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	<title>2013 | Cercle InterL</title>
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	<description>Un réseau de réseaux de femmes et d&#039;hommes d&#039;entreprises engagées pour la mixité</description>
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		<title>Actes complets du Colloque 2013</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/actes-complets-du-colloque-2013</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 10:31:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Consultez ou téléchargez les Actes du Colloque 2013 :</p>
<p> &#160; Actes Colloque InterElles 2013  couverture Actes Colloque InterElles 2013</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Consultez ou téléchargez les Actes du Colloque 2013 :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a title="Les Actes complets du Colloque InterElles 2013" href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/actes.pdf" target="_blank" rel="noopener">Actes Colloque InterElles 2013</a></p>
<div id="attachment_1827" style="width: 435px" class="wp-caption alignnone"><a title="Les Actes complets du Colloque InterElles 2013" href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/actes.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1827" class="size-full wp-image-1827 " style="border: 1px solid black;" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/actes-1.jpg" alt="couverture Actes Colloque InterElles 2013" width="425" height="582" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/actes-1.jpg 425w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/actes-1-250x342.jpg 250w" sizes="(max-width: 425px) 100vw, 425px" /></a><p id="caption-attachment-1827" class="wp-caption-text">couverture Actes Colloque InterElles 2013</p></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/actes-complets-du-colloque-2013">Actes complets du Colloque 2013</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La mixité: pourquoi résister?</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-mixite-pourquoi-resister</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2013 10:25:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[mixité]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes de genre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau"> Groupe de travail animé par Laurence Thomazeau avec Dana Allen, Laurence Dejouany, Anne-Marie Jonquière et Elisabeth Vuillaume.</p>
<div class="elmt-texte-colonne"></div>
<div class="elmt-box"></div>
<p>Petites phrases assassines entendues ici et là - "Je ne souhaite pas que tu présentes le projet toi-même. Il vaut mieux un homme : ça donnera plus confiance! [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les pleurs du mâle">Les pleurs du mâle</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les pleurs du mâle">Les pleurs du mâle</button></li></ul></div>


<p>&nbsp;</p>


<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les pleurs du mâle">Les pleurs du mâle</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="La cité des dames et le club des hommes">La cité des dames et le club des hommes</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="1. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?">1. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="2. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?">2. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content><p class="elmt-chapeau"> <i>Groupe de travail animé par Laurence Thomazeau avec Dana Allen, Laurence Dejouany, Anne-Marie Jonquière et Elisabeth Vuillaume.</i></p><div class="elmt-texte-colonne"><br />
<div class="elmt-box"><strong>Petites phrases assassines entendues ici et là</strong><br />
&#8211; « Je ne souhaite pas que tu présentes le projet toi-même. Il vaut mieux un homme : ça donnera plus confiance!</p>
<p>&#8211; Et Héléna ? Ben oui, blonde et allemande… ça aide!</p>
<p>&#8211; Dans une réunion d’ailleurs, j’évite d’engager le débat avec une femme. Etre à cours d’argument avec une femme, c’est très humiliant!</p>
<p>&#8211; Les quotas ! Mais c’est même dégradant pour elles ! Maintenant, la barbe, on en a assez fait pour elles!</p>
<p>&#8211; L’équipe tourne bien aujourd’hui. Si je recrute une femme, ça risque de les perturber.</p>
<p>&#8211; Une nana à ce poste ! Mais vous n’y pensez pas ! Elle a 3 enfants… c’est compatible avec cette position? Et comment va-t-elle y arriver avec deux enfants de moins de 5 ans? »</div></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_54_Image_0001-e1369747490219.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1686" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_54_Image_0001-e1369747490219.jpg" alt="deliz_Page_54_Image_0001" width="500" height="354" /></a></p>
<p>De nouvelles résistances de la part des hommes face à la mixité ont été mises en évidence en 2012. Une étude de l’ORSE[1] nous a alertées et engagées dans ce travail.</p>
<p>Comme l’a rappelé Laurence Thomazeau dans l’introduction, la bonne nouvelle c’est que qui dit résistance, dit « mouvement » (sans résistance, pas de mouvement, c’est physique !!!)… les choses avancent clairement ! Mais cela s’accompagnerait d’un durcissement de la compétition et d’une peur liée à la différence.</p>
<p>Et puis, la diversité c’est difficile, cela demande du temps, de l’humilité, de l’énergie… avant de générer de la performance.</p>
<p>Alors, pourquoi remettre en question un modèle de management qui fonctionne?</p>
<p>Pourquoi se mettre cette contrainte supplémentaire, surtout en période de crise où l’on a besoin de se rassurer ? Des réactions finalement très humaines.</p>
<p>Mais sont-elles vraiment nouvelles ?</p>
<p><strong>La cité des dames et le club des hommes</strong> nous racontera que cette histoire n&rsquo;est pas si nouvelle&#8230;</p>
<p><strong>La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</strong></p>
<p>Nous donnerons la parole à des hommes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, <strong>Didier Duffaut, François Fatoux, Olivier Frachon et Alexandre Jost</strong>, accompagnés de <strong>Viviane de Beaufort et Karine Perrier</strong>, tous engagés dans la mixité qui nous diront:</p>
<ol>
<li><span style="line-height: 13px;">Quelles sont les résistances rencontrées et comment les comprendre?</span></li>
<li>Comment promouvoir la mixité, réduire ces résistances et créer un déclic chez les hommes?</li>
</ol>
<p>[1] «<i>Le poids des normes dites masculines sur la vie professionnelle et personnelle d’hommes du monde de l’entreprise</i> », Rapport de Sylviane Giampino et Brigitte Grésy- Mai 2012-08-13 &#8211; Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises</div></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">L&rsquo;histoire nous montre que ces réactions négatives des hommes face à la promotion des femmes ont existé de tout temps</p><div class="elmt-texte-colonne"><em>Présentation faite par Laurence Dejouany</em></p>
<p>En 1405 Christine de Pisan, poète et historienne, écrivit « <em>La Cité des Dames</em>« [1].</p>
<p>Elle s’interrogeait : pourquoi les hommes disent-ils et écrivent-ils tant de mal des femmes ? Devant ces attaques, elle se proposait de construire une forteresse : « La cité des dames». Elle convoquerait toutes les femmes remarquables de l’histoire, ce serait une forteresse mémorielle, à la fois refuge et rempart, qui affirmerait aux femmes qu’elles peuvent être aussi intelligentes, créatives, courageuses, et méritantes que les hommes. <div class="elmt-box">Mais des femmes vertueuses néanmoins, car disait Christine de Pisan « (…) je suis navrée et outrée d’entendre des hommes répéter que les femmes veulent être violées et qu’il ne leur déplaît point d’être forcées, même si elles s’en défendent tout haut ». Le fameux « elles disent non, mais ça veut dire oui » avait déjà cours.</div></p>
<p>Parmi toutes ces femmes qu’elle convoque, je citerai seulement Nicostrate, aussi appelée Carmenta par les italiens.</p>
<p>Nicostrate construisit un château fort sur un mont qu’elle nomma Palatin en référence à son père. C’est sur cette colline que fut fondée la ville de Rome.</p>
<p>Elle promulgua aussi des lois écrites, qui devinrent le fondement du droit écrit.</p>
<p>Elle inventa un alphabet original, notre alphabet latin toujours en vigueur, et construisit les bases de la grammaire.</p>
<p>Elle fit tant qu’en hommage à cette femme, les gens de ce pays prirent le nom de latins et le pays lui-même le nom d’Italie qui vient de ita, mot de la langue latine qu’elle avait créée.</p>
<p><div class="elmt-box">Aviez-vous entendu parler de Nicostrate ? Aviez-vous entendu parler de Christine de Pisan ? Que reste-t-il de cette Cité des Dames censée donner, par la mémoire, confiance en elles aux femmes? Ce que nous tentons à nouveau de faire au 21<sup>e</sup> siècle à travers les réseaux de femmes. La cité des dames aurait-elle cédé au fil des siècles face au club des hommes ? Que s’est-il passé ?</div></p>
