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	<title>communication | Cercle InterL</title>
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	<description>Un réseau de réseaux de femmes et d&#039;hommes d&#039;entreprises engagées pour la mixité</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 May 2023 08:44:57 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Se faire entendre</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/se-faire-entendre</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 15:34:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<p> A la Maison Blanche, les femmes de l'équipe Obama avaient cherché à surmonter cette difficulté que tant de femmes rencontrent dans l'entreprise : se faire entendre dans une réunion où les hommes sont en nombre. Qu'on leur coupe la parole systématiquement ou qu'un homme reprenne à son compte l'idée qu'une femme vient [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> A la Maison Blanche, les femmes de l&rsquo;équipe Obama avaient cherché à surmonter cette difficulté que tant de femmes rencontrent dans l&rsquo;entreprise : se faire entendre dans une réunion où les hommes sont en nombre. Qu&rsquo;on leur coupe la parole systématiquement ou qu&rsquo;un homme reprenne à son compte l&rsquo;idée qu&rsquo;une femme vient d&rsquo;émettre, en lui expliquant d&rsquo;ailleurs ce qu&rsquo;elle vient de dire&#8230;  Elles avaient baptisé ces phénomènes « mansrupting » et « mansplaining ». </p>
<p>Après un débat dans lequel Donald Trump avait interrompu 51 fois Hillary Clinton, BETC Sao Paulo, agence de pub brésilienne, a décidé de s&rsquo;attaquer au problème :  créer un outil pour provoquer des prises de conscience. Cet outil, lancé à l&rsquo;occasion de la journée internationale des droits des femmes, est l&rsquo;appli <strong>« Women Interrupted »</strong>, téléchargeable gratuitement sur Apple Store ou Google Play.</p>
<p>Après avoir téléchargé l&rsquo;appli, vous enregistrez votre voix. L&rsquo;appli calculera ensuite combien de fois vous êtes interrompue. Et n&rsquo;ayez crainte, la confidentialité des échanges est préservée : les compagnies Apple Store et Google Play s&rsquo;engagent à ne pas enregistrer vos conversations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/se-faire-entendre">Se faire entendre</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Je, tu, il et elle « réseautent »</title>
		<link>https://www.interelles.com/actualite/je-tu-il-et-elle-reseautent</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 13:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux de femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> "Les clés pour être efficace ensemble"</p>
<p> Sous le thème général de la journée «Réussir au féminin : une ambition partagée ? », le Colloque s’interrogera notamment sur le sens des réseaux, leurs rôles et leur fonctionnement. Quel est le poids des réseaux de femmes au sein de nos entreprises [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div>
<div><i><p class="elmt-chapeau"> </i><i> </i><i>« </i>Les clés pour être efficace ensemble »<i></p></i></div>
<div data-signatureblock="true">
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;">Sous le thème général de la journée </span></span><b><span style="font-size: medium;">«Réussir au féminin : une ambition partagée ? », </span></b><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;">le Colloque s’interrogera notamment sur le sens des réseaux, leurs rôles et leur fonctionnement. Quel est le poids des réseaux de femmes au sein de nos entreprises et le bénéfice pour chaque femme? Quelles sont les clés de leur dynamisme et quelles mutations sont envisagées pour continuer d’influer en interne et en externe ? Les réseaux dits « women only » ont-ils aujourd’hui du sens? Autant de questions auxquelles l’atelier du matin du 10 mars s’efforcera de répondre sous le titre </span></span><b><span style="font-size: medium;">« Je, tu, il et elle « réseautent » : les clés pour être efficace ensemble ».</span></b></p>
<p><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span>Les réseaux de femmes existent depuis une trentaine d’années : à l’origine, quelques pionnières, souvent des femmes dirigeantes de nos entreprises, ont décidé de se réunir pour s’épauler, réfléchir à la place des femmes, et faire des propositions sur ce sujet. Ces groupes restreints ont, depuis, laissé la place à des structures plus ouvertes et organisées. Seront mis en </span></span><b><span style="font-size: medium;">perspective les actions des réseaux de nos entreprises, rassemblées au sein du Cercle InterElles. </span></b><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span>Ce bilan est riche de leur histoire et des motivations des femmes -parfois des hommes- qui constituent ces réseaux. En général libres de s’organiser, de façon plus ou moins formalisée, les uns et les autres ont choisi des modes de travail différents, et produisent une palette variée d’initiatives : depuis des actions de sensibilisation, des dispositifs de mentorat ou de développement personnel, jusqu’à l’implémentation d’accords d’entreprise négociés entre les partenaires sociaux et la direction des ressources humaines. </span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;">Quelles que soient leurs origines &#8211; initiative de terrain spontanée ou émanation de la direction générale ou d’une DRH &#8211; l’entreprise abrite, subventionne ou tolère ces réseaux. Se pose donc aujourd’hui le problème de leur juste positionnement et comment ils peuvent contribuer, de façon conviviale et autonome sans se substituer à l’organisation ? Le premier volet de l’atelier visera donc à dégager </span></span><b><span style="font-size: medium;">les éléments-clés d’un réseau vivant et efficace, à la fois pour ses membres et pour l’entreprise.