser, s’organiser, se faire aider pour trouver un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Le rôle du conjoint est considéré comme majeur. C’est aussi le temps des projets privés : achat immobilier ; l&rsquo;évolution dans le job est de fait considérée d&rsquo;un point de vue financier pour permettre de concrétiser les projets personnels et de garder une certaine flexibilité (nounou, aide à domicile) pour rester très disponible au travail. Il devient important d’organiser la « Frontière entre la vie personnelle et professionnelle » tout en considérant que garder le lien avec le management est important.<br />
<em>Recommandations </em>:<br />
• Entretenir ses réseaux interne et externe ; Faire du Networking<br />
• Mettre en place une organisation solide pour concilier vie professionnelle et vie de famille<br />
• Utiliser les outils de flexibilité proposés par l’entreprise : télétravail…<br />
• Faire savoir que l’on reste motivée et proposer de nouveaux modes d’organisation et de gestion du temps<br />
• Le temps de l’affirmation de soi avec un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle<br />
• Toujours avoir un sponsor ou un mentor dans ou hors de l’entreprise</p>
<p><strong>De 40 à 50 ans</strong></p>
<p><em>Audit :</em> c’est encore plus le temps de la quête de l&rsquo;équilibre vie personnelle- vie professionnelle et cette fois sans compromis ! Ce qui ne semble pas être le cas dans la période précédente.<br />
La gestion des enfants reste une préoccupation majeure et le secret de la réussite tourne autour du « savoir déléguer dans tous les domaines »<br />
<em>Recommandations </em>:<br />
• Affirmation de soi<br />
• Reconnaissance et valorisation des compétences<br />
• Revendiquer une évolution en rapport avec son expertise</p>
<p><strong>Après 50 ans</strong></p>
<p><em>Audit</em> : C’est un nouveau temps pour s’investir avec des contraintes familiales différentes mais qui peuvent rester présentes. Les problèmes des adolescents ou des ascendants peuvent avoir remplacé ceux des enfants en bas âge et impliquer de fortes contraintes sans « l’excuse parfois mieux comprise » des soucis liés aux jeunes enfants. Il ressort de l’analyse que l’on est très rapidement placée dans la case sénior et que l’on peut y rester. Il faut montrer sans cesse son engagement pour éviter la mise à l’écart et il devient crucial de dire au management et encore plus aux responsables des Ressources humaines qu’à 50 ans, il reste 15 ans de vie professionnelle.</p>
<p><em>Recommandations</em> :<br />
• Continuer plus que jamais à utiliser son réseau et à pratiquer le Networking<br />
• Faire du lobbying, être pro active, visible<br />
• Soigner son image : montrer son dynamisme et son énergie<br />
• Faire évoluer le regard des RH et des managers pour faire évoluer le modèle à l’intérieur des entreprises.<br />
• Transmettre ses connaissances et son expérience aux plus jeunes par le Tutorat mais pas à plein temps.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1596 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1.jpg" alt="Image1" width="354" height="151" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1.jpg 983w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1-250x106.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1-624x265.jpg 624w" sizes="(max-width: 354px) 100vw, 354px" /></a></p>
<p>En outre<em>, quatre recommandation</em>s peuvent être faites de façon transverse<br />
La première est d’être attentive à toutes « occasions » quand elles se présentent, voire de les susciter. Pour cela il ne faut pas oublier le marketing de soi au plan professionnel et savoir se faire aider sur le plan privé.<br />
La deuxième est de prendre le temps de construire, d’entretenir et d’utiliser ses réseaux tout au long de son parcours professionnel, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise.<br />
La troisième s’adresse aux directions des ressources humaines qui doivent gérer l’allongement des carrières. Au-delà des entretiens individuels, il serait pertinent de mettre en place des entretiens d’étapes à 50, 55 et 60 ans et de rendre possible l’évolution après 50 ans y compris au-travers « d’assessment » sénior.</p>
<p><strong>En résumé</strong></p>
