﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>leadership au féminin | Cercle InterL</title>
	<atom:link href="https://www.interelles.com/tag/leadership-au-feminin/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.interelles.com</link>
	<description>Un réseau de réseaux de femmes et d&#039;hommes d&#039;entreprises engagées pour la mixité</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 May 2023 08:42:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Leadership au naturel</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/leadership-au-naturel</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 08:41:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=6105</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> RENCONTRES INTERACTIVES DU COLLOQUE INTERELLES 2017. C’est grâce à la rencontre d’Agathe Pin, Diplômée de l’Ecole Normale Supérieure et coach professionnelle certifiée et formée à la méthodologie StrengthsFinder qu’une partie des participantes a pu s’initier au changement de paradigme proposé par l’approche strengthsbased du développement professionnel et du leadership.</p>
<p> Il s’agit [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/leadership-au-naturel">Leadership au naturel</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="LEFT"><p class="elmt-chapeau"> RENCONTRES INTERACTIVES DU COLLOQUE INTERELLES 2017. C’est grâce à la rencontre d’Agathe Pin, Diplômée de l’Ecole Normale Supérieure et coach professionnelle certifiée et formée à la méthodologie StrengthsFinder qu’une partie des participantes a pu s’initier au changement de paradigme proposé par l’approche strengthsbased du développement professionnel et du leadership.</p></p>
<p>Il s’agit là d&rsquo;identifier et utiliser nos talents naturels (définition et exemples) et investir sur eux pour un engagement, une satisfaction et une performance plus élevés, au lieu de porter habituellement notre attention sur ce qui nous manque ; construire notre leadership naturel sur la base de nos talents naturels uniques, au lieu de chercher à être autre ou « comme eux ».</p>
<p align="LEFT">Il existe une méthodologie qui détecte nos talents naturels et qui propose d’en faire le fondement de notre leadership. Lors de cette rencontre a été donné un aperçu de cette méthodologie afin de donner la possibilité à chacune d’en explorer toute la richesse de manière privée après le colloque.</p>
<p align="LEFT"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2017/03/Leadership-au-naturel.pdf">Fiche de travail Leadership au naturel</a></p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/leadership-au-naturel">Leadership au naturel</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Zahia Ziouani le 10 mars 2015</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/zahia-ziouani-le-10-mars-2015</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 20:03:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=4723</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">"Zahia Ziouani, cheffe d'orchestre, viendra témoigner lors de notre prochain colloque. C’est une femme exemplaire pour nous, parce que très jeune elle a pris son destin en main.</p>
<p class="elmt-chapeau">
<p>Elle n’hésite pas d’ailleurs à dire ressentir un sentiment de puissance dans la direction d’orchestre. Elle est exemplaire pour nous, car ce pouvoir [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/zahia-ziouani-le-10-mars-2015">Zahia Ziouani le 10 mars 2015</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><p class="elmt-chapeau">« Zahia Ziouani, cheffe d&rsquo;orchestre, viendra témoigner lors de notre prochain colloque. C’est une femme exemplaire pour nous, parce que très jeune elle a pris son destin en main.</p><p class="elmt-chapeau">Elle n’hésite pas d’ailleurs à dire ressentir un sentiment de puissance dans la direction d’orchestre. Elle est exemplaire pour nous, car ce pouvoir elle le met au service de tous. »</p></p>
<p>La musique, dit-elle, lui a permis de découvrir qu’on peut avoir de grandes ambitions et c’est ce qu’elle cherche à transmettre entre autres aux enfants qui se sentent discriminés. L’originalité de Zahia Ziouani est grande :</p>
<ul>
<li>Très jeune, elle crée son propre orchestre symphonique afin de choisir son répertoire et de ne pas être contrainte d’attendre les propositions. Elle dirige donc l’<a href="http://www.orchestredivertimento.com/">Orchestre Symphonique Divertimento</a> qu’elle a créé en 1997 et dont elle est la directrice musicale. Réunissant 70 musiciens de la région Ile de France, cet orchestre symphonique en résidence à Stains participe à des projets artistiques innovants, allant des répertoires classiques à la musique d’aujourd’hui, la valorisation de la création contemporaine et d’autres esthétiques (musiques traditionnelles, jazz…).</li>
<li>Voulant favoriser l’intégration des femmes au sein de tous les pupitres, elle introduit la parité dans son orchestre.</li>
<li>En 2007, elle est nommée première femme cheffe d’orchestre invitée de l’Orchestre National d’Algérie et première femme à ce poste.</li>
<li>Très sensible aux problématiques d’accès à la culture de tous les publics, elle mène de nombreuses actions de sensibilisation à la musique symphonique et propose à travers son « Académie Divertimento » des formations de pratique musicale. Elle participe également à l’encadrement musical et pédagogique de l’orchestre de jeunes DEMOS, piloté par la Cité de la Musique.</li>
</ul>
<p>Pour l&rsquo;ensemble de son activité, elle a reçu plusieurs distinctions dont les plus récentes en 2014 sont :</p>
<ul>
<li>le prix « Coup de coeur » de la Femme d&rsquo;Influence</li>
<li>la nomination au grade d’Officier des Arts et des Lettres</li>
</ul>
<p>Très impliquée dans les projets culturels du territoire, elle siège par ailleurs à la tête de nombreuses Fondations et Institutions.</p>
<p style="text-align: left;" align="center">Pour en savoir plus:<a href=" http://www.orchestredivertimento.com/"> http://www.orchestredivertimento.com/</a></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/zahia-ziouani-le-10-mars-2015">Zahia Ziouani le 10 mars 2015</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>14 ème édition du Colloque du Cercle InterElles</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/14eme-edition-du-colloque-annuel-du-cercle-interelles</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 15:16:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux de femmes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=4647</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">« Réussir au féminin : une ambition partagée ? » </p>
<p> Le Cercle InterElles tiendra son 14 ème colloque annuel le 10 mars 2015 sur le thème « Réussir au féminin : une ambition partagée ? » Un sujet trop souvent tabou, une table ronde de dirigeants d’entreprises et une invitée d’honneur exceptionnelle : autant d’ingrédients qui seront réunis le [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/14eme-edition-du-colloque-annuel-du-cercle-interelles">14 ème édition du Colloque du Cercle InterElles</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2015/01/Communique-de-presse-InterElles-Version-finale-2015.docx"><br />
</a></p>
<p><i><p class="elmt-chapeau"></i><i><strong>« Réussir au féminin : une ambition partagée ? »</strong> </i><i></p></i></p>
<p>Le Cercle InterElles tiendra son <b>14 <sup>ème</sup> colloque annuel</b> le 10 mars 2015 sur le thème</p>
<p><b>« Réussir au féminin : une ambition partagée ? »</b></p>
<p>Un sujet trop souvent tabou, une table ronde de dirigeants d’entreprises et une invitée d’honneur exceptionnelle : autant d’ingrédients qui seront réunis le 10 mars prochain pour <b>la 14 ème édition du Colloque annuel du Cercle InterElles</b>. Près de 600 participant-e-s) sont attendu-e-s, membres des réseaux des entreprises du Cercle, mais aussi expertes, représentantes d&rsquo;autres réseaux féminins d&rsquo;entreprises, média, etc.</p>
<p>Point fort de la journée,  <b>une table ronde </b>réunira<b> </b>le matin<b> des dirigeant-e-s des entreprises du Cercle </b>sur cette question: en quoi la mixité est-elle un atout pour la réussite des entreprises ?</p>
<p>Autre moment clé : le Cercle InterElles accueillera comme invitée d’honneur une femme d&rsquo;exception, <b><i>Zahia Ziouani, cheffe d’orchestre franco-algérienne,</i></b> qui dirige l’Orchestre Symphonique Divertimento réunissant 70 musiciens de la région Ile de France. Seule cheffe d’orchestre femme nommée en Algérie,  elle viendra l’après-midi témoigner de son parcours.</p>
<p>Cette année sous le thème général<b> « Réussir au féminin : une ambition partagée ? », </b> le Colloque touchera à des sujets aussi délicats et controversés que<b> l’ambition et le pouvoir. </b>Deux <b>ateliers</b> sont au travail et viendront partager leurs réflexions:</p>
<ul>
<li><b>Je, tu, il et elle « réseautent » : les clés pour être efficace ensemble: </b>Quel est le poids des réseaux de femmes au sein de nos entreprises et le bénéfice pour chaque femme? Quelles sont les clés de leur dynamisme et quelles mutations sont envisagées pour continuer d’influer en interne et en externe ? Les réseaux dits « women only » ont-ils aujourd’hui du sens?</li>
<li><b>F</b><b>emmes et pouvoir, une relation ambiguë :</b> Quelle représentation ont-elles du pouvoir? Que craignent-elles à l’exercer? Peut-on les aider à assumer et afficher leurs ambitions?</li>
</ul>
<p><b>Chaque atelier intégrera les bonnes pratiques des entreprises adhérentes : </b>cet échange de bonnes pratiques est <b>l’ADN du Cercle</b> et nous ont souvent permis de mettre en place de nouvelles mesures dans nos entreprises non seulement pour favoriser le recrutement et la carrière des femmes, mais également pour faciliter leur développement personnel et professionnel.</p>
<p><b>Le Cercle InterElles, </b>réseau pionnier dans la lutte contre les stéréotypes, pour la mixité dans les entreprises et pour l’égalité professionnelle, vient de s’agrandir avec l’arrivée cet automne d’une nouvelle entreprise,<b> Intel</b>. Le Cercle compte donc <b>11 entreprises toutes issues du monde technologique, </b>des entreprises performantes et innovantes qui ont compris que la diversité et l’équilibre des genres sont des leviers de succès pour l’entreprise.</p>