</span></b></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;">Dans un deuxième temps, l’atelier traitera du maillon fondamental du réseau de femmes en entreprise : </span></span><b><span style="font-size: medium;">la femme elle-même, avec ses compétences professionnelles, avec ses envies, et ses difficultés parfois à intégrer un réseau</span></b><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;">. Si certaines sont rodées à l’exercice, sera proposé de partager les bonnes pratiques de « réseautage », d’expliciter les différents rôles possibles dans un réseau. Objectif : créer des vocations dans l’assistance. </span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;">Comme tout groupe humain, un réseau repose sur sa capacité à s’adapter, à se réinventer, à faire évoluer son organisation et ses membres. Etape après étape, il consolide les réalisations mais surtout amorce des évolutions et des mutations nécessaires pour répondre aux aspirations des nouveaux membres, tout en évitant les routines, la lassitude et l’essoufflement. Le dernier volet traitera donc de </span></span><b><span style="font-size: medium;">la question du futur des réseaux de femmes. </span></b><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;">Le modèle des réseaux 100% féminins est devenu obsolète et si l’ouverture aux hommes ne semble plus faire débat, il reste encore à </span></span><b><span style="font-size: medium;">trouver le bon équilibre pour garantir un espace de parole féminin et servir à la visibilité des femmes dans l’entreprise. </span></b></p>
<p> <span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span>Enfin, au-delà de la question des genres, le futur ne saurait s’envisager sans comprendre </span></span><b><span style="font-size: medium;">comment s’approprier les outils collaboratifs et médias </span></b><span style="font-family: Calibri,Calibri; font-size: medium;"><span>tels que les réseaux sociaux : quel est l’apport de ces outils aux réseaux de femmes à titre individuel ou collectif.</span></span></p>
<p style="text-align: center;" align="JUSTIFY"><strong> Contacts Presse :</strong></p>
<p style="text-align: center;">Dominique Maire  ; mairedominique@gmail.com           Bao Chau Nguyen :  bcnguyen@assystem.com</p>
</div>
</div>
<div data-signatureblock="true">Voir l&rsquo;ensemble des <a title="actualités" href="https://www.interelles.com/actualite">actualités</a></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/actualite/je-tu-il-et-elle-reseautent">« Je, tu, il et elle « réseautent »</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guide de la visibilité professionnelle, trousse à outils</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/guide-de-la-visibilite-professionnelle-trousse-a-outils</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 14:01:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[marketing de soi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=1926</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; </p>
<p class="elmt-chapeau">Présenté au colloque InterElles du 8 mars 2007 dans le cadre du travail sur les "Codes masculins/féminins", ce guide est issu d'un groupe de travail IBM, composé de Marianne Le Huu, Christine Cluzel, Guillaume Lamouche, Daniel Margalejo.</p>
<p> Etablir tous les ans: le bilan de sa visibilité les nouveaux objectifs [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="elmt-chapeau">Présenté au colloque InterElles du 8 mars 2007 dans le cadre du travail sur les « Codes masculins/féminins », ce guide est issu d&rsquo;un groupe de travail IBM, composé de Marianne Le Huu, Christine Cluzel, Guillaume Lamouche, Daniel Margalejo.</p>
<p><strong>Etablir tous les ans:</strong></p>
<ul>
<li>le bilan de sa visibilité</li>
<li>les nouveaux objectifs à 5 ans</li>
<li>la roadmap</li>
<li>la synchronisation entre le manager/le mentor et la roadmap</li>
<li>la mise à jour des indicateurs.</li>
</ul>
<p><strong>Pour cela, il va falloir évaluer</strong>:</p>
<ol>
<li><strong>Les impacts business</strong></li>
</ol>
<ul>
<li>influencer les professionnels de l’entreprise</li>
<li>participer à des évènements importants internes ou externes avec des clients</li>
<li>influencer les décisions des clients</li>
</ul>
<p><strong>      2. Les contributions personnelle</strong>s</p>
<ul>
<li>contribution au capital intellectuel de l’entreprise</li>
<li>aide au développement de l’entreprise : recherche, brevets innovants…</li>
