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	<title>stress | Cercle InterL</title>
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	<description>Un réseau de réseaux de femmes et d&#039;hommes d&#039;entreprises engagées pour la mixité</description>
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	<item>
		<title>Exercices de relaxation &#038; psychothérapie comportementale rationnelle émotive</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-exercices-de-relaxation</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 09:08:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Voici quelques outils pour nous aider à travailler en utilisant tout notre potentiel, sans s’épuiser </p>
<p>  Intervention d’Isabelle Henkens, créatrice ôm health &#38; work Exercice de Benson Herbert Benson est un médecin, Professeur à Harvard Medical School. Il a effectué des recherches en cardiologie et a scientifiquement constaté [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Voici quelques outils pour nous aider à travailler en utilisant tout notre potentiel, sans s’épuiser</p>
<p></p>
<p><span style="color: #ff6600;"> <strong>Intervention d’Isabelle Henkens, créatrice</strong></span><strong> <span style="color: #ff6600;">ôm health &amp; work</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Exercice de Benson</strong></p>
<p>Herbert Benson est un médecin, Professeur à Harvard Medical School. Il a effectué des recherches en cardiologie et a scientifiquement constaté que la relaxation était un outil qui, lorsque pratiqué régulièrement par des cardiaques, avait un effet si bienfaisant qu’ils pouvaient diminuer ou se passer de certains médicaments. Fort de ses recherches, Herbert Benson a créé l’institut ‘for mind body medicine’ qui continue ses recherches sur les relations entre le corps et l’esprit. Il développe des techniques qui sont bénéfiques tant pour les personnes malades que pour les bien portants.<br />
L’exercice que nous proposons permet d’atteindre une relaxation profonde (ralentissement du rythme cardiaque et diminution de la tension artérielle) en peu de temps. Nous recommandons de faire cet exercice le matin, à jeun, pendant 10 minutes, pour démarrer la journée en étant posé.</p>
<ul>
<li> Choisissez un mot qui a du sens pour vous : joie, amour, beau, ôm…</li>
<li>Choisissez une jolie image : une vague qui s’échoue sur le sable, les blés balayés par le vent, etc</li>
<li>Fermez les yeux, relâchez vos muscles, respirez lentement, en gonflant le ventre en inspirant.</li>
<li>Prononcez, silencieusement à l’intérieur de vous, le mot choisi en expirant.</li>
<li>Si des pensées traversent votre esprit, dégagez les gentiment, sans vous inquiéter</li>
<li>Quand vous expirez, en disant silencieusement le mot que vous avez choisi,visualisez aussi l’image que vous avez retenue.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>Le do-in</strong></p>
<p>Le do in est la voie de l’énergie, autrement dit la gestuelle qui permet au corps d’exprimer son potentiel énergétique optimal.Voici quelques exercices :<br />
Rassemblez l’énergie en frottant les paumes de vos mains au-dessus de la tête quelques secondes.</p>
<ul>
<li><strong>1</strong>. Le visage :</li>
</ul>
<p>Les mains jointes, souples et détendues, lissez le visage en remontant le long du nez. Ecartez les doigts quand vous arrivez au cuir chevelu pour faire de vos doigts un « peigne». Une fois à la nuque, joignez le bout des doigts et pincez gentiment la nuque avec la paume des mains. Répétez trois fois.</p>
<ul>
<li><strong>2</strong>. Les orbites :</li>
</ul>
<p>Mettez les pouces devant les oreilles et les index en crochets. Lissez les sourcils en partant du centre et en allant vers les tempes.</p>
<ul>
<li><strong>3</strong>. Les yeux :</li>
</ul>
<p>Placez la partie charnue des pouces dans l’angle où se rencontrent l’orbite et l’arête du nez. Effectuez des petits cercles sans déplacer les pouces.</p>
<ul>
<li><strong>4</strong>. La mâchoire :</li>
</ul>
<p>Nous accumulons les tensions sur les mâchoires. Placez le bout des doigts autour de la mâchoire inférieure et effectuez trois pressions sans bouger les doigts. Répétez l’exercice sur la mâchoire supérieure. Les pressions sur la mâchoire inférieure permettent de faciliter la digestion tandis que les pressions sur la mâchoire inférieure favorisent l’irrigation sanguine des gencives.</p>
<ul>
<li><strong>5</strong>. Les tempes :</li>
</ul>
<p>Glissez les doigts sur les tempes et décrivez des cercles vers l’extérieur. Vous pourrez ainsi soulager certaines formes de migraines car vous détendez le muscle temporal.</p>
<ul>
<li><strong>6</strong>. Les oreilles :</li>
</ul>
<p>Les billets de banque : Ourlez le pourtour du pavillon de l’oreille entre votre pouce et votre index, comme pour palper des billets de banque. Cet exercice stimule les points réflexes qui sont en relation avec la colonne vertébrale. Le point de sagesse : Quand vous arriverez aux lobes des oreilles, étirez-les vers le bas. C’est le point de sagesse des bouddhas aux grandes oreilles.</p>
<ul>
<li><strong>7</strong>. Secouez les mains.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>Le yoga des yeux  </strong></p>
<p>À force de travailler trop longtemps devant un ordinateur à une distance fixe, les yeux se fatiguent. L’explication est simple : nos yeux ne sont pas conçus pour fixer la même distance durant des heures. Cette fatigue se traduit par des difficultés à lire le soir, des vaisseaux éclatés, des maux de tête… Le yoga des yeux peut y remédier.<br />
Voici quelques exercices :</p>
<ul>
<li><strong>1</strong>. La mise au point</li>
</ul>
<p>Installez-vous confortablement et détendez-vous. Fixez votre index en l’approchant le plus possible du nez, tout en essayant de garder la netteté le plus longtemps possible. Sans jamais cesser de fixer votre index, éloignez-le tout doucement le plus loin que votre bras le permet. Ramenez-le ensuite tout doucement jusqu’à votre nez en continuant de le fixer. Répétez l’opération 10 fois d’affilée, le plus lentement possible. Si vous faites cet exercice trois fois par jour, vous devez constater une amélioration de la vue après sept jours de pratique.</p>
<ul>
<li><strong>2</strong>. Le signe de l’infini</li>
</ul>
<p>Les yeux ouverts, détendus, sans bouger la tête, vous décrivez plusieurs fois de suite le signe de l’infini avec vos yeux. Le tout en un seul et même mouvement fluide, sans marquer de temps d’arrêt ni de saccades. Fermez les yeux dès que vous ressentez une tension ou de la fatigue. Intérêt : si les muscles oculaires ne fonctionnent pas, ils s’atrophient. Le but n’est pas de battre un record, mais de déplacer vos yeux avec  aisance.</p>
<ul>
<li><strong>3</strong>. L’alphabet</li>
</ul>
<p>Cet exercice est vivement recommandé aux personnes qui portent des lunettes en permanence depuis des années. Derrière des verres correcteurs, les yeux deviennent vite paresseux. Les yeux ouverts, le regard défocalisé, “ écrivez ” avec vos yeux les lettres minuscules de l’alphabet. La tête immobile, seuls les yeux bougent, en douceur, souplement, sans forcer. Au bout de 10 lettres, placez sur vos yeux vos paumes de main en forme de coque. Les doigts sont serrés, bien joints afin de ne pas laisser passer la lumière. Vos yeux sont au repos, fermés, derrière vos paumes. La combinaison obscurité/chaleur permet aux yeux de se ressourcer profondément. Laissez reposer une minute. Respirez profondément et poursuivez les lettres de l’alphabet.</p>
<p><strong>Contact :ihenkens@omrelaxation.com</strong><br />
<strong> site : www.omhealthandwork.com</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ff6600;"><strong>Principes de la Psychothérapie Comportementale Rationnelle Emotive par Guy Azoulaï</strong></span></p>
<p>Le cerveau humain ne fonctionne dans le meilleur des cas qu’avec 10 % de son potentiel. À fin de hisser son niveau de performance il est nécessaire de puiser dans un potentiel à peine entamé. Contrairement au postulat de Descartes, l’absence d’émotion plutôt que d’améliorer le niveau de performance, lui est plutôt préjudiciable. En effet, le pouvoir de concentration, le degré d’attention, les capacités amnésiques, la richesse de l’idéation, la vivacité d’esprit, la créativité, l’inventivité, ne s’expriment pleinement que s’il existe un degré adapté d’émotion. Une mise en tension appropriée de l’organisme favorise un fonctionnement optimisé du cerveau.</p>
<p>Une tension émotionnelle excessive engendre une désorganisation des fonctions cognitives et fait s’exprimer des comportements moins élaborés, primaires voir primitifs et le plus souvent inefficaces qui aboutissent bien souvent à l’impuissance et la désactivation complète. C’est ce qui est décrit dans les réactions de stress inadaptées et le « burn out » émotionnel. Si une formation adaptée aux habiletés techniques est une condition indispensable à la maîtrise des tâches inhérentes aux professionnels de haut niveau, un gain d’efficacité considérable sera acquis par l’acquisition d’habiletés émotionnelles. Certaines personnes sont de par leur physiologie, leur contexte culturel et leur éducation plus à même d’avoir des réactions émotionnelles fortes. C’est le cas en particulier pour les femmes, même si de nombreux hommes présentent une hypersensibilité.</p>
<p>La maîtrise des réactions émotionnelles est pour ces personnes encore plus une priorité. Comment cela est-il possible ? La réponse émotionnelle se construit tout au long de la vie en fonction des expériences que nous traversons. Elle est étroitement corrélée aux processus cognitifs et au langage. Tous les progrès récemment enregistrés par la recherche ainsi que les constats empiriques nous montrent qu’il est possible à tout âge de rééduquer ses réponses émotionnelles a fin de les rendre plus efficaces et permettre la mise en œuvre de comportements finement adaptés en déjouant les pièges de son propre langage interne. La présentation aura pour but de faire découvrir une approche simple et performante pour y parvenir.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les étapes</strong></p>