<p>Le Cercle, qui a, en 2014, noué des liens avec le réseau Femmes Ingénieurs,  participe à des évènements majeurs afin d’enrichir ses réflexions, de partager les expériences et les bonnes pratiques : le Cercle InterElles est ainsi présent au <b>Global Women Summit</b>, au <b>Women’s Forum</b>, au <b>Forum Elle Active</b> et au <b>Forum de la Diversité</b>. Le réseau s’est aussi engagé au sein du <b>Cercle des Femmes Mécènes</b> des Musées d’Orsay et de l’Orangerie dans le but de promouvoir les femmes au travers de la culture.</p>
<p><b>A propos du Cercle InterElles :</b> <i>Né en 2001, le Cercle InterElles regroupe 11 entreprises issues du monde scientifique et technologique : Air Liquide, Areva, Assystem, CEA, GE, IBM, Intel, Lenovo, Nexter, Orange et Schlumberger.  Les actions du Cercle InterElles visent notamment à promouvoir l’emploi des femmes dans les filières techniques et scientifiques, favoriser leur accès à des postes à responsabilité et les aider à équilibrer leur vie professionnelle et personnelle.</i></p>
<p><b>Twitter:</b> <b> </b><a href="https://twitter.com/interelles"><b>@InterElles</b></a></p>
<p><b>LinkedIn: </b><a href="https://www.linkedin.com/groups?home=&amp;gid=1836551"><b>https://www.linkedin.com/groups?home=&amp;gid=1836551</b></a></p>
<p><b>                                       </b></p>
<p style="text-align: left;"><b>                                         Contacts Presse :</b></p>
<p style="text-align: left;"><b>Dominique Maire                                   Bao Chau Nguyen</b></p>
<p style="text-align: left;"><a href="mailto:mairedominique@gmail.com"><b>mairedominique@gmail.com</b></a><b>         </b><a href="mailto:bcnguyen@assystem.com"><b>bcnguyen@assystem.com</b></a></p>
<p><b> </b></p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/14eme-edition-du-colloque-annuel-du-cercle-interelles">14 ème édition du Colloque du Cercle InterElles</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prospectives</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/prospectives</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Aug 2014 16:04:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2014]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<category><![CDATA[mixité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=3294</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<p>Ont participé à cet atelier: Marine RABEYRIN, Elisabeth VUILLAUME, Co-leaders, Jehanne AUBERT, Coordinatrice Rôle de la Génération Y, France JONATHAN, Coordinatrice Rôle des Hommes, Sabrina AADJOU, Nadia BARBIER CHARLET, Caroline BERNHEIM, Robert BRISEDOUX, Florie DUBOIS, Amandine FOUCAULT,  Jalila JELLOULI,  Badea MARTINOTTI, Irina PLACE, [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/prospectives">Prospectives</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="La mixité: un vrai sujet">La mixité: un vrai sujet</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="La mixité: un vrai sujet">La mixité: un vrai sujet</button></li></ul></div>





<br />
<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="La mixité: un vrai sujet">La mixité: un vrai sujet</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Les hommes : témoignages">Les hommes : témoignages</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Les hommes: leur rôle">Les hommes: leur rôle</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="La génération Y ">La génération Y </button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="Les  femmes : solidarité ou rivalité? ">Les  femmes : solidarité ou rivalité? </button></li><li class="onglet" data-onglet="5"><button type="button" class="btn" title="Rivalité ? Témoignages et conseils. ">Rivalité ? Témoignages et conseils. </button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau">Ont participé à cet atelier: Marine RABEYRIN, Elisabeth VUILLAUME, <strong>Co-leaders</strong>, Jehanne AUBERT, <strong>Coordinatrice Rôle de la Génération Y, </strong>France JONATHAN, <strong>Coordinatrice Rôle des Hommes,</strong> Sabrina AADJOU, Nadia BARBIER CHARLET, Caroline BERNHEIM, Robert BRISEDOUX, Florie DUBOIS, Amandine FOUCAULT,  Jalila JELLOULI,  Badea MARTINOTTI, Irina PLACE, Laurence RENAHY, Benoit ROBIN, Virginie ROLGEN, Alix SENNYEY, Dana ALLEN, Elisabeth SOUBELET, <strong>Coordinatrice Rôle des femmes; </strong>Caroline HAQUET, Catherine Mundubeltz, Patrick SCHARNITSKY, <strong>Intervenants extérieurs; </strong>Frédérique RIBIS, vidéos</p><br />
La mixité est devenue un vrai sujet. Un sujet pour le législateur, un sujet pour les entreprises, un sujet pour les femmes. Mais est-ce également un sujet pour les hommes ? Comment faire en sorte que ce sujet s’inscrive dans la durée, avec des résultats et de manière profitable pour tous ? Qui sont les acteurs de cet objectif ? Comment les interpeller sur le rôle qu’ils ont à jouer ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Maintenant, où va -t-on ? Pour tenter de répondre à cette question qui nous préoccupe tous, le groupe de travail, s’est appuyé sur le vécu de ses membres, sur les politiques égalités professionnelles, sur les bonnes pratiques des entreprises technologiques et sur des enquêtes  auprès des femmes, des hommes et des jeunes des entreprises membres du Cercle InterElles</p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content></p>
<p style="text-align: left;"><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p style="text-align: center;"><b>Les hommes</b></p>
<p>Il est facile de comprendre ce que les femmes ont à gagner au développement de la mixité, il se dit de plus en plus que la mixité est une richesse et une source de succès pour les entreprises. Mais les hommes,  risquent-ils d’y perdre ? Sont- ils indispensables à cette évolution culturelle et de quelle manière ? Y sont-ils préparés ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><b>Extraits de témoignages d’hommes </b></p>
<p>« Les femmes sont des hommes comme les autres.»</p>
<p>« Ce n’est pas aux hommes de faire évoluer la culture d’une entreprise, mais aux salariés en général de le faire, sinon on passe en assistanat, comme pour les handicapés. »</p>
<p>«J’ai été témoin de plein de propos sexistes. Ma réaction dépend de comment la personne se défend : si je la sens en détresse, je me mets dans le rôle du sauveur, si la réaction est agressive, je recadre le débat»</p>
<p>« Il faut accepter le fait qu&rsquo;une femme puisse avoir des enfants. Ce sont les femmes qui accouchent, donc l&rsquo;égalité n&rsquo;est pas tout à fait complète et la tranche d&rsquo;âge pour les promotions se fait entre 25 et 35 ans et avant 40 ans »</p>
<p>« Je ne suis pas vraiment intéressé par les politiques d’égalité professionnelle : je trouve cela parfaitement hypocrite ».</p>
<p>« Quel risque peut-il y avoir à ce qu’un homme fasse la vaisselle ? »</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/IMG-LES-HOMMES.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3330" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/IMG-LES-HOMMES-350x298.jpg" alt="Atelier Prospectives N1" width="350" height="298" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><b>Les constats </b></p>
<p>&#8211; Les hommes sont largement inconscients des inégalités subies par les femmes.</p>
<p>&#8211; Largement majoritaires, les hommes doivent participer de façon active à l’intégration des femmes, or les hommes n’ont pas conscience de leur rôle, ou ne sont pas prêts à le jouer.</p>
<p>&#8211; Les comportements sexistes confinent les femmes en réaction dans un rôle stéréotypé d’«hystérique » ou de  « victime ».</p>
<p>&#8211; Le rapport au temps en entreprise reste différent pour les hommes et les femmes.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG-2.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3337" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG-2-350x298.jpg" alt="Prospectives IMG 2" width="350" height="298" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><b>Table ronde</b></p>
<p><b>Catherine Mundubeltz ,</b> EDF, est DRH en charge de l’égalité professionnelle<b>, Patrick Scharnitzky</b> est docteur en psychologie sociale, professeur de psychologie appliquée au management à l’ESCP Europe et consultant diversité chez « Valeurs &amp; Développement ».</p>
<p><div id="attachment_3361" style="width: 360px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG-3.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3361" class="size-medium wp-image-3361" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG-3-350x298.jpg" alt="Catherine Mundubeltz / Patrick Scharnitzky" width="350" height="298" /></a><p id="caption-attachment-3361" class="wp-caption-text">Catherine Mundubeltz / Patrick Scharnitzky</p></div></p>
<p><strong>Catherine Mundubeltz </strong>: «Parmi les propositions faites par le groupe, mon choix prioritaire est de sensibiliser les managers, les accompagner, les évaluer dans leur capacité à faire grandir leurs collaborateurs et collaboratrices. Autre priorité : recrutement des femmes+ évolution des critères de promotion en intégrant des critères dits « féminins » comme l’esprit d’équipe, la capacité d’écoute…</p>
<p><strong>Patrick Scharnitzky</strong> : «  L’égalité professionnelle, c’est un non choix, c’est une obligation, sinon l’entreprise va dans le mur. Il n’y a pas de preuve scientifique, mais toutes les études l’ont montré. Un collectif pluriel, une équipe hétérogène, c’est un gage de performance si on sait la manager. D’où la nécessité d’accompagner les managers pour leur apprendre à manager des équipes plurielles et la nécessité de valoriser les managers ».</div></p>
<p></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"><b>Propositions concrètes sur le rôle que les hommes peuvent et doivent jouer</b></p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p style="text-align: center;"><strong>1-  Être un acteur moral de la mixité</strong></p>
<ul>
<li>Mise en place d’un objectif  zéro discrimination sur le modèle des objectifs zéro accident des politiques HSE avec management visuel, objectifs annuels partagés, cascadés à tous les niveaux de l’organisation et la minute discrimination dans les réunions d’équipe, au même titre que les 5 minutes sécurité.</li>
<li> Mise en place dans les outils de connaissance de soi (type 360°) auxquels sont soumis les cadres à haut potentiel d’un volet non-discrimination</li>