<li>les publications personnelles internes dans les intranets, dans les newsletters</li>
<li>les publications techniques internes/externes</li>
<li>travailler avec ses pairs : publications, groupements de professionnels</li>
</ul>
<p><strong>Il faut penser sa</strong> <strong>participation</strong>:</p>
<ol>
<li><strong>Aux programmes corporate et institutionnels</strong></li>
</ol>
<ul>
<li>participations aux ateliers et académies internes/externes</li>
<li>participation aux évènements mondiaux ou régionaux de l’entreprise</li>
<li>programme des Femmes, niveau corporate, régional ou externe</li>
<li>participations aux boards de certification professionnels internes/externes</li>
<li>participation aux journées professionnelles ou interprofessionnelles</li>
</ul>
<p><strong>       2. L&rsquo;usage des canaux de la visibilité</strong></p>
<ul>
<li>représenter l’entreprise en tant que speaker dans les évènements importants</li>
<li>speaker ou participant dans les conférences professionnelles internes ou externes, forums professionnels</li>
<li>donner des cours dans universités ou grandes écoles</li>
<li>participer aux initiatives académiques de son entreprise et aux boards des universités</li>
<li>participer ou diriger des bureaux ou commissions nationales normatives ou des ateliers de recherche</li>
<li>réseaux internes et externes internationaux</li>
<li>réseaux professionnels internes et externes.</li>
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			</item>
		<item>
		<title>Décodons les codes</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/decodons-les-codes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2013 11:38:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[codes culturels féminins/masculins]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[marketing de soi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<p>Ce travail a été présenté par Laurence Thomazeau, lors du colloque InterElles du 8 mars 2007, avec le thème "Codes masculins/féminins". Il s’appuie sur un atelier antérieur du Réseau O’Pluriel d’Air Liquide constitué de : Lucia Sainz ; Caroline Morand ; Sophie Lamming ; Leonardo Carolli ; Nathalie Mangeot Gehin [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Ce travail a été présenté par Laurence Thomazeau, lors du colloque InterElles du 8 mars 2007, avec le thème « <strong>Codes masculins/féminins »</strong>. Il s’appuie sur un atelier antérieur du Réseau O’Pluriel d’Air Liquide constitué de : Lucia Sainz ; Caroline Morand ; Sophie Lamming ; Leonardo Carolli ; Nathalie Mangeot Gehin ; Laurence Thomazeau </p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>CINQ RECOMMANDATIONS</strong></p>
<p style="text-align: left;">Ce travail est fait dans la perspective d’aider les femmes à prendre conscience et à adapter leur comportement pour mieux se faire entendre et comprendre des hommes… la réciproque pourrait aussi être envisagée…</p>
<p style="text-align: left;">Nos lectures*, expériences et échanges, nous ont amené à identifier divers freins «plutôt féminins » (pour des raisons innées, héritées ou acquises), que nous vous présentons.</p>
<p><strong>1. Prends confiance en toi pour donner confiance aux autres</strong></p>
<ul>
<li>Travaille ton image de marque (ta valeur pour l’entreprise):</li>
</ul>
<p>&#8211; sache la définir en 30 secondes, sans sous-estimer sa valeur, ni renier son pouvoir<br />
&#8211; puis rends la visible: attention à l’excès de modestie… (cf Inspire confiance aux autres, mode d’expression)<br />
&#8211; promeus-la : ose demander ce que tu veux (poste à responsabilités, augmentations, avantages liés à la fonction…)</p>
<ul>
<li>Affirme tes décisions/positions : consulte ton entourage (et ton réseau !) mais décide et arbitre clairement sans obtenir forcément l’accord préalable de tous, ni l’unanimité, sans afficher tes doutes éventuels, ni craindre le ridicule ou les commentaires</li>
<li>Sors de ton terrain de jeu et de ta zone de confort : ose, propose et prends des initiatives</li>
<li>Tiens bon et ne renonce pas en cas de passage à vide ou après une déception</li>
<li>Tu n’es plus une petite fille sage et obéissante: propose, décide, avance et engage-toi</li>
</ul>
<p><strong>2. Méfie-toi de ta Susceptibilité</strong></p>
<ul>
<li>Ne confonds pas l’action et celui ou celle qui l’a faite, ou encore distingue bien ce que tu es de ce que tu fais: se voir reprocher un fait ne signifie pas « être mauvaise ».</li>
<li>Ne t’excuse pas sans arrêt !</li>
<li>Ne te prends pas au sérieux… vive l’autodérision !</li>
</ul>
<p><strong>3. Contrôle ton Affectivité</strong> (= besoin d’être aimée au-delà d’être reconnue)</p>
<ul>
<li>Accepte les relations frontales (inévitables ?) dans l’entreprise mais ne t’engage pas trop loin dans le conflit si tu ne sais pas le gérer avec distance.</li>
<li> N’abuse pas d’attitudes protectrices ou maternelles excessives (sourire, écoute, aide, compréhension, tolérance… très chronophages !!!), ni de ton sens exacerbé du service (café, photocopies, comptes-rendus…), ils peuvent nuire à ta crédibilité et à ton autorité.</li>
<li>Surveille ton émotivité et ta sensibilité, dans l’enthousiasme comme dans le désaccord.</li>