<p>Ne pas attendre un hypothétique « âge d’or » mais agir à chaque étape en fonction de ses aspirations. Oser saisir les opportunités quand elles se présentent ; Prendre le temps de construire, entretenir et utiliser son réseau dans tous les cycles de vie de son parcours professionnel. Les préoccupations des femmes de tous les cycles peuvent différer mais les aspirations restent les mêmes : contribuer, pouvoir s’engager, être reconnue, évoluer, être décideur. La société évolue, les gouvernements légifèrent, la diversité s’installe de gré ou de force…les entreprises doivent s’adapter et se mettre en mouvement.</div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ont participé à cet atelier</p>
<p>Patricia JUDES-PAPON Chargée de mission Direction des achats – Membre du réseau des femmes d’EDF « Interp’Elles » et du bureau du Cercle InterElles</p>
<p>Anne-Marie BIRAC Membre honoraire du Cercle InterElles – Retraitée du CEA</p>
<p>Christel CHAMPINOT Responsable communication marketing &#8211; Air Liquide</p>
<p>Joëlle CLASTERE Manager global au support et développement des applications Achats<br />
Indirects &#8211; GE</p>
<p>Elisabeth MORENO Directrice commerciale grands comptes Europe du Sud – LENOVO</p>
<p>Valérie PONTIER Responsable Marketing – Membre du réseau Actuelles d’ONET Technologies en charge et de WIN France</p>
<p>Marine RABEYRIN, Directrice des Ventes Grands Comptes &#8211; LENOVO France , une des fondatrices du réseau Lenovo Think’Elles et membre du bureau d’ InterElles.</p>
<p>Virginie ROLGEN Directrice fiscale – ASSYSTEM</p>
<p>Mélanie SEVEGRAND Responsable Ressources Humaines &#8211; ASSYSTEM EOS- Membre du réseau « Femmes d’énergie » d’Assystem</p>
<p>Anne VINCENTE Ingénieur Commercial &#8211; ASSYSTEM EOS- membre du réseau Femmes et «relais région île de France»</p>
<p>Pascale XELOT Directrice des IBM Innovation Centers d’Europe &#8211; IBM &#8211; Membre du réseau ELLES d’IBM.</p>
<p>Delphine BOUSSANGE Chargée de marketing et de communication commerciale – ASSYSTEM- Membre du réseau Femmes d’Energie d’Assystem.</p>
<p>Isabelle TRINQUET Chef de Produit à la Direction Marketing B2B – Groupe EDF &#8211; Membre du réseau des femmes d’EDF « Interp’Elles »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="titre onglet">titre onglet</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="titre onglet">titre onglet</button></li></ul></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-quete-de-lage-dor">La quête de l’âge d’or</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>« Leviers-vous » : ensemble transformons nos carrières !</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/leviers-vous-ensemble-transformons-nos-carrieres</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 01:46:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux de femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<p>Le titre de ce second atelier joue à la fois sur l’identification des leviers qui aident les femmes dans leur carrière et sur la mobilisation, l’encouragement à prendre en main leur parcours professionnel, ce que, trop souvent encore, elles n’osent pas faire. [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/leviers-vous-ensemble-transformons-nos-carrieres">« Leviers-vous » : ensemble transformons nos carrières !</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Leviers-vous : ensemble transformons nos carrières !">Leviers-vous : ensemble transformons nos carrières !</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Leviers-vous : ensemble transformons nos carrières !">Leviers-vous : ensemble transformons nos carrières !</button></li></ul></div>




<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Leviers-vous : ensemble transformons nos carrières !">Leviers-vous : ensemble transformons nos carrières !</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Les réseaux de femmes, un formidable levier">Les réseaux de femmes, un formidable levier</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Le marketing de soi">Le marketing de soi</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Mentorat, coaching et codéveloppement, sponsoring, formation à la mixité…">Mentorat, coaching et codéveloppement, sponsoring, formation à la mixité…</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">Le titre de ce second atelier joue à la fois sur l’identification des leviers qui aident les femmes dans leur carrière et sur la mobilisation, l’encouragement à prendre en main leur parcours professionnel, ce que, trop souvent encore, elles n’osent pas faire. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne">Pour introduire le second atelier de la journée dont les coleaders étaient Marie-Hélène Mansard (Thales), Patricia Judes-Papon (EDF) et Christine Cluzel (IBM), des images vidéo sur le Raid Arbre Vert ont été projetées. « Le seul Raid multisport exclusivement réservé aux femmes, créé par deux hommes, il y a dix ans, a rappelé Catherine Ladousse. Les valeurs qu’il porte – le dépassement de soi, la solidarité, l’esprit d’équipe – en font un formidable outil de visibilité. C’est l’occasion de montrer l’énergie, la passion et l’efficacité qui nous animent… »<br />
<div class="elmt-box">Parmi les entreprises du CAC 40, 20 % ont un an d’avance sur l’échéance imposée par la loi Copé- Zimmermann. Cela prouve que ce dispositif législatif est un bon levier. » Marie-Hélène Mansard (Thales)</div><br />
<strong>Des objectifs quantitatifs</strong><br />
L’oxygène, comme les femmes, est rare en altitude. Plus de cinquante ans après les premières lois sur l’égalité femme/homme au travail, le Cercle InterElles a souhaité, dans cet atelier, identifier les leviers qui contribuent à favoriser la carrière des femmes. Et comme pour l’atelier précédent, c’est un petit sondage mené auprès des congressistes qui a servi de base pour les développer.</p>
<p>À la première question : « Considérez- vous que vous avez un sponsor dans votre entreprise ? », la salle a répondu non à 62 %. La seconde : « Travaillez-vous votre visibilité professionnelle ? » a recueilli 55 % de réponses positives. En écho, les bonnes pratiques des entreprises, celles qui ont réellement apporté des résultats en termes de mixité, ont d’abord été présentées. Parmi elles figurent en premier lieu les objectifs quantitatifs, ou quotas, voulus et communiqués par les dirigeants ou le législateur, comme la loi Copé-Zimmermann ou la récente proposition des femmes dirigeantes dans la fonction publique.</p>
<p><div class="elmt-box">40 % de femmes siègeront d’ici à six ans dans les conseils d’administration des 2 000 plus grandes entreprises.</div></p>
<p>« S’agissant de la loi Copé-Zimmermann, nous pouvons constater que bon nombre de groupes cotés sont en avance sur la réalisation de l’objectif de pourcentage de femmes dans les conseils d’administration, a souligné Marie-Hélène Mansard. La principale vertu de ce dispositif est de montrer que c’est possible de trouver des femmes éligibles à des mandats d’administratrices. Quand on les cherche, on les trouve ! » Certains dirigeants affichent aussi des objectifs de pourcentage de femmes dans les CODIR et COMEX. Ces objectifs sont connus et suivis, et même atteints, « à condition d’alimenter notre vivier », d’exemplarité dans l’entreprise, d’autres programmes existent comme le mentoring, le coaching, le tutorat, le codéveloppement ou encore a précisé Isabelle Eches (FACE : Fondation Aide Contre l’Exclusion). Il n’en reste pas moins que l’engagement, l’impulsion et le suivi attentif du dirigeant sont les principaux moteurs de la progression des carrières au féminin.</p>
<p><strong>La performance des équipes mixtes</strong><br />
À côté des réseaux de femmes, qui permettent eux aussi de mettre en lumière des parcours et des valeurs qui ont un effet la sensibilisation à la mixité. Mais l’atelier a mis en avant un autre levier très important : la motivation des hommes, « puisque l’accès des femmes aux postes de direction ne se fait pas sans leur support actif », a fort opportunément souligné Christine Cluzel. Les principaux intéressés, interrogés, ont fait valoir plusieurs arguments : la performance des équipes mixtes, la variété dans la recherche de solutions et la volonté de refléter, en entreprise, la part des femmes dans la société. Et pour ceux qui sont pères, la volonté de maintenir l’égalité des chances pour leurs filles. « Partageons le pouvoir ! » ont-ils fait valoir. « Nous n’avons qu’un ennemi : la pensée unique, a ajouté Axel Haentjens (Orange). Mettons un terme au “clonage”. La mixité, tout comme la diversité des cultures et des âges, est plus que jamais nécessaire, tout simplement parce qu’elle est source d’enrichissement mutuel ». Un dernier levier enfin, qui n’est pas le moindre, est l’implication du dirigeant. Son engagement, son impulsion, son suivi attentif constituent en effet les principaux moteurs de la progression des carrières au féminin. « On peut même dire que sans une attitude engagée et volontariste de sa part, peu de choses évolueront au sein de l’entreprise », a commenté Christine Cluzel. Pour finir, l’atelier s’est intéressé au marketing de soi et à l’image des femmes au travail, « afin de donner aux femmes quelques conseils concrets pour les aider à incarner leur fonction, sans pour autant se déguiser, a résumé Marie-Hélène Mansard. Un vrai défi ! ».