<li>Mise en place dans les évaluations annuelles d’un critère sur ce sujet. A titre d’exemplarité, mettre en œuvre dans les réunions de direction un système vertueux, ludique qui pénalise les propos et attitudes inadaptés (ex :  la personne qui tient un propos discriminatoire doit faire le compte-rendu de la réunion suivante).</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-DISCRIMINATION-61-e1408882497183.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3731" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-DISCRIMINATION-61-e1408882497183.jpg" alt="DELIZE DISCRIMINATION 6" width="300" height="210" /></a></p>
<ul>
<li>Utilisation du Mentoring et du Reverse mentoring: Mentoring par des hommes bienveillants des femmes pour éviter de rentrer dans une spirale négative suite à des agressions perçues et Reverse mentoring de cadre dirigeant par des femmes sur le sujet de la diversité (aider à préparer des entretiens annuels, challenger les plans de développement ou de recrutement…).</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>2- Lutter contre les stéréotypes de façon volontaire</strong></p>
<p>Les stéréotypes ont la vie dure et notamment les stéréotypes négatifs. Certains sont tellement gravés dans nos modes de fonctionnement qu’ils nous paraissent être des maux incontournables. « C’est normal, c’est une équipe avec que des femmes », « Les femmes, je ne les comprends pas ! »…</p>
<p>Pour aider l’homme manager à identifier ce qui relève du stéréotype de ce qui relève de la discrimination, le groupe propose d’adapter les formations de manager à ce type de situations en combinant les sensibilisations à la discrimination et aux risques psychosociaux aux formations de management, avec des cas de mise en situation (gestion de conflits / entretiens de recadrages…).</p>
<p style="text-align: center;"><strong>3 &#8211; </strong><strong>S’engager activement dans la promotion des femmes</strong><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p>La promotion de femmes ne se joue pas dans les quelques semaines qui précède la nomination. Elle doit être anticipée et challengée sur une période de 2 à 3 ans pour être certain qu’il existera des femmes qualifiables au moment du besoin.</p>
<p>Dans un contexte majoritairement masculin, inconscient des problèmes que rencontrent les femmes en entreprise, ceci ne peut être atteint que par une attitude volontaire du manager.</p>
<p>L’atelier propose d’intégrer aux plans de développement / succession à terme au lieu d’une succession unique, une « short-list » de 2 à 3 candidats dont au moins une femme.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>4- Se réinterroger sur la valorisation du temps passé au travail</strong></p>
<p>Il est un principe implicite chez la majorité des managers et cadres dirigeants masculins: ils considèrent que le temps en entreprise n’est pas uniquement du temps de travail, mais aussi du temps de réseau, du temps alloué à des activités extra-professionnelles (donner des cours, préparer des interventions…) voire même privé (aller chercher un cadeau d’anniversaire, accompagner son fils/ fille à des concours…). C’est cette règle implicite qui permet aux hommes de réaliser souvent un temps de présence record.</p>
<p>Du fait des contraintes familiales qui pèsent aujourd’hui encore principalement sur les femmes, cette polyvalence au travail est moins accessible aux femmes qui sont souvent contraintes à une amplitude horaire plus faible. Leur temps de travail effectif n’en est généralement pas moindre car, dans cette plage horaire,  elles sont focalisées sur le travail à accomplir. Néanmoins, le manque d’élasticité horaire est un facteur de culpabilité pour les femmes et parfois considéré comme un manque de flexibilité par les hommes. Ce manque de polyvalence pousse aussi les femmes à poser une journée d’absence ou de congé pour accomplir des tâches qu’un homme, plus polyvalent sur son temps de travail, accomplirait en « chapeau ».</p>
<p><i><div class="elmt-box"></i>Faire passer ce principe de polyvalence de l&rsquo;implicite à l&rsquo;explicite aurait un double effet sur les hommes et les femmes :</p>
<ol start="1">
<li>décomplexer les femmes, leur donner confiance et plus de latitude dans leur organisation,</li>
<li>donner aux hommes l’opportunité aussi de réduire leur amplitude horaire avec la même efficacité professionnelle,</li>
<li>créer une communauté de comportement qui permette d’atténuer les différences hommes/femmes dans une démarche gagnant/ gagnant;</li>
<li>créer un congé grand-parental pour permettre aux jeunes parents de s’appuyer plus facilement sur leurs parents (cellule familiale élargie) pour s’occuper de leurs enfants à une époque ou les grands-parents travaillent encore souvent.<i></div></i></li>
</ol>
<p></div></p>
<p></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau">Les générations se suivent mais ne se ressemblent pas forcément&#8230; Peu d’études et de démarches permettent aux entreprises de comprendre qui est cette nouvelle génération dite « Y » ou encore « GEN Y ».</p></p>
<p>Si, entre autres, Wikipédia y dédie une page  <span style="color: #3366ff;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9ration_Y"><span style="color: #3366ff;">http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9ration_Y</span></a></span> et qu&rsquo;Accenture y consacre une étude complète <a title="Next Generation of the Working Women " href="http://fr.slideshare.net/fred.zimny/accentures-the-nextgenerationoftheworkingwoman-1"><span style="color: #3366ff;">http://www.accenture.com/SiteCollectionDocuments/PDF/The-Next-Generation-of-the-Working-Woman.pdf</span></a>, les caractéristiques, les attentes et les comportements de cette frange de la population s’avèrent  complexes  à appréhender, notamment à l’échelle mondiale.</p>
<p>Pourtant il semblerait qu’elle ait un rôle à jouer, voire serait actrice d’un nouveau paradigme de société.  Associée à cette approche, la question de l’éducation et du transfert d’expérience d’une génération à l’autre pourrait également être un facteur de compréhension.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>La GENERATION Y en quelques mots </strong></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Atelier-Prospectives-N5.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3431" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Atelier-Prospectives-N5-350x298.jpg" alt="Atelier Prospectives N5" width="350" height="298" /></a><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Atelier-Prospectives-N41.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3446 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Atelier-Prospectives-N41-350x298.jpg" alt="Atelier Prospectives N4" width="350" height="298" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Atelier-Prospectives-N41-350x298.jpg 350w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Atelier-Prospectives-N41-405x344.jpg 405w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong><div class="elmt-texte-colonne"></strong></p>
<p style="text-align: center;"><b>Caractéristique 1: </b><b>relation GEN Y et NTIC</b></p>
<p><b> <div class="elmt-box"></b>Les NTIC seraient un facteur commun de définition. Cette GEN Y aurait plus tendance à surfer sur le web et avoir recours aux nouvelles technologies pour aller chercher de manière <b>autonome</b> l’information qu’elle recherche, apprendre de nouvelles choses, se former ou encore créer. </div></p>
<p><em><b>Problématiques explorées par le groupe</b></em></p>
<p>Est-ce que ces NTIC favoriseraient de nouveaux comportements dans le relationnel homme-femme ? Comment les entreprises doivent considérer ces NTIC ? Quels seraient leur rôle dans l’enseignement et le transfert de connaissances à cette GEN Y ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><b>Caractéristique 2: </b><b>relation de la GEN Y au temps</b></p>
<p><i><div class="elmt-box"></i>Tout va  plus vite et doit aller plus vite.</p>
<p><i></div></i></p>
<p><b><i></i></b><em><b>Problématiques explorées par le groupe</b></em></p>
<p>Quelle est la vrai échelle de temps de GEN Y ? En effet tout semble aller plus vite. Mais on voit pourtant, par exemple en France, que les jeunes doivent rester de plus en plus longtemps chez leurs parents, par manque de moyens liés à la crise économique et à la difficulté d’accès à l’emploi.</p>
<p>Cette question est transversale à plusieurs caractéristiques : cette question du temps est-elle liée à l’âge ou est-ce vraiment une question de GEN Y ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><b>Caractéristique 3: </b><b>relation de la GEN Y et sa relation aux autres</b></p>
<p><i><div class="elmt-box"></i>Elle semblerait de plus en plus dématérialisée notamment dans la création de nouveaux contacts, grâce aux réseaux sociaux. <strong><i></div></i></strong></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-GEN-Y.png"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3452" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-GEN-Y-350x298.png" alt="DELIZE GEN Y" width="350" height="298" /></a></p>
<p><em><b>Problématiques explorées par le groupe</b></em></p>
<p>S’il est plus facile pour eux de se créer de nouveaux contacts, plus rapidement en utilisant les NTIC, est-ce que cela signifie pour autant que leur mode relationnel dans la vraie vie a changé ? Les NTIC ne sont-elles pas juste un moyen de prolonger des comportements également rencontrés dans les générations précédentes (passer du temps dans des lieux conviviaux, en « réel ») ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><b>Caractéristique 4 </b></p>
<p style="text-align: left;"><b>La GEN Y évolue dans des environnements et des contextes différents de ceux connus des générations précédentes.</b></p>
<p><i><div class="elmt-box"></i>C’est une génération qui est née avec la <b>notion du risque</b> SIDA, qui a pu voir ses parents connaître les grandes <b>restructurations d’entreprises</b> confrontées à de nouveaux modèles économiques, une GEN Y qui vit également avec un chômage des jeunes fort. Ce sont également des personnes qui ont connu une <b>plus grande ouverture culturelle</b> avec les échanges ERASMUS, l’accès aux voyages à l’international qui commencent à se démocratiser. Ces échanges leur permettent également de mieux appréhender ce qui se passe dans leur pays, d’avoir de nouveaux modèles de comparaison.<i></div><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-GEN-Y-3.png"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3457" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-GEN-Y-3-350x298.png" alt="DELIZE GEN Y 3" width="350" height="298" /></a></i></p>
<p><em><b>Problématiques explorées par le groupe</b></em></p>