</ul>
<p><strong>4. Vive la « Good Enough Attitude »</strong></p>
<ul>
<li>Assouplis ton perfectionnisme ou ton irréprochabilité, conséquence possible de la susceptibilité…  qui mène à une position défensive, de justification (agaçante!), gêne la prise de recul et crée une hyper exigence vis-à-vis des autres, parfois mal perçue.</li>
<li>Contente-toi de l’essentiel, plus que de l’exhaustivité.</li>
<li>Délègue, apprends à dire NON: <strong>STOP aux journées NON STOP</strong>, sans pause ni respiration et pleine de culpabilité.</li>
<li>« Don Quichotte », dehors !!!!: arrête de tout vouloir assumer toute seule.</li>
<li>Lâche prise!</li>
</ul>
<p><strong>5. Inspire confiance (stabilité, fiabilité, solidité) à travers :</strong></p>
<ul>
<li><strong>l’image de ta relation au travail, au temps, à la gestion du stress et des responsabilités</strong>:</li>
</ul>
<p>&#8211; Rassure, fais comprendre que tes activités sont sous contrôle.<br />
&#8211; Montre que « tu as de la marge » ; prends garde à toute image d’hyperactivité.<br />
&#8211; Ne te précipite pas (comportement général).</p>
<ul>
<li> <strong>ton expression orale</strong> :</li>
</ul>
<p>&#8211; va droit au but, use de messages courts et clairs<br />
&#8211; JE vaut mieux que ON ou NOUS<br />
&#8211; évite un vocabulaire réducteur, effet « moulin à paroles » qui peut cacher un manque de confiance<br />
&#8211; évite la familiarité rassurante<br />
&#8211; veille au ton que tu utilises, à ta vitesse d’élocution (fluide mais non précipitée), à ta formulation (les affirmations claires valent mieux que les fausses questions), au volume d’expression (ni trop doux, ni trop aigu)<br />
&#8211; évite le côté « moulin à paroles » ou répétitions successives pour compenser un manque éventuel d’assurance<br />
&#8211; engage-toi dans tes réponses et conclusions sans te contenter de l’analyse, aussi pertinente soit-elle.<br />
&#8211; Manie prudemment l’humour : faire rire est un élément de pouvoir, apanage du leader… qui n’appelle pas forcément une réponse sur le même registre.</p>
<ul>
<li><strong>ton attitude physique générale</strong> :</li>
</ul>
<p>&#8211; évite le « trop » (court, haut, fort, aigu, parfumé, maquillé…)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_codesPage_11_Image_0001.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-1991 aligncenter" alt="Copie de deliz_codesPage_11_Image_0001" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_codesPage_11_Image_0001.jpg" width="838" height="593" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_codesPage_11_Image_0001.jpg 2328w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_codesPage_11_Image_0001-250x176.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_codesPage_11_Image_0001-624x441.jpg 624w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* <strong>Base de bibliographie utilisée</strong> :<br />
&#8211; « <em>Ces filles sympas qui sabotent leur carrière</em> » de Lois P. Frankel<br />
&#8211; « <em>Talking from 9 to 5</em> » et “<em>The Power of Talk: Who gets Heard and Why</em>” de Deborah Tannen<br />
&#8211; Woman@work n°3 de Avivah Wittenberg-Cox et Margaret Milan<br />
&#8211; Lettres HEC</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/decodons-les-codes">Décodons les codes</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Codes masculins/féminins</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/codes-masculinsfeminins</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 12:05:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2007]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[codes culturels féminins/masculins]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[marketing de soi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=1929</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Présenté le 8 mars 2007, ce travail est le fruit d’un atelier du Cercle InterElles qui a eu lieu de septembre 2006 à  mars 2007, avec Christine Cluzel, Laurence Dejouany, Marianne Le Huu, Nathalie Mangeot-Gehin, Marie-Christine Marchand, Marie-Hélène Meyling, Sylvie Pagès, Laurence Thomazeau, Martine Vidal, Sabina Wehn</p>
<div class="elmt-texte-colonne"></div>
<p>Filles et garçons grandissent [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les codes masculins/féminins">Les codes masculins/féminins</button></li><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les codes masculins/féminins">Les codes masculins/féminins</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Des apprentissages différenciés">Des apprentissages différenciés</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Construire sa crédibilité">Construire sa crédibilité</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Construire sa visibilité">Construire sa visibilité</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div>