<p>Francis Dupuis-Déri, Professeur de science politique à l’Université du Québec[2], a étudié le discours de crise de la masculinité, qui s’exprime aujourd’hui à travers ces lieux communs : « <i>le monde se féminise</i> », « <i>les hommes souffrent à cause de l’influence des femmes et des féministes</i> ».</p>
<p><div class="elmt-box">Cette crise de la masculinité se manifesterait actuellement par les symptômes suivants :</p>
<ul>
<li>l’absence de modèles masculins positifs,</li>
<li>l’échec scolaire des garçons,</li>
<li>l’incapacité des hommes à séduire les femmes, voire le déclin de la libido masculine,</li>
<li>la perte de contrôle des pères divorcés et séparés sur leurs enfants,</li>
<li>la violence des femmes contre les hommes (ils demandent des refuges pour hommes battus)</li>
<li>le taux de suicide masculin, qui est effectivement beaucoup plus élevé que celui des femmes.</div></li>
</ul>
<p>Un retour dans l’histoire permet à Francis Dupuis-Déri de constater qu’en Occident les hommes se prétendent en crise depuis au moins 5 siècles :</p>
<ul>
<li>c’était le cas lors de la Renaissance en France : au Moyen Age, des assemblées de village comportaient jusqu’à 20% de femmes, les femmes avaient pu parfois exercer le pouvoir politique, rendre justice, lever des impôts et commander la troupe. La sortie du Moyen Age a marqué un tel recul pour les femmes, que l’on a associé cette période au « <i>grand renfermement des femmes</i> ».</li>
<li>Crise aussi en Angleterre au début du 17<sup>e</sup> siècle à la cour d’Angleterre, où des femmes portaient les cheveux courts et parfois un poignard ou un pistolet à la ceinture.</li>
<li>Au 18<sup>e</sup> siècle, dans la France de la Révolution, ce discours de crise de la masculinité était porté par tous les camps, royalistes et républicains. Chaque camp fustigeait ses adversaires, responsables de la dégénérescence des moeurs et d’une féminisation de la France.</li>
</ul>
<p><div class="elmt-box">Pour les républicains, la Cour ne comptait que des hommes efféminés contrôlés par des femmes probablement lesbiennes, dont la reine bien sur, la reine qui manipulerait un roi efféminé ; du côté monarchiste on accusait les républicaines de porter la culotte et le bonnet phrygien. Encore plus notable, cette complainte des royalistes fut reprise ensuite par l’élite républicaine masculine : l’Assemblée révolutionnaire interdira aux femmes de voter et d’être élues, de former des clubs de femmes, de porter les armes et finalement de se rassembler à plus de 5 dans l’espace public… En 1800, on en arriva à promulguer un édit pour interdire aux femmes le port du pantalon. Vous en avec entendu parler, il vient seulement d’être abrogé en janvier 2013…</div></p>
<p>On retrouve cette crise au début du 19<sup>e</sup> siècle en Allemagne, puis, vers 1900, encore en Allemagne, en France, dans les colonies britanniques, aux Etats-Unis.</p>
<p>Partout des hommes s’insurgent face aux « premières », ces quelques femmes qui luttent pour entrer à l’université et dans des professions de prestige jusque là réservées aux hommes, ces femmes qui manifestent pour obtenir le droit de vote.</p>
<p>A la même époque, dans le mouvement ouvrier et syndicaliste des voix s’élèveront contre les femmes qui veulent travailler pour un salaire, menaçant l’identité masculine en provoquant une baisse des salaires et le chômage des hommes…</p>
<p>Ensuite c’est une longue litanie qu’énumère Francis Dupuis-Déri: des années 20 et 30 où fascistes italiens et allemands s’offusquent de la féminisation de leur nation, à l&rsquo;Occident dans son ensemble à partir des années 90.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/plafond-de-verre-précédent.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1758" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/plafond-de-verre-précédent.jpg" alt="plafond de verre précédent" width="757" height="416" /></a></p>
<p>On parle aussi de cette crise au sujet de plusieurs pays de l’Afrique post-coloniale subsaharienne, d’Amérique Latine, d’Asie et du Moyen-Orient…</p>
<p><div class="elmt-box">Bref, c’est partout et le discours récurrent pour expliquer cette crise de la masculinité est « <i>le-féminisme-est-allé-trop-loin</i> ».</p>
<p>A cela, il faudrait réagir en affirmant l’importance de la différence des sexes, forcément inégalitaire. La masculinité serait incompatible avec l’égalité. Ce discours est d’ailleurs parfois repris par des féministes, nous dit Francis Dupuis-Déri, sensibles à des hommes qui disent souffrir à cause d’elles. </div></p>
<p>Alors que faire ?</p>
<p>Souffrance des hommes ou résistance au progrès social en faveur des femmes ?</p>
<p>Doit-on en tenir compte ? Oui ? Non ? Comment ?</p>
<p>Cette Cité des Dames, que sont certains de nos réseaux, doit-elle s’ouvrir au club des hommes ? Avec quels risques?</p>
<ul>
<li>Que les vieux apprentissages de communication, que l’on observe si souvent en entreprise, reprennent le dessus:</li>
<li>les hommes prennent le micro et les femmes se taisent ou ne parviennent pas à faire entendre leur voix?</li>
</ul>
<p>Et sinon y a-t-il moyen de construire une mixité qui tienne compte de chacun de nous ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<p>[1] Editions Stock, 1996</p>
<p>[2] Notes prises à la Journée d’étude du CNRS du 16-11-2012 et « <i>Le discours de la « crise de la masculinité » comme refus de l’égalité entre les sexes : histoire d’une rhétorique antiféministe</i> » in <i>Cahiers du Genre</i>, n°52/2012</div></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">« Y a-t-il moyen de construire une mixité qui tienne compte de chacun de nous ? » demande Laurence Thomazeau en introduisant la table ronde qui réunit Viviane de Beaufort, Didier Duffaut, François Fatoux, Olivier Frachon, Alexandre Jost et Karine Perrier</p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Copie-de-IMG_1637.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1729" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Copie-de-IMG_1637.jpg" alt="Copie de IMG_1637" width="728" height="485" /></a></p>
<p>Pour <strong>François Fatoux</strong>, Délégué Général de l’ORSE, « agir en faveur d’une plus grande égalité, est-ce donner aux unes au détriment des autres ? Ou au contraire les hommes ont-ils à y gagner ? Nous avons voulu explorer le poids des normes masculines qui s’imposent à tous pour réussir, aux hommes comme aux femmes ». Ce sont les normes sociales auxquelles les hommes doivent se conformer pour ne pas être rejetés par le clan masculin:<br />
• éviter le féminin;<br />
• affirmer des normes de performance et de compétition permanente;<br />
• être infaillible ;<br />
• faire partie du clan.<em id="__mceDel"></em><em id="__mceDel"><br />
</em><div class="elmt-box">Ces normes masculines génèrent des coûts, mais aussi des contraintes fortes pour les femmes qui doivent s’y conformer. Le point positif quand des femmes sont dans les CODIR, c’est qu’elles posent des questions. La parole se libère… </div></p>
<p><strong>Viviane de Beaufort</strong>, Professeur à l’ESSEC et initiatrice du Women Be European Board Ready : « Lors des formations que j’organise pour les femmes qui veulent devenir administratrices, elles me disent qu’elles rencontrent des résistances à la mixité. Même si pour des dirigeants, la montée des femmes donne du sens et contribue à l’augmentation de la performance, c’est en dessous que se manifeste de façon insidieuse la résistance ». <div class="elmt-box">Les femmes entendent: « Les quotas dans les conseils d’administration, c’est une aberration, ça dévalorise le niveau de qualité des décisions». Cela traduit une réaction de peur devant la concurrence des femmes .</div></p>
<p><strong>Les résistances existent : pourquoi continuer à œuvrer pour lutter contre ?</strong></p>
<p><strong>François Fatoux </strong>: Les normes masculines ont un coût. Elles génèrent une violence qui s’exprime à travers des comportements à risques altérant la santé : fumer, boire, conduire vite, sources d’accident. Quand on est un homme on ne s’écoute pas: « même pas mal ». Les hommes se doivent d’être violents vis-à-vis d’eux. Leurs arrêts maladie sont plus longs, car la pathologie est plus lourde.<br />
<div class="elmt-box">Mais la reconnaissance par le clan masculin impose aussi d’être violent vis-à-vis des autres, d’intimider. Il n’y a qu’à voir la violence des rapports dans l’entreprise, dans le monde politique, syndical. Le nombre de suicides dans l’entreprise est supérieur chez les hommes. La santé au travail a une dimension genrée.<br />
Les femmes apportent une empathie, une écoute dans les équipes, qui diminuent le niveau de violence. </div></p>