</div></p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau">Atteindre les objectifs de pourcentage de femmes dans les CODIR et COMEX permet de répondre à une objection fréquente concernant le vivier de femmes éligibles à des postes de dirigeants. On arrive à trouver des candidates, c’est possible ! » Isabelle Eches (FACE)</p><br />
<div class="elmt-texte-colonne">« Certains managers parlent de réunions Tupperware… Il faut garder le sens de l’humour ! » Pour Patricia Judes-Papon (EDF), les réseaux de femmes sont devenus des acteurs majeurs dans l’entreprise, « car ils sont force de proposition. Ils rendent les femmes visibles et incontournables ». Aline Aubertin (GE Healthcare) y voit un moyen d’encourager le développement des femmes, de les attirer, de les faire progresser, de les retenir. « Quatre verbes définissent ces réseaux : investir, connecter, progresser et réaliser », dit-elle. Enfin, Muriel Colin (Nexter) parle d’espaces d’échanges, de partage de ressentis et de gain de confiance en soi. « Les réseaux rompent l’isolement des femmes et leur offrent une meilleure visibilité », juge-t-elle.</p>
<p><div class="elmt-box"> Pendant des années, les hommes ont été administrateurs, mais personne ne s’est jamais posé la question de les former. » Patricia Judes-Papon (EDF)</div></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-poubelle-loi-égalité-des-salaires.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1014" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-poubelle-loi-égalité-des-salaires.jpg" alt="Delize - poubelle, loi égalité des salaires" width="368" height="269" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-poubelle-loi-égalité-des-salaires.jpg 368w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-poubelle-loi-égalité-des-salaires-250x182.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-poubelle-loi-égalité-des-salaires-319x233.jpg 319w" sizes="(max-width: 368px) 100vw, 368px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="elmt-box">Un CODIR équilibré apporte plus de tolérance, d’écoute, de sérénité, et une plus grande solidarité dans l’exécution. » Axel Haentjens (Orange)</div></p>
<p><strong>Quotas : le dispositif législatif</strong><br />
Adoptée en octobre 2010, la proposition de loi initiée par la députée Marie-Jo Zimmermann et soutenue par Jean-François Copé, alors président du groupe UMP de l’Assemblée nationale, porte sur la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d’administration et de surveillance, et sur l’égalité professionnelle.</p>
<p><div class="elmt-box">La féminisation des postes dirigeants amène une certaine tendresse dans un monde de brutes. » Patric Petit-Belleville (Thales)</div></p>
<p>Concrètement, les entreprises ont trois ans à compter de la promulgation de la loi pour nommer 20 % de femmes dans leur conseil d’administration et de surveillance, six ans pour en nommer 40 %. Au final, cette obligation de mixité devrait concerner quelques 2 000 entreprises : 700 sociétés cotées et 300 entreprises de plus de 500 salariés réalisant un chiffre d’affaires (ou un bilan) de 50 millions d’euros par an.</div><br />
</div>
<div id="tabs-2" data-tab-content><br />
<p class="elmt-chapeau">Trop souvent, les femmes croient qu’elles seront reconnues à coup sûr pour leurs compétences, alors qu’elles doivent aussi travailler sur leur image et leur visibilité.</p><br />
<div class="elmt-texte-colonne">Savoir être, mais aussi faire savoir… « C’est le véritable enjeu, a expliqué Marie-Hélène Mansard. Pour le relever, nous avons adopté une démarche qui consiste à s’appliquer toutes les composantes du marketing-mix : qu’est-ce que je suis ? Quels sont mes objectifs ? En d’autres termes, il s’agit de s’appliquer à soi-même une démarche professionnelle de promotion. »</p>