<div id="tabs-0" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">Présenté le 8 mars 2007, ce travail est le fruit d’un atelier du Cercle InterElles qui a eu lieu de septembre 2006 à  mars 2007, avec Christine Cluzel, Laurence Dejouany, Marianne Le Huu, Nathalie Mangeot-Gehin, Marie-Christine Marchand, Marie-Hélène Meyling, Sylvie Pagès, Laurence Thomazeau, Martine Vidal, Sabina Wehn</p> <div class="elmt-texte-colonne"><b>Filles et garçons</b> grandissent souvent séparément, malgré la mixité instituée dans les écoles, car rapidement ils jouent dans des groupes sexués. Ils réalisent des <b>apprentissages de socialisation et de communication différents</b>. Ces apprentissages ont des répercussions dans la vie au travail sur les jugements de compétence, de confiance en soi qui sont portés sur les personnes.</p>
<p>Or l’entreprise s’est construite avec des hommes qui la dirigent encore. C’est donc le code masculin qui prédomine. Cependant, tout le monde n’a pas intégré ces codes de la même façon. C’est le cas des femmes qui ont su franchir le plafond de verre.</p>
<p><b>Comment transmettre ces apprentissages?</b></p>
<p>Comment apprendre à jouer avec ces codes pour se faire entendre et accepter?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/mixité.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1571" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/mixité.jpg" alt="mixité" width="303" height="220" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/mixité.jpg 2338w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/mixité-250x181.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/mixité-319x233.jpg 319w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/mixité-624x452.jpg 624w" sizes="(max-width: 303px) 100vw, 303px" /></a></p>
<p>C’est en partant de ces questions que plusieurs réseaux de femmes ont voulu travailler:</p>
<p>• Le réseau O’Pluriel d’Air Liquide a construit à destination des femmes un guide <b>«<a title="Décodons les codes" href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/decodons-les-codes">Décodons les codes</a>»</b>.</p>
<p>• Des femmes du<strong> </strong>réseau Elles d’IBM ont monté des ateliers « Image building »: à travers l’acquisition de techniques théâtrales et l’improvisation, dans des groupes mixtes, elles apprennent à élargir le registre personnel de communication, à prendre conscience de l’image qu&rsquo;elles émettent pour essayer de la rapprocher de celle qu&rsquo;elles souhaitent transmettre.</p>
<p>• Chez IBM,<b> un travail sur la mise en visibilité</b> a été fait à destination des techniciens de haut niveau, qui souffraient d’un problème de rétention et de valorisation dans une entreprise à dominante commerciale. Cette problématique, proche de celle que vivent bien des femmes, permet d’en proposer aujourd’hui aux femmes d’InterElles les fondamentaux.</div></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><p class="elmt-chapeau"></b><b>Filles et garçons</b> grandissent souvent séparément, malgré la mixité instituée dans les écoles, car rapidement ils <b>jouent dans des groupes sexués</b>. Ils réalisent des <b>apprentissages de socialisation et de communication différents</b>.</p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p style="text-align: center;" align="center"><em>Laurence Dejouany</em></p>
<p style="text-align: left;" align="center">Cette question des codes culturels masculins/féminins a déjà été abordée l’année dernière, mais elle nous a paru suffisamment importante pour devoir être approfondie, en particulier sous l’angle de la communication. Il est apparu en effet dans les études des linguistes que les modalités de communication étaient relativement différentes entre les hommes et les femmes.</p>
<ul>
<li>Qu’est-ce que cela veut dire ?</li>
<li>Quelles en sont les répercussions pour les femmes en entreprise ?</li>
<li>Et d’abord pourquoi seraient-elles différentes des hommes ? Comment comprendre ces différences ?</li>
</ul>
<p>Nous n’aborderons pas cette question sous l’angle de l’inné, de l’acquis, etc. Nous faisons le choix d’une hypothèse culturelle qui est celle de <strong>Deborah Tannen</strong>, professeur de linguistique à l’Université de Georgetown, et c’est celle-là que nous allons présenter. Nous verrons ensuite comment en entreprise des femmes se sont emparées de la question et comment elles la traitent. Pendant l’enfance nous apprenons les modalités de communication en jouant avec d’autres enfants du même âge. Or il se trouve que ces groupes de jeux ont tendance à être des groupes sexués, quelque soit la mixité des structures éducatives.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/07/photof3-2carré.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-3148" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/07/photof3-2carré.jpg" alt="photof3 (2)carré" width="379" height="290" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/07/photof3-2carré.jpg 631w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/07/photof3-2carré-250x191.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2014/07/photof3-2carré-624x478.jpg 624w" sizes="(max-width: 379px) 100vw, 379px" /></a></p>
<p>Ainsi, on constate que <strong>les filles</strong> :</p>
<ul>
<li>vont plutôt jouer avec une seule grande amie ou en petit groupe et passent beaucoup de temps à parler.</li>