<p>Comment cette génération va-t-elle réagir face aux difficultés économiques actuelles et quels modèles va-t-elle elle-même développer ?</p>
<p>Ces nouveaux points de comparaison vont-ils la conforter dans les schémas qu’elle connait entre les hommes et les femmes ? Est-ce que cela va conditionner de nouveaux comportements en entreprise, avec quelles conséquences pour les sociétés ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><i></i><b>Caractéristique 5 </b></p>
<p><b>L’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle serait un marqueur plus important au sein de cette GEN Y.</b></p>
<p><i><div class="elmt-box"></i> Dans les  exemples personnels partagés entre les participantes, il est observé  qu’au sein du couple la répartition des tâches ménagères et le lien à l’enfant seraient plus important que dans les couples des générations précédentes.  De ce fait le parcours en entreprise, de même que l’attachement à celle-ci évoluerait de manière à pouvoir satisfaire les 2 volets .<i></div> </i></p>
<p>Cependant  les jeunes femmes ne sembleraient pas vouloir pour autant sacrifier leur carrière professionnelle. Cette GEN Y serait donc peut être en transition: plus de flexibilité au niveau des ménages pour permettre aux femmes de poursuivre leur évolution de carrière et aux pères d’être plus présents dans le « leadership maternel ». C&rsquo;est à dire que les hommes souhaiteraient prendre une plus grande part aux taches éducatives et logistiques, majoritairement assurées par les femmes : changer les couches, faire les lessives, faire les devoirs, gérer la santé, etc&#8230;</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-GEN-Y-2.png"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3455" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-GEN-Y-2-350x298.png" alt="DELIZE GEN Y 2" width="350" height="298" /></a></p>
<p><em><b>Problématiques explorées par le groupe</b></em></p>
<p>Quelle est la part de l’âge et la part de la génération dans l’attribution de ces nouveaux rôles ? Combien d’hommes prennent un congé parental ? De même comment est abordé le temps partiel ?</p>
<p>Le groupe de travail a également donné la parole à des entreprises qui  réfléchissent à l’évolution des modes de management pour valoriser les qualités et comportements nouveaux de la génération Y.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Témoignage</strong></p>
<p><strong>Caroline Haquet, </strong>Directrice de la gestion et du développement des Associés du groupe Mazars</p>
<p>« Comme le dit notre DRH,  Laurent CHOAIN, la génération Y remet en cause la hiérarchie et fonctionne de manière plus directe, plus rapide. Mais si l’on avait demandé aux générations précédentes, du moins la mienne déjà, si elles envisageaient de faire toute une carrière dans une seule entreprise, elles auraient majoritairement répondu par la négative. La génération Y est très avide de sens et souhaite des méthodes de travail différentes. Nous ne ferons pas l’économie, jusque dans l’entreprise, de comprendre et d’adapter – sinon adopter – une part des cadres cognitifs nouveaux de la génération Y.</p>
<p>Notre objectif en tant que DRH est donc d’apporter à nos talents une employabilité très forte, qu’ils deviennent nos associés ou que leur carrière se poursuive brillamment ailleurs. Et, plus globalement, nous abordons la génération Y comme une génération à part entière, « influenceuse » et influencée, comme toutes les autres.</p>
<p>.<a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Atelier-Prospectives-N6.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3449" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Atelier-Prospectives-N6-350x298.jpg" alt="Atelier Prospectives N6" width="350" height="298" /></a></p>
<p></div></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/TWEET-3-e1408516508813.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3462" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/TWEET-3-e1408516508813.jpg" alt="TWEET 3" width="150" height="225" /></a><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/TWEET-1-e1408516940491.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3660" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/TWEET-1-e1408516940491.jpg" alt="TWEET 1" width="150" height="225" /></a><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/TWEET-2-e1408516595894.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3461" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/TWEET-2-e1408516595894.jpg" alt="TWEET 2" width="150" height="225" /></a></p>
<p></div>
<div id="tabs-4" data-tab-content></p>
<p><b><p class="elmt-chapeau">Les femmes</b> : Le rôle des femmes dans cet objectif de mixité reste essentiel. L’atelier a souhaité partager avec les femmes les outils et les réflexions qui participent à construire un nouveau modèle d’entreprise dans lequel elles sont actrices du changement.</p><b><i><br />
</i></b></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Laisser derrière nous les attentes préconçues de solidarité dite féminine pour construire des rapports « gagnante/gagnante »   </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="elmt-texte-colonne">On nous parle tout autant de solidarités que de rivalités féminines. Mythe ou Réalité !?</p>
<p>Plusieurs auteures se sont penchées sur la question.</p>
<p>&#8211;<b>Louise DOUCET,</b> consultante en santé et mieux-être au travail, a interrogé plus de 600 femmes dans différents pays dont la France et a constaté que les relations professionnelles entre les femmes sont assez complexes et loin d’être harmonieuses. De nombreuses femmes estiment qu’une équipe féminine est plus facilement propice aux embrouilles, rivalités, compétitions mal placées, tandis que les relations entre hommes seraient plus franches et directes, voire brutales parfois.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-SALAIRE-PLAFOND-DE-V-81-e1408882101907.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3729" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/DELIZE-SALAIRE-PLAFOND-DE-V-81-e1408882101907.jpg" alt="DELIZE SALAIRE PLAFOND DE V 8" width="300" height="207" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211;<b>Brigitte LIVET</b> apporte un début d’explication. Elle considère que la rivalité féminine est un mythe véhiculé par les hommes. Quand deux hommes sont en rivalité professionnelle, c’est présenté comme un challenge, une compétition positive et stimulante. Quand cette même rivalité existe entre deux femmes, on considère ça comme de l’hystérie.</p>
<p><strong>&#8211;<a title="Rosabeth Moss Kanter- comportement et situation de minorité" href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/rosabeth-moss-kanter-comportement-et-situation-de-minorite">Rosabeth MOSS KANTER</a></strong> Explique cela de manière plus structurée. Elle considère qu’il y a 3 types d’entreprises:</p>
<ul>
<li>Des entreprises avec une proportion très faible de femmes,  de 10 à 15%. Pour ces entreprises il y a 2 types de profils de femmes : celle qui vont se « masculiniser » et celles qui vont développer le « syndrome de la reine des abeilles.</li>
<li>Le deuxième  type d’entreprise concerne des entreprises avec une minorité significative de femmes. Moss Kanter situe cela à 30%. Dans ce cas les femmes vont pouvoir développer des alliances, s’organiser et elles peuvent être elles-mêmes.</li>
<li>Enfin la 3ème catégorie d’entreprise, où la proportion de femmes est d’environ 50%, est la configuration idéale.</li>
</ul>
<p><strong>&#8211;<a title="Deborah Tannen, The power of talk ou L’art de la conversation" href="https://www.interelles.com/non-classe/deborah-tannen-the-power-of-talk-ou-lart-de-la-conversation">Deborah TANNEN</a> et <a title="Le sexe de la sollicitude – Fabienne Brugère" href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/le-sexe-de-la-sollicitude-fabienne-brugere">Fabienne BRUGERE </a></strong>ont une approche différente. Elles considèrent que les femmes depuis toutes petites sont dans des schémas de sollicitude, c’est à dire prendre soin de l’autre. Donc, dans un environnement professionnel, il y a une attente forte de sollicitude entre les femmes. Les femmes entre elles ne se pardonneraient pas la moindre incartade sur le sujet.<b><i></div></i></b></p>
<p></div>
<div id="tabs-5" data-tab-content>
<p><b><p class="elmt-chapeau"> Alors que penser de cette question de la <a title="A propos des rivalités féminines" href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/a-propos-des-rivalites-feminines">rivalité féminine </a>?</p></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG4-1.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-3572" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG4-1.jpg" alt="Prospectives IMG4" width="219" height="329" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG4-1.jpg 365w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG4-1-250x375.jpg 250w" sizes="(max-width: 219px) 100vw, 219px" /></a><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG5-.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-3571" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG5-.jpg" alt="Prospectives IMG5" width="219" height="329" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG5-.jpg 365w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Prospectives-IMG5--250x375.jpg 250w" sizes="(max-width: 219px) 100vw, 219px" /></a></p>
<div class="elmt-texte-colonne">La réponse n’est pas triviale. Il est difficile pour les femmes de réussir, car cela suppose de traverser beaucoup d’obstacles et de gérer l’image de sollicitude, l’idéalisation et l’attente de perfection. Il peut y avoir de l’envie. Mais peut-être que la rivalité et ses attributs sont tout simplement <b>humains</b>.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Témoignages vidéos</b></p>
<ul>
<li><strong>Isabelle Germain,</strong> fondatrice du site d’info, les Nouvelles News.fr :</li>
</ul>
<p>« Cette idée que les femmes entre elles ne seraient pas solidaires est un pur stéréotype. Il n’y a aucune étude sérieuse qui dit que les femmes sont plus enclines à se crêper le chignon que les hommes »</p>
<ul>
<li><strong>Sabine Grigon, </strong>Areva :</li>
</ul>
<p>«J’ai constaté que l’on pouvait compter sur les réseaux et sur les femmes de ces réseaux. Je pense que c’est quelque chose qui doit être développé ou en tout cas mieux connu et mis en avant »</p>
<ul>
<li><strong>Elisabeth Vuillaume, </strong>EDF :</li>
</ul>