<p>Pour <strong>Olivier Frachon</strong> d’EDF, avoir des femmes dans un collectif « c’est diminuer la violence en sortant des stéréotypes masculins. Les femmes questionnent plus, sont en recherche du sens donné à l’action. J’ai toujours œuvré au développement de la mixité et à l’accession des femmes à des postes de dirigeantes. Pas seulement pour des questions de principe, mais aussi par souci d’efficacité et de performance. Et surtout par plaisir. On apprend aux hommes à mettre de côté, voire à se méfier de leurs émotions et de leurs intuitions pour privilégier l’analytique. Or dans le monde économique actuel où le niveau de complexité s’accroît, la diversité est une nécessité pour gérer justement cette complexité. <div class="elmt-box">Il faut ouvrir le collectif aux femmes, accepter la créativité. C’est un plaisir, mais aussi une exigence pour créer une dynamique de changement. Le modèle masculin ne suffit plus. Il faut chercher des réponses différentes . </div></p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1816" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001.jpg" alt="deliz_Page_45_Image_0001" width="838" height="593" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001.jpg 2328w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001-250x176.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_45_Image_0001-624x441.jpg 624w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /></a></p>
<p><strong>Alexandre Jost</strong>, créateur de la Fabrique Spinoza, think tank sur le bien-être citoyen : « Les recherches démontrent que nous avons sur-développé notre capacité analytique. Or quand la situation est trop complexe, c’est l’intuition qui vient en aide à l’action, pas l’analytique. La mixité a un vrai impact sur la performance. <div class="elmt-box">A partir de 30% de femmes dans les CODIR ou les COMEX, le climat s’améliore. Il y a plus de bien-être et moins de risques psychosociaux. </div> Il y a un lien étroit entre bien-être au travail et performance. Et dans la vie privée, on s’aperçoit que ce sont les couples équilibrés dans la répartition des charges qui divorcent le moins et sont les plus heureux.</div></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">Comment promouvoir la mixité, réduire ces résistances et créer un déclic chez les hommes?</p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p>Chez Areva, raconte <strong>Karine Perrier</strong>, un groupe de travail mixte s’est demandé comment mobiliser les hommes dans les réseaux promouvant la mixité dans l’entreprise ? Il a fait 4 propositions :<br />
&#8211; Inciter chaque femme qui veut faire partie du réseau à s’inscrire en même temps qu’un homme<br />
&#8211; Organiser des conférences uniquement pour les hommes, afin qu’ils aient un espace de partages et d’échanges<br />
&#8211; Récompenser la participation des hommes dans les réseaux en nommant « l’homme le plus moderne»<br />
&#8211; Se retrouver, hommes et femmes autour de valeurs humanistes.<br />
Lors de la manifestation « Le sommet des réseaux », les hommes présents ont été heureux que des réseaux de femmes pensent à eux…</p>
<p><strong>Didier Duffaut</strong>, à l’origine avec Antoine de Gabrielli de l’association « Mercredi, c’est Papa ». «Tout a commencé quand j’étais directeur commercial d’un grand groupe international. <div class="elmt-box">Comme tous les hommes, quand il y des tempêtes ou des bourrasques on ne dit rien, en public comme en privé. Ma femme me disait bien que je n’étais pas épanoui… Mais moi, je ne disais rien. </div> Le déclic a eu lieu pour moi quand ma femme m’a fait remarquer que mes enfants, qui étaient petits, ne me demandaient plus de jouer avec moi. Cela a été un choc, que j’ai partagé avec d’autres. Je me suis rendu compte que les hommes avaient besoin de parler, même s’ils s’en privaient. J’ai donc monté un groupe de paroles entre hommes dans mon quartier ».</p>
<p><strong>Alexandre Jost</strong> estime effectivement que les prises de conscience font souvent suite à des électrochocs. « Par exemple, l’impact de la parentalité : quand un homme va devenir papa, s’il n’en parle pas, ça ne se voit pas. Personne ne viendra alors lui dire ce à quoi il a droit dans l’entreprise, ou bien ce qui existe comme services proposés par la société, les crèches&#8230; »</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1817" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001.jpg" alt="deliz_Page_48_Image_0001" width="503" height="356" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001.jpg 2328w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001-250x176.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/deliz_Page_48_Image_0001-624x441.jpg 624w" sizes="(max-width: 503px) 100vw, 503px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les réseaux mixtes, pour vous est-ce souhaitable ?</strong></p>
<p><strong>François Fatoux</strong> attire l’attention sur les risques : Certains réseaux en sont revenus. Car les hommes, même en minorité, occupent l’espace et le temps de parole. Il n’y a pas de solution toute faite. <div class="elmt-box">L’ORSE a travaillé cette question et propose un guide pour introduire cette mixité .</div></p>
<p><strong>Viviane de Beaufort</strong> : « On peut ouvrir les réseaux féminins aux hommes s’ils sont ouverts et convaincus de l’importance de la mixité. Une bonne idée pour impliquer les hommes : les faire participer à des actions de mentorat ». Les dirigeants commencent à prendre conscience des résistances vis-à-vis de la mixité quand leurs filles grandissent et entrent dans le monde du travail».</p>
<p><strong>Alexandre Jost</strong> estime qu’il faut qu’il existe des groupes d’hommes d’un côté et des groupes de femmes d’un autre, pour réfléchir sur un même sujet. Puis qu’ils se rencontrent pour une mise en commun. « Ce sera l’occasion pour les hommes d’expérimenter concrètement la différence entre réfléchir entre hommes, ou réfléchir avec des femmes. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Il y d’autres idées pour amener les hommes à habiter leur rôle de père, c’est l’aménagement du temps de travail. Qu’en pensez-vous ?</strong></p>
<p><strong>Karine Perrier</strong> : « Nous avons lancé le temps partiel annualisé qui rencontre beaucoup de succès chez Areva, là où il a été mis en place. C&rsquo;est un temps plein, avec des périodes de vacances scolaires plus longues qui permettent d’être davantage avec les enfants. Ce sont souvent des hommes qui le prennent! Aujourd’hui, on sent un autre mouvement : 80% des hommes prennent leur congé parental. Le télétravail est à développer. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quid de la nouvelle génération, les Y ?</strong></p>
<p><strong>Viviane de Beaufort</strong> : pour les jeunes, la mixité n’est pas un sujet. Ils ne voient pas le problème, jusqu’à ce qu’ils rentrent en entreprise… Je pense qu’il vaut mieux que ce soit des jeunes qui leur en parlent. L’association Women’s Up, par exemple, sensibilise bien mieux les jeunes que ne peuvent le faire les professeurs ou les parents.</p>
<p><div class="elmt-box"><strong>Karine Perrier</strong> : Osons la flexibilité dans l’organisation du travail.</p>
<p><strong>François Fatoux</strong> : Les normes masculines ont un coût social qu’il faut mettre en évidence dans nos entreprises.</p>
<p><strong>Olivier Frachon</strong> : Pour résoudre les problèmes d’aujourd’hui, on ne peut pas utiliser les solutions d’hier. Le modèle masculin ne suffit plus.</p>
<p><strong>Viviane de Beaufort</strong> : Les hommes ont tout à gagner à changer le monde masculin de l’entreprise et à promouvoir la diversité des approches!</p>
<p><strong>Alexandre Jost</strong> : La mixité est un enjeu de meilleur fonctionnement de la société et pour les hommes un enjeu d’équilibre personnel et de liberté.</p>
<p><strong>Didier Duffaut</strong> lance le projet « Happy Men », ouvrant des espaces de parole aux hommes désireux de faire avancer la mixité.</div><br />
</div></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Les pleurs du mâle">Les pleurs du mâle</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="La cité des dames et le club des hommes">La cité des dames et le club des hommes</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="1. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?">1. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="2. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?">2. La mixité, enjeu de liberté pour les hommes aussi?</button></li></ul></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-mixite-pourquoi-resister">La mixité: pourquoi résister?</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>La quête de l&#8217;âge d&#8217;or</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-quete-de-lage-dor</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2013 06:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[maternite]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux de femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Cycle de vie et carrière des femmes : enjeux et défis ou la quête de l’âge d’or »  </p>