<li>Elles se servent du langage pour négocier la distance ou la proximité avec l’autre, par exemple la meilleure amie à laquelle elles vont confier leurs secrets.</li>
<li>Les filles apprennent à minimiser les signes qui manifestent la supériorité de l’une sur les autres et au contraire à insister sur les signes d’égalité entre elles. Elles apprennent dans l’enfance que paraître trop sure de soi les rendra impopulaires dans un groupe de filles, bien que personne ne soit dupe de leur modestie affichée. Si une fille veut manifester sa supériorité, elle sera critiquée par les autres qui diront « qu’elle ne se prend pas pour n’importe qui ». De même si une fille tend à dire aux autres ce qu’elle doit faire, elle sera accusée de jouer « les cheftaines ». Les filles apprennent ainsi à tenir compte des besoins des autres et en particulier à ne pas leur faire perdre la face.</li>
</ul>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/09/photo-garçon-e1403859027605.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2390" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/09/photo-garçon-e1403859027605.jpg" alt="photo garçon" width="225" height="195" /></a></p>
<p><strong>Les garçons quant à eux s’organisent très différemment</strong> :</p>
<ul>
<li>Ils jouent généralement dans des groupes plus larges, mais dans lesquels tout le monde n’est pas traité de manière égalitaire. Ils vont attendre des garçons qui ont un statut élevé dans le groupe qu’ils le mettent en valeur, plutôt qu’ils ne le minimisent</li>
<li>et il y aura un ou plusieurs garçons considérés comme leaders du groupe. Les garçons ne reprocheront pas à un autre de jouer au chef, parce qu’ils attendent du leader qu’il dise aux autres ce qu’ils doivent faire.</li>
<li>Les garçons se servent du langage pour négocier leur statut dans le groupe, en faisant étalage de leurs performances et de leurs connaissances et en défiant les autres sur ce terrain. Donner des ordres est une façon d’obtenir et ensuite de garder un statut élevé dans le groupe.</li>
</ul>
<p><div class="elmt-box">Ainsi, dans le jeu les<strong> filles</strong> apprennent des rituels qui mettent l’accent sur la <strong>dimension de la relation</strong>, alors que les <strong>garçons</strong> apprennent des rituels qui mettent l’accent sur la <strong>dimension du statut</strong>.</div> Cela ne veut pas dire que toutes les filles ou tous les garçons grandissent comme cela. Il y a toujours des composantes individuelles qui vont moduler ces apprentissages. Les enfants peuvent aussi se sentir plus ou moins à l’aise avec ces normes ou ne pas réussir à les intégrer. Mais pour la plupart cela se passe comme ça. Deborah Tannen s’est intéressée aux échanges à l’intérieur de la sphère de travail et à la façon dont ils sont affectés par les apprentissages réalisés dans l’enfance. Or ces rituels bien intégrés sont associés à des qualités morales qui sont valorisées : celles d’une femme à l’écoute ou celles d’un chef. Nous y sommes donc attachés, ce sont <strong>« nos valeurs ».</strong></p>
<p><strong>Et l’on va continuer à répéter ces rituels, même s’ils ne sont plus pertinents</strong> :</p>
<ul>
<li>Les femmes vont valoriser de ne pas crier sur tous les toits ce qu’elles ont fait. Vont dire nous, plutôt que je, exprimeront leurs doutes, poseront des questions. Ne trouveront pas nécessaire de s’exprimer à tout prix dans un groupe pour manifester leur existence.</li>
<li>Elles trouveront par contre très pénibles les affrontements rituels des hommes qu’elles prennent au pied de la lettre. Et elles ne parviendront pas à se faire entendre dans les situations où les hommes mettent en place ce rituel.</li>
<li>En décodant ces situations à partir de leur propres apprentissages culturels, les hommes en déduiront que si les femmes ne percent pas, c’est qu’elles ne sont pas du tout attirées par le pouvoir et ne savent pas exercer une autorité.</li>
<li>Mais inversement, une femme très à l’aise avec les rituels masculins pourra être mal perçue par les hommes. Par exemple, si elle adopte les rituels d’affrontement, les hommes la trouveront beaucoup trop agressive. Des femmes ont fait, par exemple, l’expérience en négociant leur salaire comme les hommes d’être accusées de vénalité. Car en fait et pour tout compliquer, ces apprentissages ont aussi construit des attentes de rôles autour de ces qualités, censées être « naturelles ».</li>
</ul>
<p><div class="elmt-box">Deborah Tannen constate que ces apprentissages ont donc des <strong>répercussions</strong></p>
<ul>
<li>sur les jugements de compétence,</li>
<li>de confiance en soi qui sont portés sur les personnes,</li>
<li> ainsi que sur qui sera écouté,</li>
<li>obtiendra du crédit</li>
<li>et ce qui sera réalisé.</div></li>
</ul>
<p>Souvenons-nous :</p>
<ul>
<li>culture féminine modestie affichée, attention à l’autre, pseudo-égalitarisme, mais du coup peut-être plus grande culture du collectif,</li>
<li>culture masculine, s’affirmer comme leader, familiarité avec le conflit et peut-être plus grande efficacité dans une gestion frontale des difficultés.</li>
</ul>
<p>Pourtant les femmes qui ont percé le plafond de verre ont su dépasser ces différences. Et jouer avec ces différents codes.</p>