<p>1   &#8211;  Repérage de comportements personnels incompatibles avec nos objectifs..</p>
<p>2   &#8211; Repérage de l’état émotionnel associé au comportement dysfonctionnel.</p>
<p>3   &#8211; Repérage du message verbal contenu dans la réponse émotionnelle.</p>
<p>4   &#8211; Soumettre ce contenu à une analyse critique.</p>
<p>5   &#8211; Construire une alternative factuelle adaptée.</p>
<p>6  &#8211; Valider l’efficacité de cette alternative</p>
<p><strong>Contact : guy.azoulai@wanadoo.fr</strong></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-exercices-de-relaxation">Exercices de relaxation & psychothérapie comportementale rationnelle émotive</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Echelle d’épuisement professionnel »</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-boite-a-outils</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 15:49:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Echelle d’épuisement professionnel : La liste des questions qui suivent passent en revue les symptômes majeurs qui, d’après la littérature, composent le burn out.  Outil proposé par Suzanne Peters :</p>
<p> Ce questionnaire donne juste une idée de la situation et ne fournit pas de diagnostic. Pour confirmer la présence d’un [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"><strong>Echelle d’épuisement professionnel : La liste des questions qui suivent passent en revue les symptômes majeurs qui, d’après la littérature, composent le burn out.  Outil proposé par Suzanne Peters </strong>:</p>
<p>Ce questionnaire donne juste une idée de la situation et ne fournit pas de diagnostic. Pour confirmer la présence d’un éventuel burn out, mieux vaut en parler avec son médecin qui lancera les investigations si nécessaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>                                                         Epuisement émotionnel et physique<br />
</strong></p>
<ul>
<li><strong>1</strong> &#8211; Je me plains d’une fatigue quasi permanente, je me « traîne ».</li>
<li><strong>2</strong> &#8211; Je suis fatigué(e) à un point tel qu’une nuit de sommeil ne me permet plus de récupérer physiquement ni moralement.</li>
<li><strong>3</strong> &#8211; J’ai perdu mon efficacité au travail. Plus j’en fais, moins j’ai l’impression d’être efficace.</li>
<li><strong>4</strong> &#8211; J’ai perdu confiance en moi.</li>
<li><strong>5</strong> &#8211; Je développe des symptômes physiques (douleurs,essoufflements, etc.) alors que jusqu’à présent j’étais en excellente santé.</li>
<li><strong>6</strong> &#8211; Ma fatigue disparaît dès que je suis en vacances et réapparaît dès que je recommence à travailler.</li>
<li><strong>7</strong> &#8211; J’ai moins de désirs sexuels.</li>
<li><strong>8</strong> &#8211; Je suis continuellement débordé(e) par les événements.</li>
<li><strong>9</strong> &#8211; Je suis tellement épuisé(e) que mourir, en finir ou m’endormir pour toujours serait une solution.</li>
<li><strong>10</strong> &#8211; A la maison, je reste des heures assis(e) dans un fauteuil, comme « assommé(e) », sans énergie, ni  réaction.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Sous Total / 10</p>
<p style="text-align: left;"><strong>                                                          Perte d’intérêt professionnel</strong></p>
<ul>
<li><strong>11</strong> &#8211; J’ai perdu l’envie de travailler.</li>
<li><strong>12</strong> &#8211; J’appréhende une nouvelle journée de travail.</li>
<li><strong>13</strong> &#8211; J’ai l’impression de ne plus être à ma place au travail.</li>
<li><strong>14</strong> &#8211; J’éprouve de la résignation par rapport à mon travail. Ce que je fais n’est de toute façon d’aucune utilité.</li>
<li><strong>15</strong> &#8211; J’ai l’impression que mon avenir professionnel est bouché. Je me trouve dans un tunnel sans perspective d’avenir.</li>
<li><strong>16</strong> &#8211; Quoique je reconnaisse que le métier en soi est beau ou/ et intéressant, je n’éprouve plus d’enthousiasme à le faire.</li>
<li><strong>17</strong> &#8211; L’intérêt pour mon travail a disparu, je me rends au travail avec « des pieds de plomb».</li>
<li><strong>18</strong> &#8211; Je me sens piégé(e) dans la profession.</li>
<li><strong>19</strong> &#8211; Mon travail n’a plus de sens. A quoi bon ?</li>
<li><strong>20</strong> &#8211; Je suis habité(e) par un conflit intérieur. Je me sens en désaccord avec ce que je fais, ce que les conditions de travail me demandent de faire. Il y a conflit entre mes valeurs, mon idéal et les conditions dans lesquelles j’exerce mon métier.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Sous Total / 10</p>
<p style="text-align: left;"><strong>                                                            Déshumanisation et cynisme</strong></p>
<ul>
<li><strong>21</strong> &#8211; Je perds calme et patience à l’égard de mes collègues, clients, patients. Leurs soucis, préoccupations, plaintes ou souffrances me laissent de plus en plus insensible.</li>
<li><strong>22</strong> &#8211; Mes collègues, clients ou patients m’irritent : j’éprouve de la rancoeur et même une certaine forme d’hostilité à leur égard.</li>
<li><strong>23</strong> &#8211; Je deviens insensible vis-à-vis de mon entourage et à ce qui peut arriver autour de moi. L’avenir et les intérêts de la société, de l’entreprise m’indiffèrent.</li>
<li><strong>24</strong> &#8211; Je perds le sens de l’humour. Je deviens insensible à l’humour. Je deviens susceptible, je “prends la mouche”.</li>
<li><strong>25</strong> &#8211; Je ne parviens plus à garder la distance vis-à-vis des problèmes: j’ai l’impression que les collègues, clients, patients me tiennent pour responsable de leurs problèmes et difficultés.</li>
<li><strong>26</strong> &#8211; J’ai tendance à me dire que personne ne comprendra ma situation. Je me replie et me réfugie dans le silence.</li>
<li><strong>27</strong> &#8211; Toute réflexion, remarque venant de mes clients, patients, collègues, ou la hiérarchie m’irrite et m’est insupportable. Je suis en conflit depuis peu avec mes collègues et la hiérarchie. J’accumule les plaintes et doléances de mes clients, patients, collaborateurs. Certains menacent de déposer plainte ou l’ont déjà fait.</li>
<li><strong>28</strong> &#8211; Je réponds par du sarcasme ou par l’ironie aux demandes, plaintes et doléances de mes collaborateurs, supérieurs, clients, patients, etc.  Alors que j’étais la personne la plus généreuse, j’ai la sensation d’avoir « un coeur de pierre ».</li>
<li><strong>29</strong> &#8211; Mon entourage me dit que mon caractère change.</li>
<li><strong>30</strong> &#8211; J’éprouve de la méfiance à l’égard de mon entourage, je soupçonne les collègues de manigancer, de prendre parti contre moi, d’être contre moi. J’ai comme le sentiment « qu’ils le font tous exprès ».</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Sous Total / 10</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Changements de comportement</strong></p>
<ul>
<li><strong>31</strong> &#8211; J’ai tendance à changer mes habitudes alimentaires et consomme plus de barres chocolatées, de chips etc.</li>
<li><strong>32</strong> &#8211; Je passe de plus en plus de temps devant la télévision, en face de mon ordinateur à surfer sur internet ou à jouer à des jeux vidéo, etc.</li>
<li><strong>33</strong> &#8211; J’ai tendance à faire des achats compulsifs.</li>
<li><strong>34</strong> &#8211; J’ai augmenté ma consommation de tranquillisants.</li>
<li><strong>35</strong> &#8211; Je change mes habitudes de consommation d’alcool (augmenter les doses, prendre des alcools forts, difficultés à limiter la consommation, attendre avec impatience le soir pour prendre un apéro, mon entourage me fait quelques remarques à ce propos).</li>
<li><strong>36</strong> &#8211; Je ne « suis plus moi-même », je ne me reconnais plus à travers mon comportement.</li>
<li><strong>37</strong> &#8211; Je me plains de plus en plus de mon travail, je me sens victime, je me considère comme incompris(e), la rémunération ne correspond pas au niveau de ma qualification et de ma contribution à l’entreprise, la profession est dévalorisée, je suis mal considéré(e), etc.</li>
<li><strong>38</strong> &#8211; Je me sens aigri(e).</li>
<li><strong>39</strong> &#8211; Je perds le contrôle de mes émotions. Je pique des crises de colère ou de larmes au travail, j’explose, je passe ma colère sur des objets, je casse, etc.</li>
<li><strong>40</strong> &#8211; J’évite le contact, je m’isole. J’ «oublie » de participer aux réunions, je décline les invitations d’ordre professionnel et privé.</li>
</ul>
<p>Sous Total / 10</p>
<p><strong>TOTAL /40</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Il y a une menace d’épuisement, si vous avez répondu « oui » à la plupart des questions suivantes :</strong><br />
<strong> Epuisement émotionnel et physique : 1, 2, 3,</strong><br />
<strong> Perte d’intérêt professionnel : 17,19, 20</strong><br />
<strong> Déshumanisation et cynisme : 21, 23, 25,28</strong><br />
<strong> Changement de comportement : 32, 37, 38, 39,40</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Nous vous invitons à en parler avec votre médecin, psychiatre, psychologue ou coach pour confirmer cette première évaluation.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>© Suzanne PETERS, Dr Patrick MESTERS,</strong><br />
<strong> <em>Vaincre l’épuisement professionne</em>l, Editions Robert Laffont</strong><br />