<p>« J’ai très souvent des femmes qui me prennent comme mentor et à qui  je donne des « coups de pied dans les fesses » en leur disant « maintenant tu y vas ! ». Pour moi la solidarité c’est aussi peut-être cela »</p>
<p><i><div class="elmt-box"></i><strong>Se réapproprier ses propres codes pour être soi au travail et accroître son leadership.</strong><b><i></div></i></b></p>
<p style="text-align: center;"><b>Témoignages vidéos </b></p>
<ul>
<li><strong> Catherine Le Douche, </strong>Lenovo :</li>
</ul>
<p>«Je dirige mes équipes relativement durement. J’ai beaucoup de masculin en moi, dans mes attitudes, mais aussi beaucoup de féminin et je n’arrive pas à cataloguer du fait que cela relève d’une approche « égalité professionnelle » »</p>
<p>« J’aurais pu être cataloguée dans une boite « c’est une fille dans un univers de mec », mais je me suis refusée à ça : je jouais de codes de femmes (mes talons aiguilles, mes mini-jupes) mais je jouais aussi avec la voix et un ton plus masculin »</p>
<ul>
<li><strong>Sabine Grigon, </strong>Areva :</li>
</ul>
<p>«Je pense que je fais un mix et j’y vais plus au feeling qu’autre chose ! » « Je ne veux pas me déguiser en homme »</p>
<ul>
<li><strong>Elisabeth Vuillaume,</strong> EDF :</li>
</ul>
<p>« Etre féminine : oui, mais ne pas être dans la sensualité ! »</p>
<p><i><div class="elmt-box"></i><strong>Apprendre les techniques pour gagner en  confiance</strong></p>
<p><i></div></i></p>
<p>La réussite professionnelle se construit sur les compétences, mais aussi sur la visibilité et le réseau. Il est donc important que les femmes développent leur confiance, afin de se rendre plus visibles et d&rsquo;apprendre à se mettre en avant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>Quelques conseils : il existe de nombreuses formations abordant le sujet. </strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>Morceaux choisis </strong></span></p>
<ul>
<li><b>Source Diafora, « Marketing de soi »</b></li>
</ul>
<p>Ayez un regard le plus impartial possible sur  vos compétences, expertise, expérience, savoir-faire, savoir-être , ce que les autres perçoivent de vous et de ces atouts.</p>
<p>Identifiez vos propres freins : peur d’en faire trop, de se mettre en avant, de se vendre ? Abordez la question en vous disant plutôt que vous allez éclairer votre entourage des compétences mises à leur disposition.</p>
<p>« Be a big you » : « Qui suis-je, moi, pour être brillante, radieuse, talentueuse et merveilleuse ? » Mais qui êtes-vous pour ne pas l’être ? Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.</p>
<ul>
<li><b>Source « Managing at Lenovo »</b></li>
</ul>
<p>Sortez de votre boîte, « being out of box », pour être à votre meilleur niveau plus souvent</p>
<p>Identifiez quand vous êtes « in the box », enfermée dans votre boîte?  Qu’est-ce que je pense ?   Qu’est-ce que je ressens ? Est-ce que je suis « dans ma boite », «  en boite »? Qu’est-ce qui m’y a amené ?</p>
<p>Est-ce que le vocabulaire que j’emploie relève d’une attitude « in the box » (Je choisis de, je peux apprendre de, je veux, je vais le considérer) ou « out of the box » (je ne peux pas, je voudrais tellement, je devrais)</p>
<p>Est-ce que votre petite voix vous parle de manière réaliste ou en vous jugeant et en étant pessimiste? Dans le second cas, identifiez les situations qui vous  » mettent en boite »  et  dissociez ce qui relève du jugement, du pessimisme  et de la réalité.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Delize-divers-20--e1408462646979.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3611" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/08/Delize-divers-20--e1408462646979.jpg" alt="Delize divers 20" width="300" height="218" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Témoignage vidéo</strong></p>
<ul>
<li><strong>Sabine Grigon, </strong>Areva :</li>
</ul>
<p>« Des gens m’ont fait confiance, m’ont confié des dossiers, des postes et m’ont dit : « tu vas y arriver, on le sait ». C’était des personnes au-dessus de moi, souvent plus âgées, donc si eux le pensent, pourquoi ils se tromperaient. En leur faisant confiance, je me suis fait confiance. »</p>
<p></div>
<p><b>L’évolution est lente, et ne peut être que le fruit d’un travail collectif, entre hommes, femmes, entreprises, jeunes. L’évolution des mentalités est une entreprise de longue haleine où rien n’est écrit d’avance et la vigilance doit être constante pour ne pas perdre les si « chèrement » acquis des dernières décennies.</b></p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="La mixité: un vrai sujet">La mixité: un vrai sujet</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Les hommes : témoignages">Les hommes : témoignages</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Les hommes: leur rôle">Les hommes: leur rôle</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="La génération Y ">La génération Y </button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="Les  femmes : solidarité ou rivalité? ">Les  femmes : solidarité ou rivalité? </button></li><li class="onglet" data-onglet="5"><button type="button" class="btn" title="Rivalité ? Témoignages et conseils. ">Rivalité ? Témoignages et conseils. </button></li></ul></div></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/prospectives">Prospectives</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment être boss… sans être garce ? Caitlin Friedman, Kimberly Yorio</title>
		<link>https://www.interelles.com/lu-pour-vous/comment-etre-boss-sans-etre-garce</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Dec 2013 12:04:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lu pour vous]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[codes culturels féminins/masculins]]></category>
		<category><![CDATA[culpabilité]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=2602</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">C’est le titre du livre de Caitlin Friedman et Kimberly Yorio (Marabout, 2007) qui tente de répondre à une question souvent posée.</p>
<p>  Qu’en retenir ? D’abord un témoignage, celui de Linda Brierty, psychothérapeute : « Dans une entreprise, une femme qui se comporte comme ses collègues masculins est souvent mal perçue. Lorsqu’elle s’affirme ou [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/comment-etre-boss-sans-etre-garce">Comment être boss… sans être garce ? Caitlin Friedman, Kimberly Yorio</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">C’est le titre du livre de Caitlin Friedman et Kimberly Yorio (Marabout, 2007) qui tente de répondre à une question souvent posée.</p>
<p><strong> Qu’en retenir ?</strong> D’abord un témoignage, celui de Linda Brierty, psychothérapeute : <i>« Dans une entreprise, une femme qui se comporte comme ses collègues masculins est souvent mal perçue. Lorsqu’elle s’affirme ou qu’elle s’impose, elle est cataloguée comme étant dure. Et si elle est efficace, énergique et ne montre pas ses émotions, on dit qu’elle est froide. (…) Tout d’abord souvenez-vous que vous n’êtes plus au lycée, où l’enjeu était d’avoir le plus de copines possibles. Il ne s’agit pas d’être aimé à tout prix, même si un bon relationnel est extrêmement important. (…) Menez un dialogue intérieur destiné à vous soutenir. <strong>Faites taire les « critiques intérieures » et aimez-vous.</strong> (…) Il n’y a pas de mal à s’aimer, à s’encourager – sachez que ce n’est pas un péché mortel de vanité. »</i></p>
<p>Ce petit livre nous donne des conseils pratiques sur l’art et la manière du management qui est difficile pour tous, hommes et femmes et que l’on ne découvre généralement que par essais et erreurs. Mais pourquoi ce souci des femmes de ne pas être une garce ? Les auteures nous rappellent des données de base : en tant que manager vous allez recruter, renvoyer, évaluer, et promouvoir. Or disent-elles <i>« le leadership implique une relation entre deux individus : l’un dirige, l’autre suit ».</i></p>
<p>Rien de plus opposé à la culture pseudo-égalitaire des groupes de petites filles. Souvenons-nous de <a title="Deborah Tannen, The power of talk ou L’art de la conversation" href="https://www.interelles.com/non-classe/deborah-tannen-the-power-of-talk-ou-lart-de-la-conversation">Deborah Tannen</a> : « Tu ne ramèneras pas ta fraise », le credo des cours de récréation au féminin ! Et là, brusquement on devient celle qui tranche, qui décide, qui dirige. Que d’interrogations en perspective ! Les hommes aussi doivent improviser. Mais, dans leurs groupes, être un chef était valorisé et accepté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><b>Trois écueils</b></p>
<p> Elles désignent néanmoins  trois écueils communs à nombre de femmes et à éviter à tout prix:</p>
<ul>
<li><strong>Copiner </strong>: nous voulons être aimées. Ce n’est pas à l’ordre du jour. Nous avons des amies à l’extérieur pour cela, une famille, etc. C’est le copinage qui fera de nous une garce, quand après avoir tissé des liens non professionnels, nous devrons prendre des décisions difficiles concernant la même personne. Comment dans ce cas rappeler à l’ordre, évaluer, sanctionner ? Comment ne pas être soupçonnée de nous servir de ce que nous savons de non professionnel pour prendre nos décisions ?</li>
<li><strong>Laisser passer son manque d’assurance </strong>: nous n’avons pas l’habitude de frimer, nous posons des questions quand nous ne comprenons pas et nous exprimons facilement nos doutes. C’est parfois un avantage à l’intérieur d’un groupe, quand les hommes ne posent pas de questions. Nous débloquons la situation pour tous. Ce n’est plus possible : <i>« Gardez cela pour vous. Ce n’est pas votre titre qui fera de vous un leader. Il va vous falloir gagner le respect de votre équipe. Si vous vous comportez en gamine, personne ne vous respectera. » </i>Prenez un mentor, conseillent-elles, lisez, étudiez, suivez des séminaires le week-end, mais ne laissez pas votre équipe ou votre boss perdre confiance en vous.</li>
<li><strong>Aller dans le micro détail</strong> : le manque d’assurance comme la culture de l’effort et du dévouement, si répandue chez les femmes, nous amènent à aller dans ce que les auteures appellent le micro-management. Nous contrôlons tout. Nous épuisons les autres et nous-mêmes. Car en fait, nous cassons les pieds de nos collaborateurs, nous bridons leurs énergies et nous perdons beaucoup de temps. C’est ainsi que beaucoup de femmes ne s’autorisent pas ce qui réussit si bien aux hommes leaders : se garder du temps pour réfléchir. Hé oui, buller ! C’est la clé des idées claires et de la créativité.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><b>Manager des hommes, des femmes</b></p>