<ul>
<li>Comment transmettre ces apprentissages ?</li>
<li>Comment décoder les codes ?</li>
<li>Comment apprendre à jouer avec eux, pour ne pas se contenter de reproduire l’existant, mais introduire la richesse de la diversité ?</li>
</ul>
<p></div></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">Si  à Savoir et Savoir-Faire comparables, les femmes accèdent difficilement aux postes clés, la différence se fait-elle sur le Savoir-Etre et le Faire-Savoir ?</p><div class="elmt-texte-colonne"></strong></p>
<p align="center"><em>Laurence Thomazeau</em></p>
<p><strong>Pourquoi ce sujet ?</strong> Plusieurs études montrent une meilleure performance des équipes mixtes, les femmes sont par ailleurs largement présentes avec un même taux de réussite que les hommes dans toutes les formations supérieures, elles représentent un vivier disponible, notamment pour compenser les départs en retraite actuels&#8230; Néanmoins, à performances similaires, leurs trajectoires dans l’entreprise sont moins évolutives que celles des hommes malgré certaines politiques volontaristes de promotion de la mixité : l’avantage invisible deviendrait-il un inconvénient visible en cours de carrière ?</p>
<p><div class="elmt-box">Si donc à Savoir et Savoir-Faire comparables avec les hommes, les femmes accèdent plus difficilement aux postes clés, la différence se fait-elle sur le Savoir-Etre et le Faire-Savoir ?</p>
<ul>
<li><strong>Sur le Faire-Savoir</strong> : très certainement, cet aspect de mise en visibilité est un point clé, qui passe entre autre par une démarche personnelle active des intéressées (via les réseaux) mais aussi des RH, managers…</li>
<li><strong>Sur le Savoir-Etre</strong> ? Qu’est-ce qui distingue les femmes des hommes, dans leurs comportements, attitudes, expressions, réactions, donc dans l’image, au sens global du terme, qu’elles donnent, au point de ralentir leur évolution dans l’entreprise?</div></li>
</ul>
<p>Partant du constat que <strong>« Image souhaitée par moi≠ image émise par moi ≠ image perçue par le manager, qui va la comparer à l’image qu’il se fait de la fonction »</strong>, notre image souhaitée, pour converger vers celle de la fonction, passe forcément par la perception qu&rsquo;a de nous le manager. Par conséquent, s’il ne pense pas à nous:</p>
<p>&#8211; soit il ne nous voit pas… ce qui nous renvoie aux aspects de mise en visibilité,</p>
<p>&#8211; soit il nous voit, mais notre image ne correspond pas à celle qu’il se fait du poste. Et alors quelle crédibilité avons-nous, aux yeux des managers, pour évoluer vers des postes clé ?</p>
<p>Or, la Crédibilité selon Deborah Tannen est faite de  40% d&rsquo;expression + 50% d&rsquo;apparence + 10% de contenu, soit 90% de forme et 10% de fond !!!</p>
<p><strong>Destinataires :</strong></p>
<p>&#8211; les femmes, premières concernées par leur intégration et leur évolution dans l’entreprise</p>
<p>&#8211; les managers, soucieux de gérer au mieux leur personnel féminin et donc leurs équipes mixtes</p>
<p>&#8211; les DRH, dans la perspective, entre autres, de définition de plan de formation</p>
<p>&#8211; et donc, in fine l’entreprise, dont l’efficacité et la performance reposent sur la qualité et la motivation de ses collaborateurs.</p>
<p style="text-align: left;" align="center">Voir maintenant l&rsquo;outil pratique <a title="Décodons les codes" href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/decodons-les-codes">Décodons les codes</a> dans La boîte à outils.<a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/decodons-les-codes.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1975" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/decodons-les-codes.jpg" alt="Doubt" width="386" height="448" /></a></p>
<p style="text-align: left;" align="center"></div></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">Quels sont les enjeux de la visibilité ? </p><div class="elmt-texte-colonne"></b></p>
<p align="center"><em> Marianne Le Huu</em></p>
<p>Il faut que tu saches que</p>
<ol>
<li>ton succès dépend de ta visibilité</li>
<li>c’est un facteur de succès pour ta carrière</li>
<li>plus ta visibilité est grande, plus viendront distinctions, récompenses, reconnaissances</li>
<li>ta visibilité devient prépondérante dans ce monde Internet</li>
<li>ta visibilité se manage comme ta carrière. C’est d’ailleurs devenu le réflexe des personnes qui gèrent leur carrière.</li>
</ol>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_Page_18_Image_0001.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1992" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_Page_18_Image_0001.jpg" alt="Copie de deliz_Page_18_Image_0001" width="503" height="356" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_Page_18_Image_0001.jpg 2328w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_Page_18_Image_0001-250x176.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/07/Copie-de-deliz_Page_18_Image_0001-624x441.jpg 624w" sizes="(max-width: 503px) 100vw, 503px" /></a></p>