<p><div class="elmt-box">Cette démarche s’amorce par la connaissance de soi, de ses forces (ce qui est facile) et de ses faiblesses (ce qui l’est moins).</div></p>
<p>Cette démarche s’amorce par la connaissance de soi, de ses forces (ce qui est facile) et de ses faiblesses (ce qui l’est moins). « L’offre ou la marque, avec ses caractéristiques, sa performance, ses différenciateurs, c’est moi, avec mes compétences, mon expérience, mes savoir-faire, mes forces et mes faiblesses, a résumé l’oratrice. Mon image, c’est la perception que les autres ont de moi. Méfiez-vous de la première impression, c’est la bonne, disait Sacha Guitry. Or, on n’a jamais une deuxième chance de faire une première bonne impression… Il faut le répéter : les femmes doivent être lisibles – c’est-à-dire donner une image cohérente avec leurs objectifs et ce qu’elles sont elles-mêmes – et visibles. »</p>
<p><strong>L’exposition, un impact majeur</strong></p>
<p>Ce qui nous conduit au dernier point du marketing-mix : le réseau de distribution. « C’est ma présence dans les réseaux de femmes, les réseaux sociaux et professionnels, a encore précisé Marie-Hélène Mansard. Ce sont aussi mes sponsors, ceux qui parleront en bien de moi et me serviront de référence. Et on retrouve ici les hommes. Dans la réussite des carrières des femmes, on trouve souvent un homme qui a su donner le coup de pouce ou citer le nom qu’il fallait au bon moment. » « Pour apprendre à se vendre, il faut travailler sur soi, a poursuivi Aline Aubertin (GE Healthcare). Ce travail sur soi se décline autour de trois éléments : la performance, qui est le socle minimal nécessaire à la construction de sa crédibilité, l’image (le message que l’on envoie aux autres) et la visibilité. » « Votre exposition a un impact majeur sur votre carrière en vous mettant dans la lumière », a-t-elle repris, avant de dévoiler une étude particulièrement parlante : « Les mots représentent 7 % de ce qui va être retenu ; l’intonation et le ton de la voix, 38 %, et c’est déjà plus difficile à travailler ; quant au langage corporel, il représente 55 % des images que l’on véhicule. Conclusion : on est peu visible pour soi et tellement visible pour les autres ! »</div><br />
</div>
<div id="tabs-3" data-tab-content><br />
<p class="elmt-chapeau">Passage en revue de quelques-uns des différents leviers qui marchent. Beaucoup de nos entreprises ont mis en place des dispositifs de mentorat ou de formation à la diversité. Mais il reste encore beaucoup à faire pour traduire les bonnes intentions dans les faits.</p><br />
<div class="elmt-texte-colonne">Patricia Judes-Papon a posé la problématique du mentorat : « C’est avant tout un outil qui peut aussi être considéré comme un levier, a-t-elle expliqué.</p>
<p><div class="elmt-box">« L’objectif du mentorat est de permettre à des femmes de bénéficier de l’expérience d’un(e) cadre dans un contexte non hiérarchique ». Patricia Judes-Papon (EDF)</div></p>
<p>Il se pratique dans presque toutes les entreprises du Cercle InterElles, mais il est nécessaire de mettre en place d’autres leviers plus performants comme le coaching individuel ou de groupe. » Le codéveloppement pratiqué d’abord chez EDF puis chez Thales est une forme de coaching individuel dans « un groupe homogène, de confiance et bienveillant ». Autre levier efficace : le sponsoring, pourtant peu répandu, comme l’a démontré le résultat du petit sondage en ouverture de ce deuxième atelier. « Il dépend de notre capacité à nous “faire vendre”, à nous rendre visibles sur le marché interne, a poursuivi Patricia Judes-Papon. C’est encore plus vrai à partir de 50 ans, quand on nous parle de “gestion de fin de carrière”…  Mais on a encore 15 ans à travailler ! Alors trouver un sponsor devrait être une démarche prioritaire ! Car il est essentiel pour notre évolution de carrière qu’un “manager-ambassadeur” puisse dire que l’on est motivée, compétente et efficace. »</p>
<p>Enfin, les programmes de sensibilisation à la mixité se développent eux aussi de plus en plus. Ils ont un rôle à jouer, en particulier au sein du management intermédiaire, pour déverrouiller des situations qui ne permettent pas aux femmes talentueuses d’émerger. Il faut éduquer et sensibiliser sur les codes et les stéréotypes discriminants.</p>