Contact : suzanne.peters@brainbooster.fr / site : www. brainbooter.fr</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/reussir-sans-sepuiser-boite-a-outils">« Echelle d’épuisement professionnel »</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entretenir sa confiance</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/entretenir-sa-confiance</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 11:53:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[culpabilité]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=635</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Comment y sont-elles arrivées, comment font-elles ? Avec Laurence Thomazeau, Martine Tulet, Marianne Julien, Madeleine Bucquet, Marine Rabeyrin, Dominique Maire, Françoise Touboul, Dominique Maire, Agnès Le Guern, Christelle Gaborieau. </p>
<div class="elmt-texte-colonne"></div>
<p> Pour ouvrir cette boite à outils, quelle arme Confiance as-tu mise au point [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Le pouvoir de la parole">Le pouvoir de la parole</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Le pouvoir de la parole">Le pouvoir de la parole</button></li></ul></div>






<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Le pouvoir de la parole">Le pouvoir de la parole</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Lâcher prise">Lâcher prise</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Prendre de l'altitude">Prendre de l'altitude</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Gérer sa susceptibilité">Gérer sa susceptibilité</button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="Gratitude &amp; Plaisir">Gratitude &amp; Plaisir</button></li><li class="onglet" data-onglet="5"><button type="button" class="btn" title="Humour">Humour</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau">Comment y sont-elles arrivées, comment font-elles ? Avec <em>Laurence Thomazeau, Martine Tulet, Marianne Julien, Madeleine Bucquet, Marine Rabeyrin, Dominique Maire, Françoise Touboul, Dominique Maire, Agnès Le Guern, Christelle Gaborieau</em>. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"> <b>Pour ouvrir cette boite à outils, quelle arme Confiance as-tu mise au point et pratiquée ?</b></p>
<p>Mon secret, mon arme c’est la parole<br />
Je parle de mes difficultés, de mes interrogations, j’échange avec ma famille, mes amis et les contacts préférés de mes réseaux.<br />
J’exprime mes ambitions professionnelles et personnelles. Je me trace mon chemin de vie en prenant en compte mes passions. Je ne change pas cette direction, ce chemin sauf si JE le décide et si cela me convient vraiment. Je dis ce que je pense, ce que je ressens – cette parole c’est moi je n’ai pas à me justifier.</p>
<p>J’avais toujours rêvé de connaître d’autres cultures. Résultat j’ai vécu une moitié de vie en France et une autre moitié aux États-Unis.<br />
Je refuse d’avancer sur des non dits, des hypothèses qui me mèneront à une position de victime et me donneront un sentiment de culpabilité.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Dlize-ose.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-489" alt="Dlize - ose" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Dlize-ose.jpg" width="350" height="298" /></a></p>
<p>Je ne fais pas de supposition, je demande des clarifications pour éviter cette situation de « Flou, Piège, Victime ».</p>
<p>La demande est claire donc je peux y répondre sans erreur.<br />
Avec mon équipe j’ai toujours échangé clairement, ce qui m’a permis d’établir un rapport de confiance qui entraîne une bien meilleure ambiance de travail et en fait une meilleure efficacité de travail<br />
<div class="elmt-box">J’ai un problème ?<br />
Je n’attends pas, je le pose, je le découpe, j’en parle et très rapidement je me rends compte que le problème n’est plus si terrible. Chaque morceau du puzzle appelle une solution simple et évidente soufflée par celui-ci et par celle-ci et le problème est à moitié résolu.<br />
</div><br />
Confiance<br />
Je crois en moi puisque je suis ici devant vous, je vous parle et cela n’a pas été facile….mais finalement je suis heureuse et fière d’être là, et cela nourrit ma confiance.</p>
<p></div><br />
</div>
<div id="tabs-1" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau">Comment y sont-elles arrivées, comment font-elles ? Avec <em>Laurence Thomazeau, Martine Tulet, Marianne Julien, Madeleine Bucquet, Marine Rabeyrin, Dominique Maire, Françoise Touboul, Dominique Maire, Agnès Le Guern, Christelle Gaborieau</em>. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"> <b>Le pouvoir de la parole pour clarifier, lever les non dits, pacifier certains conflits et surtout ne jamais être victime ! Et toi quel anti-dote peux tu nous dévoiler ?</b></p>
<p>Pour dépasser ce sentiment de culpabilité, on a souvent tendance… à en faire trop !<br />
Pour ne pas donner de prise au sentiment de culpabilité, il faut que je sois parfaite !<br />
Il faut que ma carrière soit brillante, que soit là pour mes enfants, que je sache faire les macarons, courir le marathon, que je lise le dernier Houellbecq, et les critiques de la presse… il faut…<br />
Au secours !!! ….. fuyons ! A un moment, il faut dire lâcher prise: basta ! Et savoir remplacer « il faut » par « je veux ». Mais je veux quoi ? Pour moi, répondre à cette question, c’est finalement se poser la question de mes valeurs : qu’est ce qui compte pour moi dans la vie ? Quelles sont les valeurs auxquelles je crois ? Quelle image je veux donner de moi ?<br />
Personnellement, l’exercice qui consiste à réfléchir sur « si on devait me définir en moins de 10 mots, quels mots j’aimerais qu’on utilise ? » est un exercice très profitable. Il conduit à se poser beaucoup de questions sur ce qui est essentiel pour soi dans la vie, et donc de ce qui ne répond pas à un besoin, une envie réelle.<br />
<div class="elmt-box">J’ai fait l’exercice. C’est là, dans mon petit carnet vert…. liberté, amitié, amour, tolérance, plaisir….<br />
Passer au filtre de ses valeurs ses actions quotidiennes permet de faire un tri sur ses actions, pour ne garder que celles qui répondent à ses aspirations profondes : avec ce filtre, je place mes priorités, je sais dire oui, je sais dire non (dire non de façon positive mettre des limites de manière confortable en gardant des distances par rapport à l&rsquo;affectif), je sais ce qui est « good enough »… je sais donc gérer mon temps et mon énergie.</div>Le départ progressif de mes enfants m’a octroyé progressivement des heures de loisir, que j’ai systématiquement remplies par : des réunions le soir, du chant lyrique, du flamenco, un abonnement à la comédie française, à la bibliothèque,… et puis j’ai pris mon petit carnet vert… et maintenant, j’ai décidé de me recentrer sur des activités à « forte valeur ajoutée » : je choisis les réunions professionnelles à laquelle j’assiste, de les abréger si nécessaire, je fais de la gym volontaire (maintient la forme et permet de papoter avec les copines), du jogging cool (id, mais les copines ne sont pas les mêmes), un spectacle de temps en temps sur des pièces dont je prends le temps de comparer les critiques, je suis active dans le réseau de femmes de mon entreprise, ….</p>
<p>Plus de macarons, plus de réunions, plus de marathon… un bœuf miroton, et un bon petit Sauvignon avec mon compagnon ! Et des femmes de la promotion ! C’est cela le « good enough », le juste bon.<br />
</div><br />
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<div id="tabs-2" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau">Comment y sont-elles arrivées, comment font-elles ? Avec <em>Laurence Thomazeau, Martine Tulet, Marianne Julien, Madeleine Bucquet, Marine Rabeyrin, Dominique Maire, Françoise Touboul, Dominique Maire, Agnès Le Guern, Christelle Gaborieau</em>. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"> <b>Et toi, quel outil utilises tu pour entretenir ton assurance, ta confiance, sans te faire rattraper par ce sentiment de culpabilité ?</b></p>
<p><div class="elmt-box">Ce que je trouve essentiel et tellement libérateur c’est de prendre de l’altitude !<br />
Selon moi c’est pratiquer de temps en temps un détachement pour observer avec discernement la situation dans laquelle on évolue. </div></p>
<p>Pour cela, je conseille 2 principes et quelques recettes. ….</p>
<p>Le 1er principe est « Sortir de l’affectif ».<br />
Voici quelques recettes que j’utilise pour cela :<br />
&#8211; Sortir du registre « être aimée » pour un registre « être respectée, être juste, être cohérente ». Cette recette m’est particulièrement utile dans mon rôle de manager.<br />
&#8211; Se référer au contrat que l’on a passé avec l’entreprise. C’est un contrat de travail pas un contrat de mariage ☺ ! Il nous unit sur la base d’un échange « travail-salaire ». Cela implique qu’il est important de connaître ou clarifier si besoin est, la définition de sa mission, la nature du travail attendu en critères mesurables. Sur quoi suis-je vraiment attendu ? Sur quels critères vais-je être appréciée ?<br />
&#8211; Discerner actes et acteurs. Qu’est-ce qui relève de mon action et qu’est ce qui relève de mon environnement ?<br />
&#8211; Et puis un conseil très pratique : dans une situation de tension, écrire ses réponses telles qu’on les ressent sur l’instant : ça libère, …. Et laisser passer la nuit avant de les envoyer, pour les reprendre à froid.</p>
<p>Le 2ème principe serait de « Se placer sur une autre échelle ».<br />
&#8211; Une autre échelle de temps : placer les évènements dans une échelle de temps de 6 mois ou 1 an plus tard : comment on repensera à cet évènement dans 6 mois ? Il est bien possible que ce qui nous semble une montagne aujourd’hui ne soit finalement qu’une colline dans 6 mois !<br />