<p><strong>Es-tu visible ?</strong> Du point de vue où nous sommes, « être visible » suppose que tu es remarquée par d’autres et que le « miroir » fonctionne de façon satisfaisante. Qui sont les autres ? Les autres sont les communautés avec lesquelles tu vis (ta famille, tes amis, tes enfants), avec lesquelles tu travailles (tes clients, tes collègues, tes managers, tes mentors, tes pairs). Quel est ce point de vue ? En fait, tu te vois avec les yeux des autres, mais aussi avec tes propres yeux. Ce miroir fonctionne donc avec des paramètres externes et internes. Toutefois l’image qu’il renvoit est globale. C’est un tout indissociable. Toutes les composantes y sont mêlées. Ces composantes se fondent sur du réel et du ressenti. D’une part, les faits ou les actes réalisés / entrepris et d’autre part les perceptions, telles que « elle a l’air intelligente, elle est très claire, elle est vraiment compétente!».</p>
<p><div class="elmt-box">Quelques exemples de perceptions avec des citations raisonnables irraisonnées: Edgar Watson Howe dit : « Une femme modeste n’est admirée que si tout le monde entend parler d’elle ».</p>
<p>Mark Twain dit : « Les habits font le moine mais il est vrai que les personnes sans image ont peu d’influence sur la société ».</div></p>
<p>Ces exemples montrent d’une part que la modestie n’est palpable que dans un contexte où la visibilité est claire et reconnue. Et d’autre part que même si, dans le fond, tu es réellement excellente, alors il est important de te construire ton image pour assurer ta visibilité. <strong>Comment es-tu visible ?</strong></p>
<p><div class="elmt-box">Lou Gerstner, ancien président d’IBM disait qu’ « il y a 4 catégories de personnes dans l’entreprise :</p>
<ul>
<li>ceux à qui les choses arrivent</li>
<li>ceux qui regardent les choses passer</li>
<li>ceux qui ne savent jamais que les choses arrivent</li>
<li>et puis surtout ceux qui font que les choses arrivent.</li>
</ul>
<p>Ma confiance va à ceux qui sont dans cette dernière catégorie : ceux qui font que les choses arrivent ! »</div> Alors, soit de cette dernière catégorie : Promeus ton image. Oses, tu dois le faire pour toi. Cependant ton point de vue est important mais pas seulement, le point de vue des autres est aussi important pour appuyer ton image. Prends conscience du reflet dans le miroir. Un point sensible demeure : <strong>Comment te sens-tu avec ta visibilité?</strong></p>
<p><div class="elmt-box">Dudley a écrit : « Pour la plupart d’entre nous manager sa visibilité amène un déchirement profond entre son désir d’être visible et de rendre ses compétences visibles, et sa non moins grande réticence à apparaître immodeste».</div></p>
<p>Voici ma recommandation :</p>
<ul>
<li>Saches que la peur existe, prends conscience de celle-ci.</li>
<li>Admets que tu la ressens.</li>
<li>Evalue ton potentiel de visibilité et met en place les quelques initiatives qui vont changer positivement ton gap de visibilité.</li>
</ul>
<p><strong>Y a-t-il des principes de la visibilité ?</strong> Oui, il y a des principes de la visibilité, mais c’est aussi une question d’équilibre entre trois axes indispensables : tes compétences, tes résultats, ta communication. Voici l’approche proposée :</p>
<ul>
<li>établis tes objectifs à court et moyen termes de ta visibilité</li>
<li>établis un plan progressif avec une check-list</li>
<li>évalue régulièrement ta situation par rapport à ce plan progressif</li>
<li>réajuste tes objectifs au fur et à mesure</li>
</ul>
<p>Fais-toi aider par ton mentor ou ton sponsor et bien sûr de ton manager. Vérifie que tes objectifs de visibilité correspondent au sens de ta carrière et trouve des catalyseurs indispensables : en général des étapes professionnelles telles que, par exemple, des certifications … N’oublie pas les indicateurs qui révèlent ta visibilité et garde la mémoire de tout ce qui est fait ou entrepris.</p>
<p><strong><div class="elmt-box">En conclusion</strong> Tu es actrice de ta visibilité, tu es garante de ton plan, de tes points de synchronisation avec tes mentors, sponsors, pairs, tu es garante de la mémoire de ta visibilité. Dans tous les cas ta démarche est pro-active. C’est une démarche gagnante/ gagnante.</div></p>
<p>Consulter <a title="Guide de la visibilité professionnelle, trousse à outils" href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/guide-de-la-visibilite-professionnelle-trousse-a-outils"><strong>le guide pratique de la visibilité professionnelle</strong> </a>dans La boîte à outils</div></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les codes masculins/féminins">Les codes masculins/féminins</button></li><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les codes masculins/féminins">Les codes masculins/féminins</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Des apprentissages différenciés">Des apprentissages différenciés</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Construire sa crédibilité">Construire sa crédibilité</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Construire sa visibilité">Construire sa visibilité</button></li></ul></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/codes-masculinsfeminins">Codes masculins/féminins</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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