<p><div class="elmt-box">« Nous avons également fait travailler nos communicants pour éviter les stéréotypes de genre dans nos messages, a indiqué Isabelle Eches. Si le recruteur ne voit en nous que la Mère Denis, c’est fichu!» » </div></p>
<p>Orange, par exemple, a mis en place une formation intitulée “Je recrute, mais j’intègre”, ouverte aux recruteurs et à l’ensemble des managers.</div></p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Leviers-vous : ensemble transformons nos carrières !">Leviers-vous : ensemble transformons nos carrières !</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Les réseaux de femmes, un formidable levier">Les réseaux de femmes, un formidable levier</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Le marketing de soi">Le marketing de soi</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Mentorat, coaching et codéveloppement, sponsoring, formation à la mixité…">Mentorat, coaching et codéveloppement, sponsoring, formation à la mixité…</button></li></ul></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><a title="Les Actes du Colloque InterElles 2012" href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/interelles_BD_planche.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><b>Lisez la version complète des Actes du Colloque InterElles 2012.</b></a></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/leviers-vous-ensemble-transformons-nos-carrieres">« Leviers-vous » : ensemble transformons nos carrières !</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Tu as déjà un poste important pour une femme !</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/tu-as-deja-un-poste-important-pour-une-femme</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 18:25:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2002]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<category><![CDATA[mentorat]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux de femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;  </p>
<p class="elmt-chapeau"> Pascale Witz , Vice Présidente de General Eletric Medical System, Colloque InterElles du 8 mars 2002 </p>
<p> S’il y a une chose qui m’a un peu freinée au départ de ma carrière, c’est de ne pas être issue du corps, de ne pas être [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Ne pas être issue du corps">Ne pas être issue du corps</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Ne pas être issue du corps">Ne pas être issue du corps</button></li></ul></div>
<p>&nbsp;</p>




<p><div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Ne pas être issue du corps">Ne pas être issue du corps</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Être reconnue">Être reconnue</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Women's breakfast">Women's breakfast</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Avoir des coachs">Avoir des coachs</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"> <strong>Pascale Witz , </strong><strong>Vice Présidente de General Eletric Medical System, </strong><strong>Colloque InterElles du 8 mars 2002 </strong></p></p>
<p><em id="__mceDel"></em>S’il y a une chose qui m’a un peu freinée au départ de ma carrière, c’est de ne pas être issue du corps, de ne pas être issue des grandes écoles. Mais le fait d’être une femme, je dirais plutôt que je l’ai utilisé. Dans mon travail, je devais souvent faire face à des relations conflictuelles. J’avais à faire à des patrons d’usines qui voyaient venir une toute jeune femme et qui, de ce fait, n’osaient pas réagir comme ils l’auraient fait avec un homme. Ils démarraient et puis ils se disaient après : « Non, il faut rester poli. On ne parle pas n’importe comment à une femme ». Donc, c’était un atout.</p>
<p>Autre étape importante dans ma carrière : je me suis arrêtée un an pour faire un MBA à l’INSEAD, sans doute pour pallier le manque d’école prestigieuse. C’est vrai qu’à ce moment-là, dans la société où j’étais, ils ont peu compris pourquoi je m’arrêtais. Il y a eu des commentaires, pas désagréables, mais c’était : « Ca coûte très cher, mais finalement pour faire quoi ? Tu as déjà un poste relativement important pour une femme ! »</p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><br />