&#8211; Une autre échelle de référence : Penser à des amis ou de la famille qui évoluent dans un milieu totalement différent du sien et essayez d’imaginer ce qu’ils pourraient penser de la situation. Parfois on se rend compte que c’est une situation ridicule voir grotesque vu de l’extérieur de notre microcosme. Cela aide vraiment à relativiser.</p>
<p><div class="elmt-box">Et puis, solution un peu extrême, j’ai fait une erreur, j’ai subi un échec : si j’imaginais ma situation mais en pire. Si ça avait été une vraie erreur, un vrai échec quel serait le scénario…. Ha ! … finalement j’en suis loin !!</div></div><br />
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<p><p class="elmt-chapeau">Comment y sont-elles arrivées, comment font-elles ? Avec <em>Laurence Thomazeau, Martine Tulet, Marianne Julien, Madeleine Bucquet, Marine Rabeyrin, Dominique Maire, Françoise Touboul, Dominique Maire, Agnès Le Guern, Christelle Gaborieau</em>. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"> <b>Pouvoir de la parole, Altitude, Lâcher Prise… voilà déjà 3 « recettes » magiques à consommer sans modération ! Je crois que tu as expérimenté une méthode efficace… peux-tu nous la faire partager?</b></p>
<p>On dit que les femmes sont particulièrement susceptibles. Est-ce ce que vous le constatez aussi ?</p>
<p>Grâce au groupe de travail Culpabilité, j’ai travaillé ce sujet des dernières semaines, voici ce qu’il en ressort.</p>
<p>Il a fallu d’abord accepter l’idée que moi aussi il se pouvait que je sois susceptible.</p>
<p>J’en ai parlé à une personne qui me connaît bien et donc la réponse a été claire : « oui, tout à fait, certains jours tu te montres susceptible, j’ai appris à gérer ». Ouah, c’est courageux de dire à une personne susceptible qu’elle est susceptible.</p>
<p>Bon, 1ère étape, sortir du déni. C’est classique.</p>
<p><div class="elmt-box">Alors j’ai commencé à m’observer et à observer les autres. Ah tiens, effectivement, là j’ai eu une réaction émotive quand il m’a dit que mon tableau de bord était trop compliqué. Et puis je constate que je ne suis pas la seule, mon jeune collègue, un homme pourtant, réagit aussi de manière susceptible. Ouf, voilà le sujet un peu dédramatisé…</div></p>
<p>Mais que veut-elle donc me dire ma susceptibilité ? Je suis certaine que c’est une émotion qui en dit long… C’est le moment de mener l’enquête….<br />
Je constate qu’elle dépend de la personne par qui je me sens jugée et du domaine où s’exerce le jugement. Si quelqu’un me fait une remarque sur quelque chose que je sais de moi et que je m’avoue (par exemple, je n’aime pas manipuler les chiffres), cela ne me vexe pas. Par contre, si une personne qui représente quelqu’un d’important pour moi me fait une remarque sur un comportement de moi que je n’assume pas. Alors là, c’est l’explosion émotionnelle… interne et contenue… néanmoins, l’autre doit bien en percevoir quelque chose.</p>
<p>Donc finalement, cette susceptibilité, je peux l’observer et la décrypter. Elle me donne des informations utiles sur qui je suis vraiment dans la réalité, mes propres besoins (de reconnaissance) et comment je peux plus tenir compte des besoins des autres.<br />
<div class="elmt-box">C’est donc très pratique, car tous les jours, j’ai l’occasion de me sentir susceptible et donc tous les jours, j’ai l’occasion d’en apprendre un peu plus sur qui je suis et sur ce que représente les autres pour moi.<br />
Ainsi, au fur et à mesure je connais mieux mes limites, je peux occuper le territoire qui m’appartient vraiment et je me sens plus forte.</div><br />
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<p><p class="elmt-chapeau">Comment y sont-elles arrivées, comment font-elles ? Avec <em>Laurence Thomazeau, Martine Tulet, Marianne Julien, Madeleine Bucquet, Marine Rabeyrin, Dominique Maire, Françoise Touboul, Dominique Maire, Agnès Le Guern, Christelle Gaborieau</em>. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"> <b>Bien se connaître et s’accepter permet de gagner en sérénité et en confiance ! Et les vertus du plaisir (je n’ai pas dit des plaisirs !!!) et de l’envie ?</b></p>
<p>Pour entretenir ma confiance, je cherche à me faire plaisir.<br />
Je cherche à trouver mon équilibre et à me nourrir de petits bonheurs quotidiens. Je prends du temps pour être avec ma famille, mes amis. Je fais du sport régulièrement, je cherche à être « bien dans mon corps, pour être bien dans ma tête » plus qu’une formule, c’est pour moi un réel moyen d’être moins stressée !<br />
Je prends conscience de ce réel besoin de me défouler et de déconnecter.</p>
<p>De retour au travail, j&rsquo;ai ainsi l&rsquo;esprit plus libéré pour être à fond dans ce que je fais, plus efficace. J’ai choisi un travail que j’aime, pour le faire bien et avec plaisir.<br />
J&rsquo;attache aussi beaucoup d&rsquo;attention à rendre service aux gens, cela fait partie de mon métier, mais c&rsquo;est aussi un état d&rsquo;esprit positif, qui crée un climat de confiance.<br />
Dans mon entreprise, je trouve qu’on sait dire « merci », pas toujours assez, forcément, mais un merci fait réellement du bien, donne la force de continuer et permet de relativiser les remarques des grincheux&#8230; J’essaie de dire « merci » autant que possible, moi aussi.</p>
<p><div class="elmt-box">A des moments de doute, j’essaie de me remémorer les succès antérieurs, l’accomplissement de mes actions passées, et les remerciements reçus. Cela donne une vraie force !<br />
C&rsquo;est pour moi très important de trouver la force dans tous ces petits plaisirs qui font du bien !</div></p>
<p></div><b></b><br />
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<p><p class="elmt-chapeau">Comment y sont-elles arrivées, comment font-elles ? Avec <em>Laurence Thomazeau, Martine Tulet, Marianne Julien, Madeleine Bucquet, Marine Rabeyrin, Dominique Maire, Françoise Touboul, Dominique Maire, Agnès Le Guern, Christelle Gaborieau</em>. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"> <b>Un dernier tuyau ?</b></p>
<p>Le rire : qu’y a-t-il de mieux pour se détendre et détendre une tension que le rire. Le rire, l’humour et l’autodérision ont été des instruments importants pour moi dans ma vie professionnelle.</p>
<p>En communication on manipule sans cesse de la dynamite, on se retrouve entre le marteau et l’enclume, avec le sentiment de n’avoir jamais fait assez, assez vite, assez bien.</p>
<p>Où est la faute que je n’ai pas détectée dans ce Rapport Annuel ou dans ce journal interne. Celle que tous vont me signaler dans les heures qui suivent la parution. Vais-je devoir me défendre, défendre le travail de mon équipe. Chaque échéance scrutée par les clients interne comme ceux de l’extérieur devient une épreuve de force où la perfection cette fameuse perfection ne sera pas atteinte.<br />
<div class="elmt-box">Alors que faire ? Que faire quand on demande tant et tant à son équipe. Et bien j’ai souvent choisi l’humour et le rire. Suivant en cela le principe populaire qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer !!!!</div></p>
<p>L’humour joue un rôle essentiel dans l’équilibre de la personne, il libère les tensions et préserve notre santé. L&rsquo;humour permet de prendre du recul sur ce que nous vivons.<br />
Et l’une de mes maximes préférées aux moments les plus tendus de mon quotidien de communication était : « Il n’y a de vraies urgences que dans les hôpitaux ».</p>
<p>Notre vie ne doit pas et ne peut tourner au drame permanent, il n’y a pas que des problèmes mais plutôt que des solutions.</p>
<p><div class="elmt-box">Comme le disait Laurence Durrell, « il faut affronter la réalité avec une pointe d’humour, autrement on passe à coté ». Osons rire !!!<br />
« Heureux celui qui sait rire de lui-même, il n’a pas fini de s’amuser »</div></p>
<p></div><br />
</div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Le pouvoir de la parole">Le pouvoir de la parole</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Lâcher prise">Lâcher prise</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Prendre de l'altitude">Prendre de l'altitude</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Gérer sa susceptibilité">Gérer sa susceptibilité</button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="Gratitude &amp; Plaisir">Gratitude &amp; Plaisir</button></li><li class="onglet" data-onglet="5"><button type="button" class="btn" title="Humour">Humour</button></li></ul></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/entretenir-sa-confiance">Entretenir sa confiance</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Courage, fuyons notre culpabilité !</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/courage-fuyons-notre-culpabilite</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 01:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[care]]></category>
		<category><![CDATA[culpabilité]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes de genre]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<p>Avec Laurence Dejouany, Laurence Thomazeau, Caroline Bettini, Florence Boutemy, Madeleine Bucquet, Karine Dolacinski, Christelle Gaborieau, Isabelle Genaux, Marianne Julien, Estelle Lefrançois, Agnès Le Guern, Caroline Le Mer, Karine Levenes, Dominique Maire, Marine Rabeyrin, Natalia Speranski, Martine Tulet, Katia Pinsach, Françoise Touboul, Elisabeth Valensi, Pascale Xelot-Dugat, et Jean-Benoît [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Introduction">Introduction</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Introduction">Introduction</button></li></ul></div>