<p>Les stéréotypes de genre existent chez les hommes, comme chez les femmes. <i>« Lorsque leur chef est une femme, les hommes sont méfiants (…) et ils cherchent en permanence à la tester, pour voir ce qu’elle vaut. Les femmes, elles, essaient d’être amies avec vous et ont plus tendance à parler de leurs problèmes personnels. Elles attendent également que vous manifestiez une attitude plus compréhensive »</i>, témoigne une chef d’entreprise auprès des auteures.</p>
<p>D’autres auteurs ont observé ailleurs des phénomènes troublants. En effet, l’enregistrement d’opérations chirurgicales à des fins de traitement à distance a mis en évidence l’ambiguïté des relations entre femmes. Le processus habituel est que le chirurgien demande un instrument en tendant la main et en donnant simplement le nom de l’instrument. L’instrumentaliste répond à cela en posant l’instrument demandé dans la main. La concentration et l’efficacité sont à ce prix. Ces enregistrements ont montré que les instrumentalistes, femmes, ne respectaient pas ce processus quand le chirurgien était une femme, mettant en péril la sécurité de l’intervention&#8230;</p>
<p>Les femmes attendent parfois d’une femme qu’elle se comporte « en femme », c&rsquo;est-à-dire conforme à la culture des bacs à sable féminine. Mais si elle le fait, elle est aussi anxiogène, car non conforme au rôle du leader qui rassure et entraîne…  Les femmes doivent négocier avec les femmes, là où les hommes peuvent donner des ordres. C’est sans doute ce qui explique toute l’ambiguïté des femmes qui déclarent préférer être managée par un homme. Au moins les rôles sont clairs ! Et la tradition respectée.</p>
<p><strong>Caitlin Friedman et Kimberly Yorio nous donnent des conseils pratiques pour établir « la bonne distance », ce qui est tout l’art du management.</strong> Et après avoir rappelé que pour être aimable il faut d’abord s’aimer soi-même et bien se traiter (en prenant du temps pour soi, en soignant ses objectifs de carrière…), nous terminerons par ce conseil : <i>« Les femmes leaders qui risquent d’être cataloguées « garces » sont<b> </b>celles qui utilisent le leadership à leur unique profit et non à celui de leur équipe. »</i></p>
<p><em>Synthèse et commentaire L. Dejouany</em></p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/comment-etre-boss-sans-etre-garce">Comment être boss… sans être garce ? Caitlin Friedman, Kimberly Yorio</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Femmes, soyez singulières!</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/a-lire</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 14:45:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<category><![CDATA[mixité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=2428</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Femmes, soyez singulières! Trouvez ici un article du Monde du 14 octobre qui nous appelle à être égales, mais différentes. Lisez aussi une étude réalisée par Viviane de Beaufort et Lucy Summers pour l'ESSEC: "Women and corporate governance: Towards a new model!" </p>
<p> La féminisation des conseils est un [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/a-lire">Femmes, soyez singulières!</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<div>
<ul>
<li><strong>Femmes, soyez singulières!</strong></li>
</ul>
<p>Trouvez <a href="http://www.lemonde.fr/tiny/3495234/"><strong>ici</strong> </a>un article du Monde du 14 octobre qui nous appelle à être égales, mais différentes.</p>
<ul>
<li>Lisez aussi <strong>une étude réalisée par Viviane de Beaufort et Lucy Summers</strong> pour l&rsquo;ESSEC:</li>
</ul>
<p><strong><a title="Femmes, soyez singulières!" href="https://www.interelles.com/actualite/a-lire">« Women and corporate governance: Towards a new model! »</a></strong><br />
<strong></strong><strong></p></strong></p>
</div>
<p>La féminisation des conseils est un vecteur de changement et doit apporter aux organisations une valeur ajoutée, liée à la diversité de genre, donc une meilleure efficience. Une étude qualitative sur les femmes et leur relation au pouvoir, menée en France et à travers le monde, publiée en octobre 2012 , a permis de formuler quelques hypothèses quant à la construction d’un modèle de pouvoir mixte intégrant des « polarités » masculines et féminines au sein de l’entreprise et des organisations. C’est à partir des données de cette étude, réalisée par l’auteur avec le soutien du cabinet Boyden, enrichies des nombreuses autres publications parues sur le sujet, mais aussi de l’expérience acquise dans le cadre du programme Women Be EuropeanBoardReady, fondé à l’ESSEC, que cet article est construit.</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/a-lire">Femmes, soyez singulières!</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tu as déjà un poste important pour une femme !</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/tu-as-deja-un-poste-important-pour-une-femme</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 18:25:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2002]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<category><![CDATA[mentorat]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux de femmes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.dev.interelles.com/?p=341</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160;  </p>
<p class="elmt-chapeau"> Pascale Witz , Vice Présidente de General Eletric Medical System, Colloque InterElles du 8 mars 2002 </p>
<p> S’il y a une chose qui m’a un peu freinée au départ de ma carrière, c’est de ne pas être issue du corps, de ne pas être [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/tu-as-deja-un-poste-important-pour-une-femme">Tu as déjà un poste important pour une femme !</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Ne pas être issue du corps">Ne pas être issue du corps</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Ne pas être issue du corps">Ne pas être issue du corps</button></li></ul></div>
<p>&nbsp;</p>




<p><div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Ne pas être issue du corps">Ne pas être issue du corps</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Être reconnue">Être reconnue</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Women's breakfast">Women's breakfast</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Avoir des coachs">Avoir des coachs</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"> <strong>Pascale Witz , </strong><strong>Vice Présidente de General Eletric Medical System, </strong><strong>Colloque InterElles du 8 mars 2002 </strong></p></p>
<p><em id="__mceDel"></em>S’il y a une chose qui m’a un peu freinée au départ de ma carrière, c’est de ne pas être issue du corps, de ne pas être issue des grandes écoles. Mais le fait d’être une femme, je dirais plutôt que je l’ai utilisé. Dans mon travail, je devais souvent faire face à des relations conflictuelles. J’avais à faire à des patrons d’usines qui voyaient venir une toute jeune femme et qui, de ce fait, n’osaient pas réagir comme ils l’auraient fait avec un homme. Ils démarraient et puis ils se disaient après : « Non, il faut rester poli. On ne parle pas n’importe comment à une femme ». Donc, c’était un atout.</p>
<p>Autre étape importante dans ma carrière : je me suis arrêtée un an pour faire un MBA à l’INSEAD, sans doute pour pallier le manque d’école prestigieuse. C’est vrai qu’à ce moment-là, dans la société où j’étais, ils ont peu compris pourquoi je m’arrêtais. Il y a eu des commentaires, pas désagréables, mais c’était : « Ca coûte très cher, mais finalement pour faire quoi ? Tu as déjà un poste relativement important pour une femme ! »</p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><br />
Après mon MBA, je suis rentrée chez General Electric. Là effectivement je suis rentrée dans une très grosse entreprise. De mon coté, je n’ai jamais eu en tête : « Voilà le poste que je veux faire. Je veux le pouvoir. Comment est-ce qu’on arrive au pouvoir ?» Je suis désolée, j’ai beaucoup de responsabilités, mais je ne cours pas après le pouvoir. J’ai toujours couru après un travail très, très bien fait. Le challenge il est vis-à-vis de moi, Il est : comment est-ce que je performe par rapport aux objectifs qu’on m’a fixés ? Mais ce n’est pas pour faire mieux que les petits copains.</p>
<p>Je crois qu’on a une différence et je la vois très souvent quand je discute avec mes collègues femmes. C’est qu’on ne recherche pas le poste pour le pouvoir, on recherche le poste parce qu’on veut bien faire son travail et on veut qu’il soit reconnu.</p>
<p></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content></p>
<p>Une façon d’être reconnue, c’est effectivement d’être promue. J’ai la chance d’avoir un mari pour qui la carrière est quelque chose de secondaire. Il a arrêté de travailler pendant 1 an quand je suis allée aux Etats-Unis. Et c’est là bas que j’ai découvert les réseaux de femmes et à quoi cela servait. La première fois qu’on m’a parlé d’un réseau de femmes, je crois que je l’ai dit à tous mes camarades masculins : « Je suis invitée à un women&rsquo;s breakfast ! ». Je trouvais cela très amusant !</p>
<p>J’y suis allée et en fait j’ai trouvé une assemblée où il y avait moitié hommes, moitié femmes. Les hommes étaient tous des managers. Ils venaient parce qu’ils voulaient comprendre : quelles étaient les perceptions des femmes, qu’est-ce qui les bloquaient, comment est-ce qu’on pouvait les aider ? Je me suis rendu compte que les réseaux pouvaient énormément aider. J’ai rencontré des managers que je n’aurais pas rencontrés autrement. Le fait de les avoir rencontrés m’a permis de leur parler. Cette expérience m’a beaucoup servie.</p>
<p></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content></p>
<p>Je crois que j’ai eu de la chance d’avoir des coachs et des mentors qui m’ont effectivement poussée à exprimer ce que j’avais fait. Très souvent les femmes se disent, ce qui est important c’est de faire un bon travail, se sera reconnu. J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui m’ont dit : « Mais non, ce n’est pas suffisant ! Si tu fais un bon travail, il faut aussi le faire savoir, se faire connaître. » C’est à dire connaître les personnes pour qui ce travail est important. J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui m’ont dit cela de façon assez abrupte, peut-être le côté américain…</p>