Après mon MBA, je suis rentrée chez General Electric. Là effectivement je suis rentrée dans une très grosse entreprise. De mon coté, je n’ai jamais eu en tête : « Voilà le poste que je veux faire. Je veux le pouvoir. Comment est-ce qu’on arrive au pouvoir ?» Je suis désolée, j’ai beaucoup de responsabilités, mais je ne cours pas après le pouvoir. J’ai toujours couru après un travail très, très bien fait. Le challenge il est vis-à-vis de moi, Il est : comment est-ce que je performe par rapport aux objectifs qu’on m’a fixés ? Mais ce n’est pas pour faire mieux que les petits copains.</p>
<p>Je crois qu’on a une différence et je la vois très souvent quand je discute avec mes collègues femmes. C’est qu’on ne recherche pas le poste pour le pouvoir, on recherche le poste parce qu’on veut bien faire son travail et on veut qu’il soit reconnu.</p>
<p></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content></p>
<p>Une façon d’être reconnue, c’est effectivement d’être promue. J’ai la chance d’avoir un mari pour qui la carrière est quelque chose de secondaire. Il a arrêté de travailler pendant 1 an quand je suis allée aux Etats-Unis. Et c’est là bas que j’ai découvert les réseaux de femmes et à quoi cela servait. La première fois qu’on m’a parlé d’un réseau de femmes, je crois que je l’ai dit à tous mes camarades masculins : « Je suis invitée à un women&rsquo;s breakfast ! ». Je trouvais cela très amusant !</p>
<p>J’y suis allée et en fait j’ai trouvé une assemblée où il y avait moitié hommes, moitié femmes. Les hommes étaient tous des managers. Ils venaient parce qu’ils voulaient comprendre : quelles étaient les perceptions des femmes, qu’est-ce qui les bloquaient, comment est-ce qu’on pouvait les aider ? Je me suis rendu compte que les réseaux pouvaient énormément aider. J’ai rencontré des managers que je n’aurais pas rencontrés autrement. Le fait de les avoir rencontrés m’a permis de leur parler. Cette expérience m’a beaucoup servie.</p>
<p></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content></p>
<p>Je crois que j’ai eu de la chance d’avoir des coachs et des mentors qui m’ont effectivement poussée à exprimer ce que j’avais fait. Très souvent les femmes se disent, ce qui est important c’est de faire un bon travail, se sera reconnu. J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui m’ont dit : « Mais non, ce n’est pas suffisant ! Si tu fais un bon travail, il faut aussi le faire savoir, se faire connaître. » C’est à dire connaître les personnes pour qui ce travail est important. J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui m’ont dit cela de façon assez abrupte, peut-être le côté américain…</p>
<p>La première réaction est de se dire : « Je veux être très intègre vis-à-vis de moi-même ». Ceci dit, on se rend compte qu’en étant très intègre vis-à-vis de soi-même, on peut faire beaucoup plus et on peut parler beaucoup plus de son travail. Sans que cela soit de la prétention. Il faut y passer du temps et y porter de l’attention !</p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Ne pas être issue du corps">Ne pas être issue du corps</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Être reconnue">Être reconnue</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Women's breakfast">Women's breakfast</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Avoir des coachs">Avoir des coachs</button></li></ul></div><br />
<strong><br />
<em>Pascale Witz est maintenant Présidente et CEO de Medical Diagnostics, GE Healthcare</em><br />
</strong></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/tu-as-deja-un-poste-important-pour-une-femme">Tu as déjà un poste important pour une femme !</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>C’est sympathique une femme…</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/cest-sympathique-une-femme</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 18:09:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2002]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.dev.interelles.com/?p=334</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160;  </p>
<p class="elmt-chapeau">Mireille Le Van Directrice régionale, France Telecom, Colloque InterElles du 8 mars 2002 </p>
<p> Comme j’avais un diplôme d’ingénieur en télécommunications et que tous mes collègues rêvaient de déployer des réseaux, on m’a proposé de prendre ce que les autres n’avaient pas vraiment envie de faire. [...]</p>