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<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Introduction">Introduction</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Les coupables anonymes">Les coupables anonymes</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Mais coupables de quoi">Mais coupables de quoi</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Coupable, vous avez dit coupables ?">Coupable, vous avez dit coupables ?</button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="Et les hommes ?">Et les hommes ?</button></li><li class="onglet" data-onglet="5"><button type="button" class="btn" title="Ose!">Ose!</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau">Avec <i>Laurence Dejouany, Laurence Thomazeau, Caroline Bettini, Florence Boutemy, Madeleine Bucquet, Karine Dolacinski, Christelle Gaborieau, Isabelle Genaux, Marianne Julien, Estelle Lefrançois, Agnès Le Guern, Caroline Le Mer, Karine Levenes, Dominique Maire, Marine Rabeyrin, Natalia Speranski, Martine Tulet, Katia Pinsach, Françoise Touboul, Elisabeth Valensi, Pascale Xelot-Dugat, et Jean-Benoît Besset.</i></p></p>
<p><b>Mais non ! C&rsquo;était pour rire !</b></p>
<p>Ne fuyons pas, regardons en face notre culpabilité de femmes au travail et voyons si nous pouvons lui tordre le cou.</p>
<p>Dès que l’on s’intéresse à la question des carrières des femmes, le mot culpabilité surgit. Il nous a semblé qu’il était temps de nous emparer de ce thème et d’aller voir ce qu’il y avait derrière et comment nous pourrions nous en dégager. Nous avons travaillé en groupe et c’est le résultat de ce travail que nous avons présenté lors du Colloque annuel du Cercle InterElles qui suit.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-enceinte-je-culpabilise.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-868" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-enceinte-je-culpabilise.jpg" alt="Delize - enceinte je culpabilise" width="450" height="319" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-enceinte-je-culpabilise.jpg 643w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-enceinte-je-culpabilise-250x176.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-enceinte-je-culpabilise-624x441.jpg 624w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<p><b> Les coupables anonymes: </b>rejoignez-les</p>
<p><strong>Mais coupables de quoi?</strong> Oui, au fait&#8230;</p>
<p><strong>Coupables, vous avez dit coupables?</strong> Ecoutez le témoignage <strong>vidéo</strong> de Sylviane Giampino, auteure de <em>Les femmes qui travaillent sont-elles coupables? </em>Toutes les femmes s&rsquo;y reconnaissent, mères ou pas.<br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/TJkXNWZOgBo" width="250" height="188" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Et les hommes?</strong> La culpabilité serait-elle un fait féminin? Non nous explique l&rsquo;un d&rsquo;entre eux, mais elle ne répond pas aux mêmes impératifs.</p>
<p><strong>Ose!</strong> avec Nicole Abar, 10 ans Internationale de football. Découvrez en <strong>vidéo</strong> le travail qu&rsquo;elle fait avec les jeunes enfants.<br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/oJo36sC1Q3k" width="250" height="188" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Retrouvez leurs solutions dans la <strong>Boîte à outils:</strong></p>
<p><a title="Créer sa confiance" href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/creer-sa-confiance">Créer sa confiance</a></p>
<p><a title="Entretenir sa confiance" href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/entretenir-sa-confiance">Entretenir sa confiance</a></p>
<p><strong>Buller, c&rsquo;est travailler </strong><em><br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/XZTXKW7wcpk" width="250" height="188" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></em></p>
<p><b>                                                       </b></p>
<p></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau">Avec <i>Madeleine Bucquet, Florence Boutemy, Christelle Gaborieau, Marianne Julien, Agnès Le Guern, Marine Rabeyrin</i></p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"><b>        « </b><b>Bienvenue à la réunion mensuelle des coupables anonymes ! </b> »</p>
<p><b>Bonjour, je m&rsquo;appelle Solenne</b>. J’ai 30 ans. Je me sens coupable de faire suffisamment bien mon travail. J&rsquo;aimerai que les graphes de ma présentation power point soient mieux alignés, avoir répondu à tous les emails que je reçois et que mes collègues soient épanouis.  Je fais pourtant des efforts. Je me sens imparfaite, c&rsquo;est plus fort que moi. C&rsquo;est comme ça que j&rsquo;ai été élevée.  Faire de son mieux, toujours mieux. Etre parfaite et sympa.  Au travail, à la maison, en sport, avec les amis. J&rsquo;en ai marre de cette pression continuelle.</p>
<p><b>Je m&rsquo;appelle Juliette et je me sens coupable</b> quand mon manager me dit qu&rsquo;en partant à 18h tous les jours je passe à coté de discussions très importantes pour la croissance de l&rsquo;entreprise. J&rsquo;en ai marre de ces chefs qui me transmettent leur stress.</p>
<p><b>Bonjour, je m&rsquo;appelle Aurélie</b>. Mon 1er enfant à 2 ans et le 2ème est en route. Ma mère et ma belle-mère étaient femmes au foyer. Mon mari me soutient, mais cela ne suffit pas. Je ne peux pas m&#8217;empêcher de penser que,  à cause de mon travail, je ne suis pas une bonne mère et que, à cause de mes enfants, je ne suis pas une bonne professionnelle, disponible et flexible. C&rsquo;est bête, mais c&rsquo;est plus fort que moi. En plus, les jours où j’ai culpabilisé au travail je rentre stressée et je culpabilise de ne pas être disponible pour mon petit garçon si sensible. Bref, ce sentiment de culpabilité, c’est doublement l’enfer et j’ai vraiment envie de m’en débarrasser.</p>
<p><b>Je m&rsquo;appelle Edith et je me sens coupable</b> quand mon mari me dit que je vais encore rater le spectacle de fin d&rsquo;année du petit dernier à cause de mon séminaire annuel européen. J&rsquo;en ai marre de devoir justifier des mes joies professionnelles.</p>
<p><b>Je m&rsquo;appelle Caroline et je me sens coupable</b> de ne pas faire le métier dont mes parents rêvaient pour moi : médecin, avocat ou professeur d&rsquo;université. J&rsquo;en ai marre de devoir faire encore mes preuves. J&rsquo;en ai marre de pleurer parce que je n&rsquo;ai pas réussi à prendre la parole en réunion, parce que le frigo est vide et parce je n&rsquo;ai pas réussi à grimper en courant.</p>
<p><b>Je m&rsquo;appelle Joëlle. Je ne suis pas co</b>upable. Je travaille, j&rsquo;élève mes 3 enfants et participe activement à la vie de la chorale.  J&rsquo;en ai assez qu&rsquo;on me demande « mais comment tu fais pour tout mener de front ? Je vais finir par culpabiliser de ne pas me sentir coupable….</p>
<p><div class="elmt-box"><br />
Alors, si vous en avez marre d&rsquo;avoir marre, si vous êtes enfin prêtes à demander de l&rsquo;aide, « coupable anonyme » ça marche pour des milliers d&rsquo;entres nous…  pourquoi pas vous ?<br />
</div><br />
</div></p>
<p></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"> <em>Laurence Dejouany</em> </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Mais coupables de quoi ?</strong></p>
<p>On associe généralement le sentiment de culpabilité des femmes dans le travail à la difficulté de conciliation entre vie privée et vie professionnelle. Les femmes craindraient de ne jamais donner assez d’un côté ou de l’autre. Paralysées par ce sentiment, elles n’oseraient pas s’affirmer dans l’entreprise, s’affronter à la compétition avec les hommes et faire craquer le plafond de verre.</p>
<p>Nous avons donc fait raconter à des femmes de quoi elles se sentaient coupables. Et notre surprise a été grande de constater que ce sentiment de culpabilité n’est pas forcément lié à la maternité. Des femmes non mères le ressentent fortement et inversement certaines femmes mères ne le ressentent pas.<br />
Par contre, elles doivent s’en justifier. Ce n’est pas considéré comme « normal »… Et l’on ne se prive pas de leur faire remarquer en leur demandant : « Mais comment fais-tu pour t’en sortir ? »</p>
<p><strong>1-  L’origine de la culpabilité, théorie psychanalytique</strong><br />
Après avoir fait le point sur notre sentiment de culpabilité à chacune, et ce n’était pas triste, nous avons essayé de comprendre l’origine de ce sentiment.<br />
Nous avons commencé par interroger la théorie psychanalytique. Elle nous apprend que :<br />
• La découverte de la culpabilité par le bébé est particulièrement structurante.<br />
• Elle permet peu à peu de se constituer en tant que personne, d’accéder à l’humanité,<br />
• de dépasser le statut animal dans lequel nous serions gouvernés par nos pulsions et prêts à tuer quand elles ne sont pas satisfaites. C’est un passage nécessaire dans la construction humaine.<br />
L’expérience de la culpabilité a une valeur socialisante. Elle nous amène à accepter l’existence des autres, à découvrir la compassion et la réparation. C’est la naissance de la conscience morale sans laquelle une société ne saurait vivre. Ceux qui n’éprouvent pas ce sentiment sont ceux que l’on appelle les pervers.<br />
C’est la face positive de la culpabilité.</p>
<p><div class="elmt-box">Mais ce qui est important de retenir c’est que le sentiment de culpabilité chez l’enfant est associé à<br />
• La crainte de perdre l’amour des parents<br />
• La crainte des mesures de rétorsion face à son agressivité<br />
• L’exagération de sa responsabilité à un âge où il croit que magiquement sa parole, ou même simplement son désir, peuvent provoquer la mort de l’autre ou le sauver.<br />
Ca lui donne donc beaucoup de poids. C’est lourd !</div><br />
Or il faut savoir aussi que le siège de cette conscience morale, que l’on appelle le surmoi, est en partie inconscient. Et l’inconscient a un fonctionnement assez particulier.<br />