<p class="elmt-chapeau">
<p>L’allongement de l’espérance de vie et les crises économiques successives ont modifié considérablement la réalité économique des pays occidentaux. Il s’agit d’un changement profond de société qui va [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="titre onglet">titre onglet</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="titre onglet">titre onglet</button></li></ul></div><strong>« Cycle de vie et carrière des femmes : enjeux et défis ou la quête de l’âge d’or »</strong></p>

<p><p class="elmt-chapeau">L’allongement de l’espérance de vie et les crises économiques successives ont modifié considérablement la réalité économique des pays occidentaux. Il s’agit d’un changement profond de société qui va s’inscrire dans la durée. </p><br />
<div class="elmt-texte-colonne">La gestion de la carrière sur une vie professionnelle de 42 ans et plus, est très complexe. C’est aussi une problématique nouvelle pour les femmes qui ont aujourd’hui 50 ans et vont travailler jusqu’à 65 ans. Or le dynamisme des femmes et cette nouvelle durée de travail induisent des attentes fortes. Cette mutation doit se faire avec des femmes qui ont, elles aussi changées, dans leurs attentes et leurs aspirations. Il va falloir faire preuve d’innovation dans les entreprises car tout est décalé :<br />
• L’entrée dans la vie active,<br />
• L’âge moyen de la maternité,<br />
• L’autonomie des enfants, …<br />
• A 50 ans, il reste 15 ans de vie professionnelle et beaucoup d’énergie</p>
<p>Compte tenu de ce nouveau paradigme, l’analyse des cycles de vie de la carrière des femmes nous a permis une compréhension globale des enjeux et défis que les femmes ont à relever. Notre ambition au travers de cet atelier a été aussi de fournir une meilleure lecture de ce qu’il se passe pour les femmes dans ces différentes périodes.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Dessin-2-lage-dor.jpg"><img decoding="async" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Dessin-2-lage-dor.jpg" alt="Dessin 2 l'age d'or" width="560" height="420" /></a></p>
<p>L’atelier constitué par 16 femmes de 8 entreprises du Cercle Interelles a permis de conduire une réflexion sur les différents cycles de vie de la carrière des femmes et de tenter de confirmer ou d’infirmer un certain nombre d’idées reçues comme : « Les enfants c’est un frein à la carrière », « L’âge d’or c’est entre 30 et 40 ans », « Après 50 ans elles pensent à la retraite »&#8230;<br />
Nous avons retenu quatre périodes : « Avant 30 ans», « de 30 à 40 ans », « de 40 à 50 ans » et « Au-delà de 50 ans ».<br />
Les enjeux évoluent au fil du temps dans chaque période: Orientation professionnelle, Expertise, Management, Mobilité, Equilibre vie professionnelle/vie privée …</p>
<p>Au-delà du partage d’expérience au sein de l’atelier qui réunissait des femmes de 28 à 62 ans, quatre questionnaires, un par période a été élaboré et envoyé.<br />
Au-travers de l’analyse des 100 questionnaires reçus, nous avons cherché à savoir s’il y avait des enjeux particuliers, à chaque cycle de vie et si ce fameux Age d’Or dont on parle souvent se situe à une période plutôt qu’à une autre.</p>
<p><strong>Avant 30 ans</strong></p>
<p><em>Audit</em> : c’est le temps de l’investissement, de la construction, de l’apprentissage des codes de l’entreprise. Les femmes interrogées disent vouloir capitaliser par rapport à leurs études, construire leur projet professionnel, « s&rsquo;investir à fond « et maximiser leur évolution, construire leur réseau. Elles ont une immense soif d&rsquo;apprendre « le fonctionnement de l’entreprise ». Elles ont envie de prendre des risques et acceptent la mobilité géographique pour « parvenir « quelque part » « avant 30 ans. Les femmes de cet âge ressentent globalement un sentiment d’urgence et « se mettre la pression » pour démarrer leur vie professionnelle tout en remboursant les crédits études tout en pensant : « à 30 ans je dois pouvoir commencer à penser à fonder une famille ».<br />
<em>Recommandatio</em>ns :<br />
• Savoir se «marketer» et faire connaître son travail<br />
• Revendiquer, oser, s’affirmer, solliciter un sponsor ou un mentor dans l’entreprise<br />
• Apprendre à gérer son temps et à ses priorités<br />
• Travailler son réseau</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1604 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3.jpg" alt="Image 3" width="362" height="196" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3.jpg 1006w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3-250x135.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image-3-624x338.jpg 624w" sizes="(max-width: 362px) 100vw, 362px" /></a></p>
<p><strong>De 30 à 40 ans :</strong></p>
<p><em>Audit</em> : C’est la période considérée comme charnière pour décider à faire des enfants pour la plupart et pour d’autres c’est le moment choisit pour reprendre des études ou faire une formation de type MBA pour évoluer plus vite. Le rapport au temps évolue : il s’agit désormais de : prioriser, s’organiser, se faire aider pour trouver un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Le rôle du conjoint est considéré comme majeur. C’est aussi le temps des projets privés : achat immobilier ; l&rsquo;évolution dans le job est de fait considérée d&rsquo;un point de vue financier pour permettre de concrétiser les projets personnels et de garder une certaine flexibilité (nounou, aide à domicile) pour rester très disponible au travail. Il devient important d’organiser la « Frontière entre la vie personnelle et professionnelle » tout en considérant que garder le lien avec le management est important.<br />
<em>Recommandations </em>:<br />
• Entretenir ses réseaux interne et externe ; Faire du Networking<br />
• Mettre en place une organisation solide pour concilier vie professionnelle et vie de famille<br />
• Utiliser les outils de flexibilité proposés par l’entreprise : télétravail…<br />
• Faire savoir que l’on reste motivée et proposer de nouveaux modes d’organisation et de gestion du temps<br />
• Le temps de l’affirmation de soi avec un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle<br />
• Toujours avoir un sponsor ou un mentor dans ou hors de l’entreprise</p>
<p><strong>De 40 à 50 ans</strong></p>
<p><em>Audit :</em> c’est encore plus le temps de la quête de l&rsquo;équilibre vie personnelle- vie professionnelle et cette fois sans compromis ! Ce qui ne semble pas être le cas dans la période précédente.<br />
La gestion des enfants reste une préoccupation majeure et le secret de la réussite tourne autour du « savoir déléguer dans tous les domaines »<br />
<em>Recommandations </em>:<br />
• Affirmation de soi<br />
• Reconnaissance et valorisation des compétences<br />
• Revendiquer une évolution en rapport avec son expertise</p>
<p><strong>Après 50 ans</strong></p>
<p><em>Audit</em> : C’est un nouveau temps pour s’investir avec des contraintes familiales différentes mais qui peuvent rester présentes. Les problèmes des adolescents ou des ascendants peuvent avoir remplacé ceux des enfants en bas âge et impliquer de fortes contraintes sans « l’excuse parfois mieux comprise » des soucis liés aux jeunes enfants. Il ressort de l’analyse que l’on est très rapidement placée dans la case sénior et que l’on peut y rester. Il faut montrer sans cesse son engagement pour éviter la mise à l’écart et il devient crucial de dire au management et encore plus aux responsables des Ressources humaines qu’à 50 ans, il reste 15 ans de vie professionnelle.</p>
<p><em>Recommandations</em> :<br />
• Continuer plus que jamais à utiliser son réseau et à pratiquer le Networking<br />
• Faire du lobbying, être pro active, visible<br />
• Soigner son image : montrer son dynamisme et son énergie<br />
• Faire évoluer le regard des RH et des managers pour faire évoluer le modèle à l’intérieur des entreprises.<br />
• Transmettre ses connaissances et son expérience aux plus jeunes par le Tutorat mais pas à plein temps.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1596 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1.jpg" alt="Image1" width="354" height="151" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1.jpg 983w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1-250x106.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Image1-624x265.jpg 624w" sizes="(max-width: 354px) 100vw, 354px" /></a></p>
<p>En outre<em>, quatre recommandation</em>s peuvent être faites de façon transverse<br />