<p>La première réaction est de se dire : « Je veux être très intègre vis-à-vis de moi-même ». Ceci dit, on se rend compte qu’en étant très intègre vis-à-vis de soi-même, on peut faire beaucoup plus et on peut parler beaucoup plus de son travail. Sans que cela soit de la prétention. Il faut y passer du temps et y porter de l’attention !</p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Ne pas être issue du corps">Ne pas être issue du corps</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Être reconnue">Être reconnue</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Women's breakfast">Women's breakfast</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Avoir des coachs">Avoir des coachs</button></li></ul></div><br />
<strong><br />
<em>Pascale Witz est maintenant Présidente et CEO de Medical Diagnostics, GE Healthcare</em><br />
</strong></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/tu-as-deja-un-poste-important-pour-une-femme">Tu as déjà un poste important pour une femme !</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est sympathique une femme…</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/cest-sympathique-une-femme</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 18:09:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2002]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.dev.interelles.com/?p=334</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160;  </p>
<p class="elmt-chapeau">Mireille Le Van Directrice régionale, France Telecom, Colloque InterElles du 8 mars 2002 </p>
<p> Comme j’avais un diplôme d’ingénieur en télécommunications et que tous mes collègues rêvaient de déployer des réseaux, on m’a proposé de prendre ce que les autres n’avaient pas vraiment envie de faire. [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/cest-sympathique-une-femme">C’est sympathique une femme…</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="On nous aime bien">On nous aime bien</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="On nous aime bien">On nous aime bien</button></li></ul></div>
<p>&nbsp;</p>



<p><div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="On nous aime bien">On nous aime bien</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Quand on m’enfume">Quand on m’enfume</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Faire faire les devoirs">Faire faire les devoirs</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"><strong>Mireille Le Van Directrice régionale, France Telecom, </strong><strong>Colloque InterElles du 8 mars 2002 </strong></p></p>
<p>Comme j’avais un diplôme d’ingénieur en télécommunications et que tous mes collègues rêvaient de déployer des réseaux, on m’a proposé de prendre ce que les autres n’avaient pas vraiment envie de faire. Finalement, cela a été une chance de m’occuper de comptabilité et d’informatique, c’est ce qu’il faut voir ! C’étaient des métiers très peu nobles à l’époque à France Télécom. Comme on n’était pas nombreuses, ce n’était pas difficile de se faire remarquer. C’est aussi quelquefois un avantage, pour positiver !<br />
Je crois que les femmes n’ont pas de mal à se faire connaître comme des professionnelles. Je crois qu’on nous aime bien. On fait bien notre travail. On est compétentes. On est sympathiques. On est un peu atypiques.<br />
Dans une équipe de direction, c’est sympathique d’avoir une femme ! La difficulté parfois après, c’est pour évoluer. Quand j’ai voulu faire de l’opérationnel, là il a fallu beaucoup de volonté pour le faire. Il a fallu se vendre vis-à-vis de tous les patrons qui m’expliquaient que, bien sûr, je n’avais jamais fait ni de commutation, ni de transmission, ni de technique…</p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><br />
Je me suis dit qu’ils ne savaient pas plus le faire que moi, eux-mêmes s’en étaient déjà très éloignés. Mais surtout je leur ai dit : « J’ai une différence ! Quand quelqu’un m’enfume, je le sais ! Je crois qu’en management c’est plus fort que de connaître la technique !» Ca les a frappés à l’époque, et c’est peut-être à ce moment là que la décision a changé.<br />
Je ne considère pas qu’il y a un bon management et un mauvais management. Je pense qu’il y a un management différent en ce qui concerne le management au féminin. Je pense qu’on a un rapport à la vie privée qui est différent des hommes. On a besoin d’avoir une vraie vie après le travail. Je pense que cela nous donne un recul que beaucoup de collègues masculins n’ont pas. Il faut être heureux le soir d’être attendu par nos enfants, je crois que c’est un atout plutôt qu’un handicap.</p>
<p></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content><br />
J’aime bien les deux. J’aime bien le travail, j’aime bien aussi la maison. Je pense qu’on a beaucoup plus de recul. J’ai eu quelquefois des crises sociales difficiles à gérer. J’avais des manifestations, des grèves etc. Je rentrais le soir, je m’occupais de mes enfants, cela me détendait. Le lendemain matin quand je repartais affronter mes problèmes sociaux, j’avais vraiment l’esprit dégagé. Je me suis aperçue que beaucoup de collègues masculins ne l’avaient pas autant que nous. C’est vrai que de faire faire les devoirs, cela change du travail de la journée. De faire la vaisselle, cela vous ramène à la réalité de la vie !</p>
<p>L’autre point qui est différent sur le management au masculin, je pense qu’on est nettement moins territoire. On ne défend pas un territoire d’activité, on cherche beaucoup plus à réussir dans l’action, c’est très différent. Je manage une équipe à Marseille, on dit quelquefois que c’est un peu macho pour résumer, et je m’aperçois que dans mon équipe de direction où je n’ai que des hommes, le fait qu’ils aient une chef femme a un peu fait tomber la hiérarchie entre eux. C’est différent. On ne peut pas tellement se comparer, mais je pense que c’est plutôt un atout d’être une femme.<br />
J’ai mis beaucoup de femmes dans mes postes précédents. Là je n’y suis que depuis un mois, mais les hommes tremblent !</p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="On nous aime bien">On nous aime bien</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Quand on m’enfume">Quand on m’enfume</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Faire faire les devoirs">Faire faire les devoirs</button></li></ul></div><strong><br />
<em>Mireille Le Van est maintenant Secrétaire Générale de la Fondation Orange</em><br />
</strong></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/cest-sympathique-une-femme">C’est sympathique une femme…</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le jour où j&#8217;ai réalisé l&#8217;importance d&#8217;être une femme</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/le-jour-ou-jai-decouvert-que-jetais-une-femme</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 18:03:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2002]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<category><![CDATA[maternite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.dev.interelles.com/?p=332</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160;  </p>
<p class="elmt-chapeau">Elisabeth Kimmerlin directrice de la division e-business  pour l'Europe de l'ouest, IBM 8 mars 2002</p>
<p> Je me suis vraiment rendue compte que j’étais une femme dans l’entreprise et je me suis vraiment considérée comme une femme, la première [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/le-jour-ou-jai-decouvert-que-jetais-une-femme">Le jour où j’ai réalisé l’importance d’être une femme</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Le jour où j'ai réalisé l'importance d'être une femme">Le jour où j'ai réalisé l'importance d'être une femme</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Le jour où j'ai réalisé l'importance d'être une femme">Le jour où j'ai réalisé l'importance d'être une femme</button></li></ul></div>
<p>&nbsp;</p>





<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Rubrique">Rubrique</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Le réflexe bonne élève">Le réflexe bonne élève</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="La seule femme">La seule femme</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Management au féminin">Management au féminin</button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="Être en veille pour construire le réseau">Être en veille pour construire le réseau</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"><strong>Elisabeth Kimmerlin<br />
directrice de la division e-business  pour l&rsquo;Europe de l&rsquo;ouest, IBM<br />
8 mars 2002</strong></p></p>
<p>Je me suis vraiment rendue compte que j’étais une femme dans l’entreprise et je me suis vraiment considérée comme une femme, la première fois où j’ai dû entrer dans le bureau de mon manager pour lui dire que j’étais enceinte. Parce que c’est le moment où ma vie privée est venue complètement en collusion avec ma vie professionnelle. Jusqu’à ce moment-là, je m’étais considérée comme une professionnelle, qui faisait a priori bien son travail et reconnue pour cela. Du jour au lendemain, il fallait que j’assume le fait qu’effectivement j’allais partir en congés de maternité et que mon rythme allait changer.</p>
<p>C’est à ce moment-là que je me suis dit qu’il fallait absolument que j’arrive à maintenir un équilibre entre les deux. Et je m’y suis attachée tout le temps. C’est resté extrêmement important depuis, de m’y tenir et de tenir bon.</p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><br />
On a un peu trop souvent encore le réflexe bonne élève. Dans le milieu professionnel c’est différent, cela ne suffit pas de très bien faire son travail. Il faut quelque part le faire savoir et, on se rend compte au fur et à mesure, qu’il faut en faire un peu plus. Il faut passer la porte du bureau du manager, lui dire très clairement : « Voilà ce qu’on a fait », ou alors passer la porte du bureau du manager en disant : « Est-ce qu’on pourrait parler augmentation de salaire ? » Il n’est pas indécent pour une femme de parler argent. On a le droit d’en parler aussi. En fait, ces verrous psychologiques, probablement liés à l’éducation qui font que c’est difficile, j’ai dû les faire sauter les uns après les autres.</p>
<p></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content><br />
L’autre point qui m’a aidée quand même au départ, c’est que j’ai été pendant assez longtemps la seule femme à exercer un certain métier de manager à la compagnie ! Dans ces cas là, c’est plus facile de se faire repérer. Dans les meetings ce n’est pas compliqué, on est la seule femme ! Il y a un certain nombre de choses effectivement qui aident.</p>