En effet il emmagasine, archive toutes les croyances de l’enfance, les mélange, les tricote et leur garde une valeur d’actualité. La notion de temporalité n’existe pas dans l’inconscient. Ce qui s’est passé il y a 10, 20 ans peut être vivant comme si cela s’était passé hier !</p>
<p>Sauf si on fait un effort de prise de conscience pour désactiver ces liens.<br />
Donc la force inhibante de la culpabilité peut être exagérée, disproportionnée ou simplement en décalage avec la personne que nous devenons en grandissant.<br />
C’est pourquoi nous avons besoin<br />
• de l’identifier,<br />
• de la relativiser<br />
• et de réactualiser la responsabilité que nous nous attribuons.</p>
<p><strong>2-  L’explication culturelle</strong><br />
Par contre la psychanalyse ne nous parle pas de différence liée au sexe à ce sujet. Or il nous semblait qu’il y avait dans ce registre de la culpabilité un fait féminin. Mais néanmoins la psychanalyse  s’étonne que l’on rencontre les structures perverses, c&rsquo;est-à-dire n’ayant pas intégré ce passage par la notion de culpabilité et la construction d’une conscience morale, majoritairement chez les hommes et beaucoup plus rarement chez les femmes.<br />
De même, on peut constater qu’il y a beaucoup plus d’hommes dans les prisons que de femmes.<br />
On peut donc penser qu’il y a une influence importante de l’éducation et de la culture dans la construction de cette conscience morale qui va donner tout son poids à la culpabilité.<br />
Quels éléments de compréhension avons-nous à notre disposition :<br />
• A l’école, par exemple, on sait que si on veut une classe calme, on place un petit garçon à côté d’une petite fille. Les filles sont toujours plus sages !<br />
• Ici même, dans le Cercle InterElles, nous avons beaucoup évoqué déjà <a title="Codes masculins/féminins" href="https://www.interelles.com/le-chemin-des-femmes/codes-masculinsfeminins">toutes ces différences qui se construisent dans l’enfance où les groupes de jeu sont sexués</a>. Les petites filles jouent d’un côté, les petits garçons de l’autre et bien souvent dès 3 ans ! Nous avons appris que les normes de comportement qui se développent dans ces groupes sont différentes.<br />
• La littérature enfantine en rend compte aussi. La comtesse de Ségur a écrit « Les petites filles modèles » à propos des filles et « Un bon petit diable » pour parler d’un garçon. Là, quand il s’agit d’un garçon, ça peut être sympathique et toléré d’être désobéissant ! Il fait pourtant des choses bien plus horrible que l’affreuse Sophie, qui elle est le contre modèle des petites filles modèles !</p>
<p><div class="elmt-box">Oui, c’est clair qu’il y a des explications culturelles à cette spécificité et ce poids de la culpabilité féminine.</div></p>
<p>L’autre découverte surprenante, après le fait que le sentiment de culpabilité des femmes dans le travail n’était pas forcément en lien avec la maternité, nous l’avons faite parce qu’un homme était présent dans notre groupe. Il  nous a fait remarquer que nous disions tout le temps « J’ai besoin de travailler », toutes, que ce besoin soit financier ou psychologique. Un peu comme : « Je travaille, mais excusez moi, c’est parce que j’en ai besoin », et que ce soit pour exprimer que l’on ressente de la culpabilité ou non. Comme une justification que les femmes auraient encore à produire pour légitimer leur place dans le monde du travail.<br />
Et d’ailleurs celles qui ne ressentent pas de culpabilité, elles évoquent par contre parfois ce qu’elles appellent le « syndrome de l’usurpatrice », c&rsquo;est-à-dire la légitimité de leur compétence cette fois. Est-ce si différent ? La culpabilité peut aussi être inconsciente et s’avancer « masquée »…</p>
<p><div class="elmt-box">Donc derrière la question de la culpabilité, est-ce que ça ne serait pas plutôt la question de la légitimité qui se profilerait ?<br />
« Ai-je le droit d’être à cette place ? »<br />
Est-ce que la culpabilité ne serait pas l’arbre qui cache la forêt de la légitimité ?</div></p>
<p>La légitimité de notre désir à nous engager dans un autre rôle que celui que la tradition nous avait assigné. Celui d’une femme dévouée aux autres et en particulier à sa famille, serait encore culpabilisante en 2011 quand une femme s’engage dans la vie professionnelle et donc dans la recherche d’un destin singulier ?<br />
C’est si vrai que les questions des femmes non mères de notre groupe, qui ressentent de la culpabilité dans leur travail sont : est-ce que je donne suffisamment à mon employeur, à mon manager, à mes collaborateurs, à mes collègues ? Suis-je suffisamment dévouée ?</p>
<p>Nous sommes donc, de façon plus ou moins inconsciente, toujours porteuses de ces stéréotypes, d’une femme dévouée et dédiée aux autres. <a title="Le sexe de la sollicitude – Fabienne Brugère" href="https://www.interelles.com/lu-pour-vous/le-sexe-de-la-sollicitude-fabienne-brugere">« L’expérience ancestrale des femmes, normée par le souci des autres, accolée au sacrifice de soi, le piège féminin de l’abnégation de soi » décrite par Fabienne Brugère</a> serait donc toujours là en 2011! Et serait l’origine de ce sentiment que nous ressentons et nommons culpabilité.</p>
<p>Dominique Méda que certaines d’entre vous étaient allées interroger l’année dernière sur le temps des femmes, fait le constat que l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail dans les années 70, n’a pas vraiment amené à revoir le fonctionnement traditionnel de la société dans lequel<br />
• l’homme est pourvoyeur de ressources (il gagne de l’argent, mais il n’a pas le temps !)<br />
• et la femme pourvoyeuse de temps (elle ne demande pas d’augmentation de salaire, mais elle doit tout son temps aux autres !)</p>
<p>Cette arrivée massive des femmes sur le marché du travail depuis 40 ans n’a finalement pas transformé les représentations de nos différents rôles. Et ce sentiment de culpabilité vient de là : nous osons être en transgression par rapport au rôle traditionnel qui nous a été assigné. C’est là notre seul péché !</p>
<p><strong>3-  Accéder à la responsabilité</strong><br />
Comment avancer maintenant?<br />
La prise de conscience est une première étape indispensable.<br />
Le « sois parfait », lié aux injonctions parentales prises au pied de la lettre, est une grande source de culpabilité.<br />
Le sentiment de culpabilité se traduit par une dévalorisation de soi ou des autres souvent écrasante et inhibante. Elle peut être si lourde que nous chercherons à l’éviter, à la fuir et du coup à fuir notre responsabilité (oui, vous l’aviez bien compris, notre titre n’était pas un bon conseil mais un trait d’humour, car face à ce qui nous écrase mieux vaut en rire qu’en pleurer !). Et à fuir notre responsabilité on risque alors de faire d’autant plus mal à l’autre. Cette culpabilité-là, que l’on a envie de fuir, n’est pas vraiment « créatrice de valeur » au sens économique.</p>
<p>Ce qui est « créateur de valeur » c’est d’arriver à la notion de responsabilité de nos actes. Qui peut être<br />
• objectivée,<br />
• réaliste,<br />
• amenant à s’engager dans des actes mûrement pensés et réfléchis, dans leurs conséquences pour nous-mêmes et pour les autres.<br />
• A nous remettre en question aussi.</p>
<p>La notion de responsabilité est indispensable à notre fonctionnement en groupe, en société. Elle est parfois associée à un certain mal-être et il peut être inévitable. Ne nous leurrons pas. Il est la trace de notre humanité et d’un souci légitime des autres.</p>
<p>Vouloir se dégager du poids écrasant<br />
• d’une culpabilité « obsolète », car associée aux fantasmes de toute puissance de l’enfance,<br />
• se dégager d’une culpabilité « obsolète » car liée à des rôles sociaux dépassés, archaïques, celui d’une femme ou d’une mère dévouée jusqu’à l’oubli d’elle-même<br />
est vital.<br />
Mais se dégager de cette culpabilité dépassée ne veut pas dire devenir une Superwoman impitoyable, le couteau entre les dents, partant tous les matins sabre au clair tailler dans la chair de l’entreprise ! Nous pouvons garder notre humanité !</p>
<p>Et il y a un sujet qui a surgi dans les causes de culpabilité ressentie par les unes et les autres, c’est celle du licenciement. Qu’il y ait un plan social dans l’entreprise ou que l’on ait à licencier un collaborateur qui ne fait pas l’affaire. Et dans ce cas comment<br />
• ne pas se laisser écraser par une culpabilité face à un événement qui bien souvent nous dépasse<br />
• sans pour autant fuir ce qui est de l’ordre de notre responsabilité, parce que nous trouvons la situation trop lourde ?<br />
Il y a une expérience qui peut être intéressante pour nous. C’est celles des métiers de soin, traditionnellement associés aux compétences de sollicitude attribuées aux femmes. On sait maintenant que si ces personnels négligent de prendre en compte leurs propres besoins, c’est alors que les situations de maltraitance ou de violence peuvent se développer à l’égard des personnes qui sont l’objet de leurs soins. Face à ce problème les hôpitaux actuellement commencent à mettre en place des programmes de « bientraitance », par opposition à maltraitance. Que faut-il faire, quels gestes doit-on pratiquer pour mettre en place cette bientraitance ?</p>
<p>Nous pourrions réfléchir à ce concept : que serait la bientraitance dans les situations de crise sociale ? Comment pourrions-nous la développer en entreprise, mais en y associant les hommes, en n’étant pas en charge de tout, erreur qui nourrit notre culpabilité ?</p>
<p><div class="elmt-box">En conclusion, avant tout n’oublions pas : cette sollicitude, ce souci des autres sur lequel nous nous sommes construites en tant que femmes,<br />
• pouvons-nous nous l’appliquer à nous-mêmes ?<br />