La première est d’être attentive à toutes « occasions » quand elles se présentent, voire de les susciter. Pour cela il ne faut pas oublier le marketing de soi au plan professionnel et savoir se faire aider sur le plan privé.<br />
La deuxième est de prendre le temps de construire, d’entretenir et d’utiliser ses réseaux tout au long de son parcours professionnel, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise.<br />
La troisième s’adresse aux directions des ressources humaines qui doivent gérer l’allongement des carrières. Au-delà des entretiens individuels, il serait pertinent de mettre en place des entretiens d’étapes à 50, 55 et 60 ans et de rendre possible l’évolution après 50 ans y compris au-travers « d’assessment » sénior.</p>
<p><strong>En résumé</strong></p>
<p>Ne pas attendre un hypothétique « âge d’or » mais agir à chaque étape en fonction de ses aspirations. Oser saisir les opportunités quand elles se présentent ; Prendre le temps de construire, entretenir et utiliser son réseau dans tous les cycles de vie de son parcours professionnel. Les préoccupations des femmes de tous les cycles peuvent différer mais les aspirations restent les mêmes : contribuer, pouvoir s’engager, être reconnue, évoluer, être décideur. La société évolue, les gouvernements légifèrent, la diversité s’installe de gré ou de force…les entreprises doivent s’adapter et se mettre en mouvement.</div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ont participé à cet atelier</p>
<p>Patricia JUDES-PAPON Chargée de mission Direction des achats – Membre du réseau des femmes d’EDF « Interp’Elles » et du bureau du Cercle InterElles</p>
<p>Anne-Marie BIRAC Membre honoraire du Cercle InterElles – Retraitée du CEA</p>
<p>Christel CHAMPINOT Responsable communication marketing &#8211; Air Liquide</p>
<p>Joëlle CLASTERE Manager global au support et développement des applications Achats<br />
Indirects &#8211; GE</p>
<p>Elisabeth MORENO Directrice commerciale grands comptes Europe du Sud – LENOVO</p>
<p>Valérie PONTIER Responsable Marketing – Membre du réseau Actuelles d’ONET Technologies en charge et de WIN France</p>
<p>Marine RABEYRIN, Directrice des Ventes Grands Comptes &#8211; LENOVO France , une des fondatrices du réseau Lenovo Think’Elles et membre du bureau d’ InterElles.</p>
<p>Virginie ROLGEN Directrice fiscale – ASSYSTEM</p>
<p>Mélanie SEVEGRAND Responsable Ressources Humaines &#8211; ASSYSTEM EOS- Membre du réseau « Femmes d’énergie » d’Assystem</p>
<p>Anne VINCENTE Ingénieur Commercial &#8211; ASSYSTEM EOS- membre du réseau Femmes et «relais région île de France»</p>
<p>Pascale XELOT Directrice des IBM Innovation Centers d’Europe &#8211; IBM &#8211; Membre du réseau ELLES d’IBM.</p>
<p>Delphine BOUSSANGE Chargée de marketing et de communication commerciale – ASSYSTEM- Membre du réseau Femmes d’Energie d’Assystem.</p>
<p>Isabelle TRINQUET Chef de Produit à la Direction Marketing B2B – Groupe EDF &#8211; Membre du réseau des femmes d’EDF « Interp’Elles »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="titre onglet">titre onglet</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="titre onglet">titre onglet</button></li></ul></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/la-quete-de-lage-dor">La quête de l’âge d’or</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Marie-Christine Saragosse</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/marie-christine-saragosse</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2013 14:09:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[Grands témoins]]></category>
		<category><![CDATA[émotion]]></category>
		<category><![CDATA[mixité]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes de genre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">"La mixité est une très bonne idée: je ne sais pas qui l’a eue, mais c’était une excellente idée et je m’en réjouis !!!" - 7 mars 2013</p>
<p> Marie-­Christine Saragosse est la première femme (et la seule) à avoir pris la tête, en tant que Présidente Directrice Générale d’un groupe [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/saragosse.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1505" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/saragosse.jpg" alt="saragosse" width="437" height="291" /></a><p class="elmt-chapeau">« La mixité est une très bonne idée: je ne sais pas qui l’a eue, mais c’était une excellente idée et je m’en réjouis !!! » &#8211; 7 mars 2013</p></p>
<p><strong>Marie-­Christine Saragosse est la première femme (et la seule) à avoir pris la tête, en tant que Présidente Directrice Générale d’un groupe média audiovisuel français à rayonnement mondial, l’Audiovisuel Extérieur de la France (l’AEF).</strong></p>
<p>Femme de la Méditerranée, née en Algérie, poussée par les vents de l’Histoire vers les rivages de la Provence, sa famille s’installe à Cannes. Après Sciences Po-­Paris et l’EHESS Marie-­‐Christine sort de<br />
l’ENA en 1987 dans la promotion Fernand Braudel, ce grand maître de l’histoire de la Méditerranée, et<br />
démarre sa carrière au Service juridique et technique de l’information (le SJTI) au ministère de la Communication. Tour à tour, au Cabinet de Catherine Tasca, ministre déléguée à la Francophonie puis au ministère des Affaires étrangères, Marie-­‐Christine rejoint en 1997 TV5 dont elle devient Directrice générale déléguée en 1998 et Vice-­‐Présidente en 2001. Après avoir été la directrice pendant deux ans de la coopération culturelle et du français au Quai d’Orsay, elle est nommée en mai 2008 directrice générale mandataire sociale de TV5 dont elle fait en quelques années la plus grande chaîne généraliste du monde et un outil de rayonnement exceptionnel au service de l’ensemble des pays de la Francophonie.</p>
<p>Depuis le mois d’octobre dernier, Marie-­‐Christine dirige l’Audiovisuel Extérieur de la France, ensemble regroupant France 24, Radio France Internationale (RFI) et Radio Monte Carlo Doualiya. Engagée pour la cause des femmes, battante, meneuse d’hommes et de femmes, elle conjugue avec talent, émotion et fermeté: elle a créé un portail intitulé Terriennes où les femmes du monde entier peuvent s’exprimer, mené une grande bataille contre l’excision.</p>
<p>Marie-­‐Christine a publié un roman qui parle de l’Algérie, de la vie de sa famille, là-­‐bas, de son père aujourdhui disparu: <em>Temps ensoleillé avec fortes rafales de vent</em>. Comment ne pas y voir une métaphore de la vie, de sa vie de femme, de la vie de toutes les femmes ? Une invitation au dialogue avec toutes celles dont les vies sont souvent faites de «temps ensoleillé avec fortes rafales de vent»?</p>
<p><strong>Comment s’est construite votre prise de conscience de féministe? Est-­‐ce qu’on naît féministe ou est-­‐ce qu’on le devient?</strong><br />
J’ai eu la chance de naître dans une famille très moderne ou il n’y avait pas un rôle pour la femme et un rôle pour l’homme: ce fut un sacré atout pour grandir sans tabous. Je me suis donc longtemps crue universelle comme le sont naturellement les garçons. J’ai eu un vrai choc en intégrant Sciences Pô où un maître de conférence nous a annoncé que nous les femmes étions là pour trouver un mari, alors que les hommes étaient là pour préparer l’ENA. C’est pourquoi j’ai fait l’ENA et… trouvé un mari à l’ENA !!! Ensuite j’ai mis du temps à prendre conscience des stéréotypes qui conditionnaient le statut des femmes, voire les femmes elles-­‐mêmes.</p>
<p><strong>Vous avez accédé très rapidement dans votre carrière à des postes de direction: est-­ce que votre engagement féministe a eu une influence sur votre mode de management? Peut-­‐on parler d’un leadership au féminin? </strong><br />
J’ai été très intéressée par l’atelier Emotion et Intuition de ce colloque, car j’ai découvert tout à coup que l’émotion et l’intuition étaient effectivement importantes pour moi dans ma vie professionnelle. Mes émotions font partie de mon mode de management et je suis heureuse de constater que c’est une donnée positive. Par exemple, j’aime organiser une fois par an une fête, une vraie fête: méditerranéenne, j’aime danser, une bonne façon de casser les barrières entre les gens et de créer un esprit d’équipe.</p>
<p><strong>Votre position de dirigeante de média vous donne des responsabilités particulières et des capacités d’action considérables: quelles sont-­elles et comment gérez-­‐vous les unes et les autres? </strong><br />