<p>Et puis, la deuxième anecdote qui m’est revenue hier en tête, c’est quand j’ai été nommée manager à ce type de poste. J’étais relativement jeune, j’avais moins de 30 ans. J’allais être la seule femme et en plus la plus jeune de l’entité. J’ai eu un coup de téléphone extrêmement amical du patron de la fonction en question qui m’a dit : « Ecoute Elisabeth, on t’a nommée. Il faut que tu saches que c’est contre mon avis. Parce que tu es trop jeune et que tu es une femme ». Je peux vous dire que le premier meeting de département que j’ai fait, où il n’y avait effectivement bien sûr pratiquement que des hommes, je pense qu’ils ne s’en sont pas rendus compte, mais j’étais morte de trouille !</p>
<p></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content><br />
Au début quand on me posait la question du management au féminin, je la refusais. Je me disais : « On est manager, point. Homme ou femme, c’est pareil. On a les mêmes responsabilités, donc on doit être pareils ».</p>
<p>Et puis, effectivement, je crois maintenant qu’on a vraiment quand on est manager femme la volonté de faire progresser l’ensemble de son équipe. On occupe un poste pour l’intérêt du poste, son contenu, mais également pour faire progresser une équipe. C’est peut-être aussi un côté féminin, qui est quelque chose d’à peu près équivalent au fait de regarder grandir des enfants. On veut faire progresser, on a envie de faire progresser l’équipe et quelque part on attend beaucoup de la valorisation à travers l’équipe que l’on manage, peut-être plus que les hommes. C’est à dire que le regard que les équipes portent sur nous et la façon dont elles nous reconnaissent en tant que manager, je crois, a beaucoup d’importance pour nous, peut-être plus que pour les hommes.</p>
<p>Le deuxième point c’est que je crois qu’on a une forme de management qui est peut-être plus en collaboration, même si on est capable de décider vite.</p>
<p></div>
<div id="tabs-4" data-tab-content><br />
Et troisièmement, il faut effectivement qu’en tant que manager avec nos pairs, donc avec ceux qui sont hommes au même niveau que nous, il faut qu’on soit en permanence en veille. Je pense que c’est quelque chose d’important, parce qu’on est sorti du mode pionnier : « La première femme ceci, la première femme cela » . Ce qui avait un côté un petit peu confortable… Si effectivement on veut en faire venir d’autres et que d’autres progressent, il faut veiller à cet aspect réseau et au fait qu’on doit le mettre en place ce réseau.</p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Rubrique">Rubrique</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Le réflexe bonne élève">Le réflexe bonne élève</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="La seule femme">La seule femme</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Management au féminin">Management au féminin</button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="Être en veille pour construire le réseau">Être en veille pour construire le réseau</button></li></ul></div>
<p><em><strong><a href=" www.epluskconseil.com">Elisabeth Kimmerlin</a> </strong></em><em id="__mceDel"></em><em id="__mceDel"></em><em><strong>est maintenant membre active de l’association Paris Pionnières et du conseil d’administration de Femmes Business Angels</strong></em></p>
<div></div>
<p><em id="__mceDel"><strong> </strong></em></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/le-jour-ou-jai-decouvert-que-jetais-une-femme">Le jour où j’ai réalisé l’importance d’être une femme</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le leadership a-t-il un sexe?</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/le-leadership-a-t-il-un-sexe</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 13:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2008]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[leadership au féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.dev.interelles.com/?p=571</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> L’équipe : Nadalette La FONTA-SIX (IBM), Madeleine BUCQUET (IBM), Sophie LAPOINTE (IBM), Nathalie LECOQ (GE), Laurence THOMAZEAU (AIR LIQUIDE), Almas AMARA (AREVA), Laurence DEJOUANY (InterElles), Marie-Claude PEYRACHE (InterElles), Frédérique DUPONT (FRANCE TELECOM/ORANGE), Anne-Marie TOURNEBIZE (InterElles) </p>
<p> La problématique : </p>
<div class="elmt-texte-colonne"></div>
<p> A [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/le-leadership-a-t-il-un-sexe">Le leadership a-t-il un sexe?</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="   Perceptions et réalités  ">   Perceptions et réalités  </button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="   Perceptions et réalités  ">   Perceptions et réalités  </button></li></ul></div>

<p><br />
<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="<b>   Perceptions et réalités  </b>"><b>   Perceptions et réalités  </b></button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title=" <b>Éléments de réponse </b>"> <b>Éléments de réponse </b></button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"></p>
<p><b>L’équipe :</b></p>
<p>Nadalette La FONTA-SIX (IBM), Madeleine BUCQUET (IBM), Sophie LAPOINTE (IBM), Nathalie LECOQ (GE), Laurence THOMAZEAU (AIR LIQUIDE), Almas AMARA (AREVA), Laurence DEJOUANY (InterElles), Marie-Claude PEYRACHE (InterElles), Frédérique DUPONT (FRANCE TELECOM/ORANGE), Anne-Marie TOURNEBIZE (InterElles)</p>
<p></p></p>
<p><b>La problématique :</b></p>
<p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p>A la suite de l&rsquo;atelier sur les « codes masculins/féminins » de 2007, le Cercle InterElles a souhaité mettre en regard les comportements de leadership des hommes et des femmes dans l’entreprise et déterminer quel serait, dans cet   environnement, le «point de confort» d&rsquo;une expression équilibrée, respectueuse et intégrée des valeurs féminines &#8211; ou de valeurs génériques dans lesquelles les femmes se reconnaissent.<br />
<a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/09/DELIZE-LEADERSHIP-F30-e1411046078397.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4000" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/09/DELIZE-LEADERSHIP-F30-e1411046078397.jpg" alt="DELIZE LEADERSHIP F30" width="300" height="209" /></a></p>
<p></div></p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><br />
<div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p>Pour ce faire, cet atelier a orienté ses travaux sur les thèmes suivants :</p>
<ul>
<li>une comparaison avec les éléments de réflexion sur le leadership tels que nos entreprises les ont développées dans une <b>cartographie des valeurs et des compétences;</b></li>
<li>la question de l&rsquo;émergence d&rsquo;une « <b>nouvelle culture du leadership</b> » qui intégrerait  des valeurs féminines nouvelles ou jusqu&rsquo;à présent minorées;</li>
<li>les <b>modalités d&rsquo;expression des femmes</b>, comme par exemple leur façon de prendre la parole en public, ou leur mode de relation à l’autre.</li>
</ul>
<p>Nous nous sommes appuyées sur deux études publiées en 2007 sur la mixité en tant que levier de performance de l’entreprise : « Women Matter » par McKinsey et « Innovative Potential: Men and Women in Teams » par Lehman Brothers. Ces travaux démontrent clairement que les entreprises ayant une plus forte représentation de femmes dans leurs comités de direction et dans leurs équipes sont aussi plus performantes.  A partir de ces études, il nous a semblé intéressant d’investiguer davantage pour connaître les leviers qui favorisent cette mixité et contribuent aujourd’hui à créer un cadre paritaire femmes &#8211; hommes dans l&rsquo;entreprise.</p>
<p>Nous avons dans un premier temps cherché à identifier <b>les valeurs communes aux entreprises</b> issues du monde technologique, les composantes féminines et masculines de ces valeurs et attributs du leadership, et à comprendre comment les femmes pouvaient se positionner par rapport à eux.</p>
<p><b> </b></p>
<p><b>Quatre grandes valeurs</b> se détachent : satisfaction client, intégrité, innovation et esprit relationnel. Sur la base des études sus-citées et de l’expérience des entreprises du Cercle InterElles, nous avons constaté que ces valeurs sont fondées sur des attributs pour lesquels les femmes ont naturellement des atouts et des capacités pour y exceller.</p>
<p>Toutefois, ces talents naturels doivent être renforcés par une participation plus nombreuse <b>aux formations au leadership</b> mises en place par  les entreprises. Ces formations permettent aux femmes de réaliser leur affinité naturelle avec certaines valeurs et compétences en leur donnant accès à une compréhension et une lecture des règles du jeu du leadership. Elles peuvent ainsi les mettre en œuvre plus ouvertement, parfois oser se les approprier et en tous cas, savoir qu&rsquo;elles leur appartiennent de droit et très naturellement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sans prétendre présenter la boîte à outils absolue, l&rsquo;atelier «Le leadership a-t-il un sexe: perceptions et réalités» a souhaité apporter aux participantes un éclairage sur quelques angles de développement dont il convient de tirer naturellement profit, au travers du moyen d’évolution le plus rapide et le plus globalisant: <b>la voix</b>. Avec la participation de <b>Lucia di Carlo</b>, comédienne, soprano wagnérienne mais aussi orthophoniste et coach vocal.</p>
<p><strong>Accès aux documents</strong>:</p>
<ul>
<li>Cartographie des valeurs et attributs de leadership des entreprises InterElles</li>
<li>Les attributs du leadership mis en avant par quelques entreprises d’InterElles</li>
<li>Quelques exemples de formations au leadership proposées par les entreprises<em> </em>InterElles</li>
</ul>
<p>dans ce lien<i> <a href="http://p1.storage.canalblog.com/19/29/187925/24168610.pdf">atelier_leadership_au_féminin</a></i></p>
<p></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="<b>   Perceptions et réalités  </b>"><b>   Perceptions et réalités  </b></button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title=" <b>Éléments de réponse </b>"> <b>Éléments de réponse </b></button></li></ul></div></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/le-leadership-a-t-il-un-sexe">Le leadership a-t-il un sexe?</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