• Faire preuve de générosité aussi pour nous ?<br />
• Pouvons-nous d’abord affirmer qu’exercer un tel souci : celui de l’attention et du dévouement aux autres c’est assumer la fragilité des autres, mais d’abord de nous-mêmes.<br />
• Et lever ainsi le poids de ce sentiment de culpabilité à assumer un destin individuel ?</p>
<p>Changer cela commence avec la nécessité pour nous les femmes d’apprendre à prendre soin de nous. Et prendre confiance dans notre droit à aller vers notre désir.<br />
Oui, donnons-nous ce droit !</div></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;"></div></p>
<p></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"><b>Sylviane Giampino</b>, psychanalyste et psychologue pour enfants, auteure du livre « <i>Les mères qui travaillent sont-elles coupables ?</i> », a apporté son témoignage. </p></p>
<p>Quelques citations :</p>
<p>« Une mère, bonne juste assez, est à mes yeux une femme qui sait s’absenter sans lâcher son enfant, être présente à lui sans l’accaparer. Encore doit-elle savoir et accepter que, sur lui, elle ne possède ni le pouvoir de faire tout son bien, ni le pouvoir d’être à l’origine de tout son mal. Une mère supportable est une femme qui se sent humaine, c’est-à-dire limitée. »</p>
<p>« Cette obsession du temps est comme une obsession du don. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Regardez le témoignage de Sylviane Giampino :</strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/TJkXNWZOgBo?rel=0" width="640" height="480" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p></div>
<div id="tabs-4" data-tab-content></p>
<p><p class="elmt-chapeau"><b>Témoignage de Jean-Benoît Besset</b></p></p>
<p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Est-ce que la culpabilité est un fait exclusivement féminin ? </strong></p>
<p>Je ne le pense pas.</p>
<p>En partageant avec les femmes de l’atelier je me suis vite rendu compte que je me suis retrouvé dans des situations similaires à celles qu’elles décrivaient :</p>
<p>&#8211;       ne pas se satisfaire du temps consacré aux enfants comme du temps consacré au travail,</p>
<p>&#8211;       ne pas se satisfaire de la qualité du travail rendu, toujours vouloir faire plus</p>
<p>Moi aussi j’étais écartelé entre les temps, les rythmes de ce que l’on appelle la vie professionnelle et de ce que l’on appelle la vie personnelle.</p>
<p>Il m’est apparu que la culpabilité pourrait essentiellement provenir de l&rsquo;incohérence entre l&rsquo;image sociale que l’on a de soi et ses propres aspirations.</p>
<p>Et ce point ne me semble pas spécifiquement féminin bien que les modes d&rsquo;expression soient différents sans doute.</p>
<p>Je vous donne un aperçu de ma situation personnelle pour mieux éclairer cette logique de tensions qui génère la culpabilité mais avec un mode d’expression différent de celui qu’avaient exposé les femmes de l’atelier :</p>
<p>&#8211;       j’ai fait une grande école d&rsquo;ingénieur, je suis donc entré dans un modèle, d’aucuns diraient un moule, où la performance, la réussite sont des valeurs cardinales</p>
<p>&#8211;       il en découle une certaine responsabilité, obligation de réussir que je me suis collé, autant qu’on me l’a collée.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-culpabilité-enfant.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-869" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-culpabilité-enfant.jpg" alt="Delize - culpabilité enfant" width="515" height="363" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-culpabilité-enfant.jpg 644w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-culpabilité-enfant-250x176.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/03/Delize-culpabilité-enfant-624x439.jpg 624w" sizes="(max-width: 515px) 100vw, 515px" /></a></p>
<p>Avec cette responsabilité, en bon homme de Cro-Magnon chasseur, je me devais de ramener toujours plus de mammouths au foyer pour que ma petite famille soit à l’abri du besoin comme il convient à la famille d’un ingénieur d’une grande école.</p>
<p><div class="elmt-box">Mais moi j’avais aussi envie de passer du temps avec ma famille, mes enfants. Temps qui serait forcément pris au temps que j’aurais pu consacrer à pister le mammouth en progressant dans la hiérarchie de l’entreprise.</div></p>
<p>Sur un mode d’expression différent de celui exprimé par les femmes de l’Atelier, moi aussi j’éprouvais un fort sentiment de culpabilité. Moi aussi tous les soirs je trouvais que je partais trop tôt du bureau et que j’arrivais trop tard à la maison. Pendant des années j’ai couru dans les couloirs du métro pour tenter de rattraper le temps que je pensais perdu pour l’entreprise ou la famille.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Comment ai-je modifié ma façon d’agir et de penser pour limiter le sentiment de culpabilité ?</strong></p>
<p> Personnellement j&rsquo;ai eu la chance de bénéficier des conseils d&rsquo;un coach, proposé par mon entreprise, qui m&rsquo;a ouvert les yeux sur cette tension entre aspirations professionnelles et personnelles.</p>
<p>J’ai retenu des échanges avec lui que l’essentiel est d’être cohérent. Cohérent dans son mode de vie par rapport à ses aspirations profondes, cohérent dans ses aspirations entre elles.</p>
<p>Par exemple il me paraît maintenant incohérent de vouloir à la fois consacrer toute son énergie et son temps à sa famille comme si le travail n’existait pas, et en même temps consacrer toute son énergie au travail, pour devenir membre du comité de direction de son entreprise par exemple, comme si la famille n’existait pas. Il me paraît incohérent de vouloir être le meilleur dans les deux domaines comme si l’autre n’existait pas.</p>
<p>Je regarde maintenant ma vie comme une, je ne considère plus avoir deux vies, une professionnelle et une privée mais une seule, avec différentes facettes que je dois concilier, consciemment.</p>
<p><div class="elmt-box">Pendant longtemps je n’ai pas compris cette nécessaire cohérence, cette nécessaire conciliation et j’ai donc subi un fort sentiment de culpabilité.</div></p>
<p>Prendre conscience de l’incohérence, faire un choix qui permette de concilier les différentes facettes de ma vie, mode de conciliation qui a et va encore évoluer au cours de ma vie, assumer ce choix et le vivre, a certainement été pour moi un excellent moyen de déculpabilisation. Même si évidemment je ne suis pas exactement parvenu à la complète conciliation et la complète déculpabilisation. J’ai encore du travail à accomplir.</p>
<p></div></p>
<p></div>
<div id="tabs-5" data-tab-content>
<p class="elmt-chapeau">Avec Nicole Abar dont le parcours, l’expérience nous ont fascinées, une vie qui est une ode à la confiance, Nicole Abar, 10 ans Internationale de football.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nicole Abar nous a raconté comment elle a construit son chemin en s’affranchissant des assignations « femme », « arabe », qui se dressaient devant elle. Elle nous a raconté aussi comment elle a monté des programmes d’initiation au sport en mixité pour les enfants, pour que les filles fassent l’expérience de la puissance au féminin. Comment articuler cette dualité fragilité-puissance pour construire son chemin.</p>
<p>Découvrez dans la vidéo « Passe la balle ! » ses activités d&rsquo;initiation à la mixité avec des enfants:</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/oJo36sC1Q3k?rel=0" width="640" height="480" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Pour en savoir plus sur le parcours de Nicole Abar, lisez l&rsquo;article très documenté de Marie Donzel  <a href="http://www.eveleblog.com/approfondir/nicole-abar-la-femme-qui-fait-de-legalite-un-sport-pour-tous/">http://www.eveleblog.com/approfondir/nicole-abar-la-femme-qui-fait-de-legalite-un-sport-pour-tous/</a><br />
</div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Introduction">Introduction</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="Les coupables anonymes">Les coupables anonymes</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="Mais coupables de quoi">Mais coupables de quoi</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Coupable, vous avez dit coupables ?">Coupable, vous avez dit coupables ?</button></li><li class="onglet" data-onglet="4"><button type="button" class="btn" title="Et les hommes ?">Et les hommes ?</button></li><li class="onglet" data-onglet="5"><button type="button" class="btn" title="Ose!">Ose!</button></li></ul></div></p>
<p><strong> </strong></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/courage-fuyons-notre-culpabilite">Courage, fuyons notre culpabilité !</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>« Buller, c&#8217;est travailler! »  vidéo</title>
		<link>https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/buller-cest-travailler</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 19:37:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La boîte à outils]]></category>
		<category><![CDATA[culpabilité]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Que fait le cerveau humain quand il n’est pas stimulé par des demandes extérieures ? Que fait-il quand il se repose, quand il vagabonde, rêve, quand vogue l’imagination ? Rien ?</p>
<p> Non ! Autorisez-vous à buller, sortez de cette culpabilité qui vous enjoint d'en faire toujours plus. En effet, le cerveau « travaille souvent avec [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/buller-cest-travailler">« Buller, c’est travailler! »  vidéo</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Que fait le cerveau humain quand il n’est pas stimulé par des demandes extérieures ? Que fait-il quand il se repose, quand il vagabonde, rêve, quand vogue l’imagination ? Rien ?</p>