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<p><div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="On nous aime bien">On nous aime bien</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Quand on m’enfume">Quand on m’enfume</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Faire faire les devoirs">Faire faire les devoirs</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"><strong>Mireille Le Van Directrice régionale, France Telecom, </strong><strong>Colloque InterElles du 8 mars 2002 </strong></p></p>
<p>Comme j’avais un diplôme d’ingénieur en télécommunications et que tous mes collègues rêvaient de déployer des réseaux, on m’a proposé de prendre ce que les autres n’avaient pas vraiment envie de faire. Finalement, cela a été une chance de m’occuper de comptabilité et d’informatique, c’est ce qu’il faut voir ! C’étaient des métiers très peu nobles à l’époque à France Télécom. Comme on n’était pas nombreuses, ce n’était pas difficile de se faire remarquer. C’est aussi quelquefois un avantage, pour positiver !<br />
Je crois que les femmes n’ont pas de mal à se faire connaître comme des professionnelles. Je crois qu’on nous aime bien. On fait bien notre travail. On est compétentes. On est sympathiques. On est un peu atypiques.<br />
Dans une équipe de direction, c’est sympathique d’avoir une femme ! La difficulté parfois après, c’est pour évoluer. Quand j’ai voulu faire de l’opérationnel, là il a fallu beaucoup de volonté pour le faire. Il a fallu se vendre vis-à-vis de tous les patrons qui m’expliquaient que, bien sûr, je n’avais jamais fait ni de commutation, ni de transmission, ni de technique…</p>
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Je me suis dit qu’ils ne savaient pas plus le faire que moi, eux-mêmes s’en étaient déjà très éloignés. Mais surtout je leur ai dit : « J’ai une différence ! Quand quelqu’un m’enfume, je le sais ! Je crois qu’en management c’est plus fort que de connaître la technique !» Ca les a frappés à l’époque, et c’est peut-être à ce moment là que la décision a changé.<br />
Je ne considère pas qu’il y a un bon management et un mauvais management. Je pense qu’il y a un management différent en ce qui concerne le management au féminin. Je pense qu’on a un rapport à la vie privée qui est différent des hommes. On a besoin d’avoir une vraie vie après le travail. Je pense que cela nous donne un recul que beaucoup de collègues masculins n’ont pas. Il faut être heureux le soir d’être attendu par nos enfants, je crois que c’est un atout plutôt qu’un handicap.</p>
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<div id="tabs-2" data-tab-content><br />
J’aime bien les deux. J’aime bien le travail, j’aime bien aussi la maison. Je pense qu’on a beaucoup plus de recul. J’ai eu quelquefois des crises sociales difficiles à gérer. J’avais des manifestations, des grèves etc. Je rentrais le soir, je m’occupais de mes enfants, cela me détendait. Le lendemain matin quand je repartais affronter mes problèmes sociaux, j’avais vraiment l’esprit dégagé. Je me suis aperçue que beaucoup de collègues masculins ne l’avaient pas autant que nous. C’est vrai que de faire faire les devoirs, cela change du travail de la journée. De faire la vaisselle, cela vous ramène à la réalité de la vie !</p>
<p>L’autre point qui est différent sur le management au masculin, je pense qu’on est nettement moins territoire. On ne défend pas un territoire d’activité, on cherche beaucoup plus à réussir dans l’action, c’est très différent. Je manage une équipe à Marseille, on dit quelquefois que c’est un peu macho pour résumer, et je m’aperçois que dans mon équipe de direction où je n’ai que des hommes, le fait qu’ils aient une chef femme a un peu fait tomber la hiérarchie entre eux. C’est différent. On ne peut pas tellement se comparer, mais je pense que c’est plutôt un atout d’être une femme.<br />
J’ai mis beaucoup de femmes dans mes postes précédents. Là je n’y suis que depuis un mois, mais les hommes tremblent !</p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="On nous aime bien">On nous aime bien</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Quand on m’enfume">Quand on m’enfume</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Faire faire les devoirs">Faire faire les devoirs</button></li></ul></div><strong><br />
<em>Mireille Le Van est maintenant Secrétaire Générale de la Fondation Orange</em><br />
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