En tant que dirigeante, je fais en sorte que le comité de direction soit paritaire. L’humanité est composée à 50% d’hommes et 50% de femmes. Je ne sais pas qui a eu cette idée, mais c’était une excellente idée et je pense qu’il faut continuer à la respecter! Il faut cultiver la mixité à tous les niveaux et ne pas refuser les quotas, voire un peu de coercition. Dommage, car j’aimerais que les hommes prennent conscience de cette nécessité sans gendarme! Un média a en plus un rôle particulier car c’est une caisse de résonance qui peut faire évoluer la société. Un exemple: sur un plateau avoir 30% de femmes peut faire changer le débat. Mais les femmes, qui restent rares, ont trop souvent sur les plateaux le rôle de victime ou de témoin, et rarement celui d’expertes porteuses d’une parole non sexuée, universelle. C’est vrai que cela suppose encore d’être très volontariste, car il faut chercher les femmes et en plus elles ont souvent un manque de confiance. J’en suis un exemple: j’ai démissionné de mon poste au CA d’Air France/KLM, car je trouvais que je n’avais pas le temps suffisant pour préparer les dossiers et pour contribuer valablement en raison de mes nouvelles fonctions. Je pense avoir réagi en bonne élève scrupuleuse. La vraie libération ce serait de revendiquer le droit des femmes à la nullité!!!</p>
<p><strong>Pouvez-­‐vous nous dire quelques mots sur le champ d’action spécifique qu’offrent des médias à dimension mondiale, notamment lorsqu’il s’agit, conformément à la mission de l’Audiovisuel extérieur de la France, de faire entendre une voix, celle de la France? </strong><br />
Dirigeante d’un média international, je me suis particulièrement battue contre l’excision qui pour moi est une barbarie infligée aux petites filles, au coeur même de leur féminité. Au nom de la France qui est une terre de valeurs universelles, les médias de mon groupe ont une responsabilité pour faire<br />
évoluer les mentalités sur ces graves questions.</p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/marie-christine-saragosse">Marie-Christine Saragosse</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Najat Vallaud-Belkacem</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/najat-vallaud-belkacem</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2013 08:41:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[Grands témoins]]></category>
		<category><![CDATA[égalité salariale]]></category>
		<category><![CDATA[plafond de verre]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes de genre]]></category>
		<category><![CDATA[temps partiel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.interelles.com/?p=1463</guid>

					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des femmes, Porte-parole du Gouvernement nous a fait l'honneur d'ouvrir le colloque InterElles du 7 mars 2013.</p>
<p> Accueillie par Catherine Ladousse, Présidente d'InterElles, elle s'est félicitée de la pérennité de notre réseau. Elle nous a d'ailleurs depuis associées à son action sur la progression des [...]</p>
<p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/najat-vallaud-belkacem">Najat Vallaud-Belkacem</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des femmes, Porte-parole du Gouvernement nous a fait l&rsquo;honneur d&rsquo;ouvrir le colloque InterElles du 7 mars 2013.</p>
<p>Accueillie par Catherine Ladousse, Présidente d&rsquo;InterElles, elle s&rsquo;est félicitée de la pérennité de notre réseau. Elle nous a d&rsquo;ailleurs depuis associées à son action sur la progression des femmes dans les Codir et Comex. Elle a rappelé ses actions en faveur des femmes en entreprise: temps partiel, égalité salariale, lutte contre le plafond de verre et les stéréotypes de genre.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/05/Discours-Ministre-colloque-interelles.pdf">Pour lire son discours, cliquer ici </a></p><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/najat-vallaud-belkacem">Najat Vallaud-Belkacem</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Emotion et intuition</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/emotion-et-intuition</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 15:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[émotion]]></category>
		<category><![CDATA[intuition]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> </p>
<p class="elmt-chapeau">
<p>L’atelier Emotion et Intuition a réuni chaque mois pendant presque deux ans des salariés, des femmes et quelques hommes de nos entreprises qui ont, à la lueur de leurs propres expériences et avec l’aide de spécialistes, exploré les méandres de [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Emotions &amp; Intuition : des leviers dans l’entreprise ?">Emotions &amp; Intuition : des leviers dans l’entreprise ?</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Emotions &amp; Intuition : des leviers dans l’entreprise ?">Emotions &amp; Intuition : des leviers dans l’entreprise ?</button></li></ul></div>

<p style="text-align: left;"></p>


<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Emotions &amp; Intuition : des leviers dans l’entreprise ?">Emotions &amp; Intuition : des leviers dans l’entreprise ?</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="L'émotion c'est la vie">L'émotion c'est la vie</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="L'intution une précieuse alliée">L'intution une précieuse alliée</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Emotions &amp; Intuition : un cercle vertueux">Emotions &amp; Intuition : un cercle vertueux</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content> <p class="elmt-chapeau">L’atelier Emotion et Intuition a réuni chaque mois pendant presque deux ans des salariés, des femmes et quelques hommes de nos entreprises qui ont, à la lueur de leurs propres expériences et avec l’aide de spécialistes, exploré les méandres de l’émotion et de l’intuition. Avec une question sous-jacente : ces attributs que l’on dit souvent féminins peuvent-ils être des leviers dans le monde professionnel et dans l’entreprise ?</p></p>
<p style="text-align: left;">Un travail restitué en faisant appel à une large palette de moyens : théâtre, interviews-témoignages filmés et présentations se sont entrelacées. Et de nombreuses <strong>bonnes nouvelles</strong> étaient au rendez-vous de ce 7 mars!</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Ouverture-emotion.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1631 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Ouverture-emotion.jpg" alt="Ouverture emotion" width="286" height="190" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Ouverture-emotion.jpg 2202w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Ouverture-emotion-250x166.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Ouverture-emotion-624x414.jpg 624w" sizes="(max-width: 286px) 100vw, 286px" /></a></p>
<p style="text-align: left;"></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content> <div class="elmt-texte-colonne">• <strong>Que sont nos émotions ? </strong><br />
De Descartes à nos contemporains en passant par Darwin, le débat reste ouvert entre les spécialistes sur le nombre des émotions. L’atelier s’est concentré sur <strong>six émotions « de base » universelles</strong> : joie, peur, colère, tristesse, dégoût, surprise. De celles-ci découle en effet toute une palette d’émotions « secondaires », comme par exemple la nostalgie ou encore la honte.</p>
<p>Six émotions illustrées d’entrée de jeu par <strong>Aude Diano</strong>, dirigeante et fondatrice de Impro2, qui a mis en scène et en musique ces situations de notre vie professionnelle où émotions comme intuition s’invitent si souvent.</p>
<p align="center"><div class="elmt-box"><em>Une journée normale…pleine d’émotions</em></p>
<p><em> Pour introduire la restitution du groupe de travail sur les émotions, une série de scénettes ont retracé le vécu émotionnel d’une femme, Aude, directrice commerciale, dans une journée de femme active à La Défense.</em></p>
<p><em> Des personnes en noir arrivent au bureau, se regardent et, en même temps, positionnent leur masque neutre sur leur visage.  Une femme, Aude, sans masque, les rejoint et salue de la tête quelques masques qui lui répondent de manière très neutre, avec un bref hochement de la tête.</em></p>
<p><em> De la machine à café où Aude apprend comment son idée, reprise par son chef Eric, a été saluée par la direction, à la fin de la journée où elle remporte un franc succès lors d’une prise de parole, Aude va rapidement traverser les émotions de base :</em></p>
<p><em>&#8211;  colère à cause de l’usurpation d’idée,</em></p>
<p><em>&#8211;  tristesse liée à un moment de totale perte de confiance en elle puisqu’elle se dit qu’elle n’osera pas défendre la parenté de son idée,</em></p>
<p><em>&#8211;  peur avant de réaliser qu’elle doit faire une présentation de projet à l’oral face à son équipe et à son chef, et peur de ne pas être à la hauteur,</em></p>
<p><em>&#8211;   joie à l’issue de cette présentation réussie, dans laquelle elle parvient même à se réapproprier l’idée face à tous !</em></p>
<p><em>Aude va réussir à gérer ces différentes émotions en se parlant à elle-même :</em></p>