<p><strong>Non ! </strong>Autorisez-vous à buller, sortez de cette culpabilité qui vous enjoint d&rsquo;en faire toujours plus.</p>
<p>En effet, le cerveau « travaille souvent avec une grande rigueur», observe <b>le Dr Kalina Christoff</b>, directrice du laboratoire de sciences neurologiques de l&rsquo;université Bristish Columbia de Vancouver. Elle a dirigé des travaux à partir d&rsquo;images obtenues par résonance magnétique nucléaire (IRM), d’après l’observation d’images du cerveau en deux ou trois dimensions. Ces travaux ont été publiés dans la revue PNAS de l&rsquo;Académie des sciences américaines.</p>
<p><b>Le Figaro</b> du 15 mai 2009 note ainsi : « Le fait que <b>certaines régions du cerveau “travaillent” plus quand le sujet n&rsquo;est pas concentré sur une tâche précise</b> est l&rsquo;une des plus grandes découvertes neuroscientifiques de cette dernière décennie. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Regardez la vidéo <a href="https://www.youtube.com/watch?v=XZTXKW7wcpk">« Buller, c&rsquo;est travailler! »</a></strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/XZTXKW7wcpk?rel=0" width="640" height="480" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/la-boite-a-outils/buller-cest-travailler">« Buller, c’est travailler! »  vidéo</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>La santé et les femmes</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-sante-et-les-femmes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 07:10:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2002]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.dev.interelles.com/?p=622</guid>

					<description><![CDATA[<p>  </p>
<p class="elmt-chapeau">Atelier de la journée InterElles du 8 mars 2002, animé par Danielle Pozza, directrice des plateaux médico-techniques à l’Hôpital Américain de Paris, avec l’appui du Dr. Oughourlian, neuro-psychiatre, et du Dr Beressi, endocrinologue à l’Espace Diagnostic Santé.</p>
<div class="elmt-texte-colonne"></div>
<p>La santé constitue un véritable enjeu pour les entreprises, ne serait-ce qu’en raison [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-sante-et-les-femmes">La santé et les femmes</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><b> </b></p>
<p style="text-align: left;" align="center"><p class="elmt-chapeau">Atelier de la journée InterElles du 8 mars 2002, animé par Danielle Pozza, directrice des plateaux médico-techniques à l’Hôpital Américain de Paris, avec l’appui du Dr. Oughourlian, neuro-psychiatre, et du Dr Beressi, endocrinologue à l’Espace Diagnostic Santé.</p><div class="elmt-texte-colonne"><b>La santé constitue un véritable enjeu pour les entreprises, </b>ne serait-ce qu’en raison des problèmes organisationnels générés par l’absentéisme. <b>Certains risques pathologiques concernent tout particulièrement les femmes</b>. Il est donc intéressant de s’interroger sur la manière pour l’entreprise de participer à une action de prévention auprès de ses salariées. La position de la femme dans la société et dans le monde du travail, cette double vie familiale et professionnelle qu’elle doit assumer, incite également à réfléchir au problème du stress, à ses implications et à la façon de le gérer.</p>
<p style="text-align: center;"><strong> Le stress pour tous</strong></p>
<p>Quels sont les constats, les éléments de réponse et quel rôle peut jouer l’entreprise, face à cette situation ? Les hommes ne sont pas plus épargnés que les femmes par le stress professionnel, dont les facteurs sont identiques pour les hommes et les femmes.</p>
<p>Il existe deux catégories de stress, le positif et le négatif<b>. </b>Le stress positif est une source de dynamisme, lié à la sécrétion de l’adrénaline. En revanche, le négatif est le résultat d’une déchirure entre deux exigences contradictoires et génère surmenage et inhibition.</p>
<p>Quand les problèmes personnels rejaillissent sur la vie professionnelle, la personne a tendance à sauver le travail et l’image qu’elle donne, au détriment de sa vie personnelle. Au sein de l’entreprise le stress a considérablement augmenté. Il est très souvent dû:</p>
<ul>
<li>à l’incertitude concernant la charge de travail de la journée ;</li>
<li>à la pression du temps : c’est de la responsabilité du manager de faire respecter des horaires qui n’empiètent pas sur la vie familiale ;</li>
<li>au fait de devoir « déléguer » pour les managers.</li>
</ul>
<p>Le docteur Oughourlian cite, à cet effet, une expérience : « Deux singes sont dans une cage ; l’un reçoit des décharges électriques, l’autre les distribue.  Les dégâts liés au stress seront plus forts sur le singe responsable des décharges électriques ».</p>
<p align="center"><b>La femme, le stress et la rivalité</b></p>
<p style="text-align: left;" align="center"><b></b>Par contre la femme est exposée à des sources supplémentaires de stress. Les causes en sont la gestion de la rivalité. La rivalité est moins bien supportée chez la femme que chez l’homme. Le docteur Oughourlian  souligne : « Il ne faut pas penser que les rivaux sont des hommes, ce sont souvent des femmes ».</p>
<p>D’autres causes sont liées à la gestion sociologique de la double vie au travail et à la maison<strong>,</strong> à la gestion psychologique, par exemple la culpabilité d’aller travailler quand son enfant est malade. Enfin la gestion psychosomatique intervient de façon spécifique : l’évolution hormonale de la femme peut interférer avec sa capacité de supporter le stress.</p>
<p>Face au stress les hommes tombent directement dans la maladie psychosomatique, tandis que les femmes manifestent des cris d’alarme émotionnels bien avant. On citera les boules dans la gorge, dans l’estomac, les fourmillements aux extrémités,  les douleurs du dos, l’insomnie et la migraine. En bout de course, on peut rentrer dans la dépression ou une pathologie psychosomatique, telle que l’asthme ou le psoriasis.</p>
<p align="center"><b>Quelle prévention au sein de l’entreprise?</b></p>
<p> Certaines mesures relèvent de l’entreprise et des managers. Il s’agit de préserver une harmonie au sein de l’entreprise. Cela contribue d’ailleurs, il faut le souligner, à optimiser le rendement. En effet, trop de stress fait baisser l’immunité et génère un absentéisme plus important. Les managers doivent être formés « à l’exercice du pouvoir » ou plutôt « de l’influence », qui est la capacité à organiser. Ils doivent aussi être sensibilisés au problème de la rivalité au sein de l’entreprise et aussi prendre conscience du rôle que peut jouer l’entreprise, quand un salarié, souffrant de pathologie grave, continue de travailler. IBM<b> </b>dispose<b> </b>de modules de gestion de conflit et de stress.</p>
<p>Certaines entreprises proposent à leurs salariés des bilans de santé, à l’hôpital américain, par exemple. Celui-ci propose des bilans spécifiques aux femmes. En France, ces bilans sont, le plus souvent, réservés aux cadres dirigeants, car ils sont très coûteux. Ils sont considérés comme des avantages. Aux Etats-Unis ou au Japon, ces bilans sont beaucoup plus largement répandus.</p>
<p>L’importance du suivi médical soulève la question de la mission de la médecine du travail. En effet, celle-ci semble se contenter trop souvent des examens sommaires d’usage pour déclarer le salarié apte ou inapte au travail et son rôle dans la prévention paraît limité.</p>
<p>Or les femmes sont exposées à des pathologies spécifiques que la médecine du travail traditionnelle ne prend pas en compte. Le docteur Beressi cite l’importance pour la femme de la détection précoce dans le cancer du sein par mammographie, le cancer de l’ovaire, assez rare, appelé « le tueur silencieux » par échographie pelvienne, ou le cancer recto-colique, dont la détection est pourtant très simple. Cette pathologie est la plus fréquente chez les femmes, après le cancer du sein. Les femmes sont aussi plus atteintes que les hommes par l’arthrose et par l’ostéoporose. La surcharge pondérale est un facteur aggravant pour bien des pathologies.</p>
<p align="center"><b>Apprendre à dire non</b></p>
<p style="text-align: left;" align="center">Quand le stress est déjà installé, il faut dans un premier temps procéder à l’identification des symptômes du stress, psychologiques ou physiologiques, ainsi qu’à l’identification des causes, professionnelles ou personnelles. Il est d’ailleurs assez difficile de faire la part des choses entre les difficultés professionnelles et personnelles. Le docteur Oughourlian dit : « Il faut analyser la cause de qui vous souffrez »</p>
<p style="text-align: left;">Dans une seconde étape, il s’agit d’aider la personne à supprimer ce qui aggrave le stress, tabac, alcool, ou abus de tranquillisants. Les femmes ont plus souvent recours aux médicaments que les hommes. Il faut encourager la personne à entreprendre si nécessaire une psychothérapie qui éclairera les causes de stress, comme les processus rivaux qu’il faut démystifier. On peut aussi encourager les dérivatifs, comme le sport, le yoga et la relaxation, qui demandent un peu de temps. Il faut trouver le traitement adapté, des médicaments peuvent être prescrits.</p>
<p>La femme est la garante de la santé de la famille. C’est sur elle aussi que repose la prévention. L’entreprise pourrait s’impliquer davantage en proposant sur son réseau Intranet, par exemple, des informations diverses sur les risques, l’importance des bilans réguliers, l’actualité médicale, etc. En tout état de cause, les femmes doivent apprendre à dire non pour pouvoir concilier de manière harmonieuse leur vie professionnelle et leur vie familiale.</div></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-sante-et-les-femmes">La santé et les femmes</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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