<p><em>&#8211;  « Aude, dépasse ta colère et agis sur le fond du problème : l’impression que tu n’es pas légitime alors que tu l’es pleinement : impose-toi ! »</em></p>
<p><em>&#8211;  « Aude, dépasse ta tristesse qui est de la colère refoulée puisque tu n’exprimes jamais rien face à ton chef » »</em></p>
<p><em>&#8211;  « Aude, transforme ta peur et affirme-toi finement : coupe l’herbe sous le pied d’Eric et réapproprie-toi l’idée face à ton équipe, avec laquelle tu as travaillé dessus, et face à Eric lui-même !»</em></p>
<p><em>&#8211;   « Aude, quelle émotion veux-tu faire passer avec ton message aux équipes ? De la joie ! Alors convoque-la, laisse ta joie devenir visible et fais-toi confiance! »</em></p>
<p><em> Message d’espoir : grâce à ce travail sur elle-même, Aude, va partager sa joie avec son équipe et réussit à faire tomber leur masque neutre. Et tous entonnent en chœur:</em></p>
<p align="center"><em>« Nos émotions dès demain…nous montreront le chemin</em></p>
<p align="center"><em>Les écouter, savoir les transformer</em></p>
<p align="center">Nous en faire des alliées ! »</div></p>
<p>Sylvie Berthoz, psychologue, docteur en neurosciences et chargée de recherche à l&rsquo;Inserm et à l&rsquo;Institut Mutualiste Montsouris, auteure de « La face cachée des émotions », s’est attachée à expliquer ce qu’étaient et d’où venaient les émotions.<br />
&#8211; L’émotion du latin « e-movere » est <strong>une énergie, littéralement une « mise en mouvement ». Sans émotion pas de vraie vie</strong>. Les réactions émotionnelles sont des phénomènes complexes qui mobilisent toutes nos ressources pour nous adapter immédiatement. Quelques exemples : la peur nous tient à distance du danger, la colère nous protège et fait fuir nos ennemis, la tristesse nous attire le soutien des autres. Ces émotions sont autant d’informations, qui nous permettent de <strong>moduler nos comportements en fonction de notre environnement</strong>.<br />
&#8211; Les émotions existent très tôt et sont <strong>biologiquement préprogrammées.</strong> Nous imitons automatiquement les expressions des autres par un système d’accordage et donc d’apprentissage. Chaque culture affine ainsi la manière dont nous percevons les émotions<br />
&#8211; Certaines émotions et certaines parties du cerveau sont directement liées. <strong>Le cerveau est un véritable harmonium des émotions.</strong><br />
&#8211; Les émotions se donnent à voir et jouent <strong>un rôle fondamental dans la communication interpersonnelle.</strong> Chaque émotion déclenche une contraction spécifique des muscles du visage et du corps et donc un langage non verbal universel, cohérent ou non avec ce qui est dit. L’ensemble de ces expressions, faciales ou corporelles, influent sur nos relations sociales et sur le message que nous transmettons à notre interlocuteur.<br />
&#8211; Il ne sert à rien de tricher et de cacher ses émotions; au contraire, pour aller bien, il faut <strong>parler, partager, positiver et exprimer ses émotions</strong></p>
<p>Une bonne recette largement partagée et confirmée par les membres de l’atelier qui ont individuellement témoigné de leurs expériences tant en termes de joie, de peur, de colère ou de tristesse.</p>
<p>• <strong>A quoi ça sert, un « capital » émotionnel ? </strong></p>
<p>Au cœur d’un monde incertain et complexe, les émotions ont regagné leurs lettres de noblesse au sein des organisations et sont considérées comme des atouts précieux pour celui ou celle qui sait en décoder le sens et agir en conséquence, pour lui-même ou elle-même et avec ses équipes. En témoignent les nombreuses formations proposées pour « développer son intelligence émotionnelle » ou « mobiliser ses équipes ».</p>
<p>« L’intelligence émotionnelle » est reconnue comme un complément essentiel à l’intelligence rationnelle, à même d’influer positivement sur la motivation, la mobilisation et l’engagement des individus et des équipes, si cruciaux pour la performance : ce savoir-être constitue une véritable compétence.</p>
<p>Ce sont ces compétences émotionnelles que <strong>Bénédicte Gendron,</strong> professeure et vice-présidente de l’Université de Montpellier, auteure de « Emotions, compétences émotionnelles et <strong>capital émotionnel</strong> » étudie, sous la double approche économique et psychologique. Ses travaux lui ont permis de développer la notion de « capital émotionnel ». Partant du constat que l<strong>es compétences émotionnelles se développent dès l’enfance,</strong> elle analyse la façon dont notre éducation nous aide à développer le savoir-être professionnel, en insistant sur les différences faites dès l’enfance selon les sexes.</p>
<p style="text-align: left;">La démarche éducative doit trouver des outils et des moyens <strong>pour développer le savoir-être au même titre que le savoir et le savoir-faire</strong>, trois éléments qui constituent la compétence professionnelle, en distinguant bien les différences entre « capacités » et « attitudes » professionnelles : on embauche une personne pour les capacités professionnelles qu’elle manifeste et on la remercie de ses services pour les attitudes professionnelles qu’elle ne manifeste pas. L’analyse de ces attitudes professionnelles, permet de définir les compétences émotionnelles : au niveau personnel (confiance en soi, estime et évaluation de soi, maîtrise de soi,…) et au niveau social (conscience sociale, aptitude sociale de communication ou de gestion des relations,…). Ces compétences conditionnent des orientations professionnelles et des déroulements de carrière différents.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E1.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1630 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E1.jpg" alt="Dessin E1" width="266" height="199" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E1.jpg 1231w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E1-250x186.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E1-624x465.jpg 624w" sizes="(max-width: 266px) 100vw, 266px" /></a><br />
Gendron, Etre Compétent: The « 3S »</p>
<p>Toutes les compétences émotionnelles ne sont pas valorisées de la même façon sur le marché du travail. <strong>La valorisation (financière) des compétences émotionnelles relève encore de règles arbitraires</strong>. Or dans un monde où on est passé d’une économie où le produit est au cœur du business à un système où c’est l’idée qui est à la base du développement de l’entreprise, le Capital Emotionnel peut être reçu comme utile, mesurable au niveau de l’individu, du groupe et de l’organisation, donc valorisable.</p>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E2.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-1629 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E2.jpg" alt="Dessin E2" width="309" height="231" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E2.jpg 309w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/Dessin-E2-250x186.jpg 250w" sizes="(max-width: 309px) 100vw, 309px" /></a><br />
Bénédicte interroge les interactions entre management et capital émotionnel. L’entreprise a besoin de nouveaux modèles de management, vers un management plus humain, pour améliorer la mobilisation des talents, la Créativité et l’innovation. Le <strong>«Capital Emotionnel» est un capital réel, carburant de l’organisation, avec des retombées personnelles, économiques et sociales.</strong> Un <strong>«capital émotionnel»</strong> est d’autant plus essentiel à l’entreprise aujourd’hui que la globalisation des organisations et la multiplication des équipes pluriculturelles – souvent géographiquement éclatées – nécessite des capacités d’adaptation et de discernement toujours plus aiguisées.</p>
<p><strong>En résumé,</strong> une citation qui nous parle tou(te)s « On ne travaille bien que lorsqu’on se sent bien », qui l’a conduite à développer le modèle des <strong>«6H», six conditions nécessaires d’un développement durable des entreprises.</strong></p>
<ul>
<li><b>Comment gérer ses émotions : les bonnes recettes ?</b></li>
</ul>
<p><b> </b>Reste pour chacun et chacune à savoir apprendre de ses émotions, à comprendre comment ne pas se laisser submerger ni culpabiliser ? Comment transformer ses émotions en énergie positive dans l’entreprise ? Comment passer du stade de spectatrice passive à celui d’actrice de ses émotions et de celles des autres? Comment faire de cette compétence un incontournable des affaires, du management d’équipe et des relations professionnelles <b>?  </b></p>
<p><b> </b>Un véritable <a href="https://www.interelles.com/?p=1441"><b>livre de recettes</b></a> (élaboré par l’atelier) pour gérer ses émotions était au menu du jour, avec <b>quatre leçons, </b> <b>trois techniques </b> et une myriade de <b>petits trucs et astuces</b></p>
<p>Conclusion :<b> Les émotions, c’est la vie, c’est même la vraie vie. Exploitons sans modération cet atout que l’on nous reconnaît volontiers et apportons notre pierre au « capital émotionnel de nos entreprises ».</b></div></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p>« Eureka ! » Nous connaissons tous ce moment libérateur, annonciateur d’une solution trouvée. Il découle généralement d’un instant de lucidité particulier qui nous donne le sentiment de sentir, d’entendre, de toucher, de savoir que « c’est ca ! »</p>
<p>Pour autant, osons-nous toujours accueillir ce moment de conviction ? Osons-nous nous faire confiance, nous appuyer sur elle, ou encore l’avouer aux autres ?</p>
<p>Même si elle avance souvent masquée et corrélée au vécu, mais aussi à l’expérience, à la confiance en soi, l’intuition inspire, dans les faits, plus d’une décision, plus d’une innovation et beaucoup de grandes réussites. On pourrait voir l’intuition comme la « big picture », une vision globale qui prend en compte l’ensemble de notre environnement que ce soit de la logique pure ou des paramètres économiques, contextuels et individuels. Toutes ces données se complètent, comme les pièces d’un puzzle, et contribue a une meilleure perception d’ensemble.</p>
<p><strong>• L’intelligence intuitive</strong></p>
<p>Quels types d’intuition existe-t-il ? Comment identifier son propre type d’intuition ? Auteure de nombreux livres et formatrice de coachs professionnels, Vanessa Mielczareck, s’est spécialisée dans l’intelligence intuitive. Depuis plus de vingt ans elle enseigne sur le développement de l’intuition, les processus de changement et la réalisation de projets.</p>
<p>Dans son livre, « Les 9 secrets de l&rsquo;intuition &#8211; Comment prendre les bonnes décisions au quotidien », Vanessa qualifie l’intuition à travers trois mots clefs :<br />
&#8211; <strong>Anticipatrice</strong> : l’intuition nous permet d’avoir ce côté visionnaire, de nous projeter dans le futur<br />
&#8211; <strong>Évidence</strong> : l’intuition est fugace, elle arrive de manière spontanée. Ce n’est pas le fruit d’une réflexion logique analytique<br />
&#8211; <strong>Féminine</strong> : non du fait qu’elle nous appartient en tant que femme mais parce que les qualités féminines et masculines se complètent pour recevoir une information et passer à l’action.</p>
<p>L’intuition nous permet d’avoir d’un coup une idée ou une solution à un problème. En philosophie on appelle cela un acte complet de la conscience qui nous amène à la conscience des choses. Sorte de sagesse intérieure qui nous permet de prendre des décisions. C’est une fonction psychique et physiologique</p>
<p>Trois canaux de perception sensorielle sont utilisés par l’intuition :<br />
&#8211; <strong>Kinesthésique</strong>. C’est le ressenti, la première impression ou une sensation désagréable que l’on a sans connaître la personne. Elle nous alerte que quelque chose risque de nous échapper et nous met en vigilance pour être plus à l’écoute de ce qui peut se passer.<br />
&#8211; <strong>Auditif</strong> : C’est l’intuition pratique, une petite voix qui nous donne des informations concrètes et nous amène à nous réajuster par rapport à une situation.<br />
&#8211; <strong>Canal visuel</strong> qui fait partie du côté visionnaire et permet de répondre au besoin d’anticipation.</p>
<p>• <strong>Quelques recettes, pour utiliser au mieux son intuition</strong><br />
&#8211; <strong>Savoir se détendre et prendre du recul</strong> afin d’être moins dans l’action. Cela nous aide à y voir plus clair et avoir une vision globale des choses.<br />
&#8211; A<strong>pprendre à suivre de petites intuitions</strong> pour commencer. Plus l’expérience est positive et plus on prend confiance en soi. Faciliter la reconnexion à soi.<br />
&#8211; <strong>Utiliser ce pilotage intérieur</strong>.<br />
&#8211; <strong>Cultiver l’optimisme</strong> qui permet de nous ouvrir à cette intelligence.<br />
&#8211; <strong>Émettre l’intention</strong> de voir se manifester son intuition qui nous permet d’obtenir nos propres réponses</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/u59YxIi5s0o" width="310" height="233" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
</div></div>
<div id="tabs-3" data-tab-content><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p><strong>Paule Boffa-Comby</strong>, executive coach, auteure de « Promouvoir les talents : Hommes Femmes Entreprise, la combinaison gagnante» et de «Walk the Talk – une autre façon d’être dirigeant », qui nous a soutenus dans nos réflexions en participant à notre atelier, a confirmé <strong>l’émergence d’un nouveau type de leader, alliant rationnel, émotion et intuition</strong>.<br />
Sa pratique d’accompagnement de dirigeants et d’entreprises en transformation convergent vers un constat partagé : dans un monde global, complexe et incertain, <strong>les leaders d’aujourd’hui doivent savoir tout autant analyser une situation que lire les signaux faibles</strong> pour mobiliser leurs équipes vers un objectif partagé qui fait sens.<br />
Paule Boffa-Comby identifie s<strong>ept compétences-clefs du leader du XXIème siècle : Courage ; Vision « grand angle » ; Engagement ; Honnêteté ; Humilité ; Respect ; Persévérance.</strong></p>
<p>Clarifiant le lien entre émotions et intuition, Paule souligne combien <strong>émotions et intuitions sont des moteurs, des accélérateurs… et non des obstacles</strong> et fait explicitement apparaître le choix que nous avons de <strong>saisir le message transmis</strong> <strong>par nos émotions et nos intuitions</strong>, de les transformer en autant d’occasions de rendre possible l’action et de faire avancer soi, l&rsquo;équipe, l’entreprise.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/R4.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1623 aligncenter" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/R4.jpg" alt="R4" width="346" height="259" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/R4.jpg 960w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/R4-250x187.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/04/R4-624x468.jpg 624w" sizes="(max-width: 346px) 100vw, 346px" /></a></p>
<p style="text-align: center;">o-o-o-o-o-o</p>
<p><strong>Ont participé à cet atelier</strong><br />
<strong>Dominique Maire</strong>, ex-Directeur de la Communication Corporate et membre du Comité Exécutif du Groupe Air Liquide, membre honoraire du bureau d’InterElles.<br />
<strong>Stephanie Robisson Montillet</strong>, ingénieure chez Schlumberger, membre du réseau de femmes de Schlumberger « Connect Women » et du bureau d’InterElles.<br />
<strong>Dominique Phely</strong>, détachée syndicale à la CFE-CGC à temps partiel et membre du réseau Interp&rsquo;Elles d&rsquo;EDF.<br />
<strong>Anne Bessou,</strong> ingénieur chez GE Healthcare, membre du « women network », le réseau de GE.<br />
<strong>Robert Brisedoux</strong> , ingénieur de formation et titulaire d’un Master exécutif RH à HEC<br />
<strong>Adriana Carrez</strong>, juriste internationale chez EDF et membre active des actions de mécénat de la Fondation EDF.<br />
<strong>Sonia Charpignon,</strong> conseil chez Orange Consulting depuis plus de 10 ans sur des projets « innovation »<br />
<strong>Sabine Grignon</strong>, responsable de la division planning de la direction « Engineering and Projects » chez Areva, membre du réseau « WE » d’Areva et du bureau InterElles.<br />
<strong>Patricia Lecocq</strong>, responsable des relations avec les collectivités locales de Paris et de la Région Ile de France pour le groupe France Telecom-Orange<br />
<strong>Alicja Piatkowska</strong> , responsable des opérations des ventes chez Lenovo<br />
<strong>Alix Sennyey</strong>, ingénieur chez Nexter Systems et membre fondateur du réseau « Nextelles »<br />
<strong>Françoise Touboul</strong>, ingénieur au CEA, membre du réseau du CEA « PDF : parité, diversité, femmes »</div></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="Emotions &amp; Intuition : des leviers dans l’entreprise ?">Emotions &amp; Intuition : des leviers dans l’entreprise ?</button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title="L'émotion c'est la vie">L'émotion c'est la vie</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title="L'intution une précieuse alliée">L'intution une précieuse alliée</button></li><li class="onglet" data-onglet="3"><button type="button" class="btn" title="Emotions &amp; Intuition : un cercle vertueux">Emotions &amp; Intuition : un cercle vertueux</button></li></ul></div><p>The post <a href="https://www.interelles.com/colloques-interelles/emotion-et-intuition">Emotion et intuition</a> first appeared on <a href="https://www.interelles.com">Cercle InterL</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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