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	<title>2010 | Cercle InterL</title>
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	<description>Un réseau de réseaux de femmes et d&#039;hommes d&#039;entreprises engagées pour la mixité</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 May 2023 08:37:50 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Diversité des genres, diversité des cultures: so what?</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/diversite-des-genres-diversite-des-cultures-so-what-2</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Contributeur InterElles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 12:53:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2010]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques InterElles]]></category>
		<category><![CDATA[carrière]]></category>
		<category><![CDATA[maternite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p class="elmt-chapeau">
<p>Les entreprises du cercle InterElles sont toutes des entreprises globales, évoluant dans un contexte international. Pionnières en matière de diversité des genres, doivent-elles exporter cette politique ou la définir au cas par cas en fonction des pays ? La place et l'image de la femme sont-elles différentes [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="So what? ">So what? </button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="So what? ">So what? </button></li></ul></div>


<p style="text-align: left;" align="center"></li>
</ul>
<div><div id="tabs"><ul class="onglet-container top clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="So what? ">So what? </button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title=" Des femmes du monde entier"> Des femmes du monde entier</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title=" Rôle des Politiques d’Entreprises"> Rôle des Politiques d’Entreprises</button></li></ul><div id="tabs-0" data-tab-content><p class="elmt-chapeau"><b>Les entreprises du cercle InterElles</b> sont toutes des entreprises globales, évoluant dans un contexte international. Pionnières en matière de diversité des genres, doivent-elles exporter cette politique ou la définir au cas par cas en fonction des pays ? La place et l&rsquo;image de la femme sont-elles différentes selon les cultures ? Les obstacles rencontrés sur le chemin vers le pouvoir sont-ils les mêmes? Est-ce que les initiatives adoptées en faveur des femmes sont transférables d&rsquo;un  pays à l&rsquo;autre? Doit-on et comment tenir compte des spécificités culturelles ?</p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p><i>Atelier animé par </i><i>Laurence DEJOUANY et </i> <i>Nathalie LECOQ (GE) avec </i>Sandra BIGNON (France Telecom Orange), Karima BOUMEDIENE (IBM), Madeleine BUCQUET  (IBM), Valérie DESNOUX (GE), Rama EL SAFTY, Bérengère FANTIN-LIN (Lenovo), Jole GARGIUOLO (Air Liquide), Hitomi ISHIGURO (Air Liquide), Smita MISHRA (France Telecom Orange), Marine RABEYRIN (Lenovo), Andréa SULTAN (France Telecom Orange), Sylvia SUNDQVIST (Schlumberger), Jessica WALKER (Areva).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-6.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-2346" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-6.jpg" alt="Copie de delize-6" width="346" height="237" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-6.jpg 1600w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-6-250x171.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-6-624x428.jpg 624w" sizes="(max-width: 346px) 100vw, 346px" /></a></i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="elmt-box">Il y a quelques années, une femme du Cercle InterElles nous racontait comment en Inde son collaborateur indien l&rsquo;appelait « Sir ». Un anglais qui leur avait rendu visite sur le site, où elle était la seule femme, avait questionné les hommes: « Qu&rsquo;est-ce que ça fait de travailler avec une femme? ». Ses collègues avaient répondu: « It&rsquo;s just another kind of guy! »</div><b> </b><b> </b></p>
<p>Dans un contexte international, les femmes deviendraient-elles « des hommes comme les autres » ? Ou bien la mixité serait-elle soluble dans la diversité ? C&rsquo;est-à-dire qu’en franchissant les frontières, les femmes franchiraient aussi celles du genre ? Quelle liberté y ont-elles acquise ?<b></b></p>
<p>Que font nos entreprises dans ce domaine ? Jouent-elles un rôle pour les femmes des pays dans lesquels elles interviennent ? Que vivent ces femmes qui franchissent les frontières ? Et celles qui, sans quitter leur pays d’origine, côtoient au quotidien managers ou collègues de culture différente ? Comment se repérer dans tant de codes différents ?</p>
<p>Face à ce nouveau puzzle les femmes de cet atelier, françaises ou expatriées, qui ont travaillé dans 19 pays différents, ont identifié la place que la société assigne aux femmes dans ces différentes cultures, l’aide que les gouvernements leur apportent, les opportunités créées par les entreprises internationales, ainsi que les obstacles.</p>
<p>Cette richesse de notre groupe fait que nous avons jugé suffisant d&rsquo;utiliser avant tout nos propres expériences. Nous avons aussi finalement été pour nous même un « auto-observatoire » passionnant en terme d’échanges et d’interactions interculturelles !</div></div>
<div id="tabs-1" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">Nous avons demandé aux femmes du groupe : comment ça se passe pour les femmes dans les pays où vous avez travaillé ? Qu’est-ce que vous identifiez comme leviers et freins à leur carrière ?</p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p>Nous avons pu ainsi identifier plusieurs dimensions déterminantes :</p>
<ul>
<li>La première, c’est l’accès à l’éducation pour les filles : d’abord pouvoir aller à l’école, puis à l’université.</li>
<li>La deuxième, c’est la prise de conscience dans un pays que les femmes ont un rôle à jouer dans la société et le développement économique.</li>
<li>La troisième dimension déterminante, qui joue bien souvent comme frein, c’est l’attitude de la société face au rôle de la mère dans la garde et l’éducation des enfants avec, comme concomitante, les politiques de soutien à la natalité.</li>
</ul>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-5.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-2347" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-5.jpg" alt="Copie de delize-5" width="346" height="237" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-5.jpg 1600w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-5-250x171.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-5-624x428.jpg 624w" sizes="(max-width: 346px) 100vw, 346px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>1 &#8211; Pour la première dimension, l’accès des filles à l’éducation:</p>
<ul>
<li><b>Dubaï</b>, le taux d’étudiantes a été multiplié par 14 depuis les années 70. De gros progrès ont été réalisés grâce à une politique gouvernementale incitative, garantissant l’égalité des droits entre hommes et femmes. Une instance internationale comme l’UAE Women’s Federation intègre cette dimension dans la loi musulmane. Toutefois dans les entreprises, à personnel expatrié à 80%, le management reste masculin.  Les femmes éduquées, qui pourraient prétendre à des carrières au risque d’affronter la tradition, n’ont pas de motivation économique et restent chez elles.<b> </b></li>
</ul>
<p>2 &#8211; La deuxième dimension, la prise de conscience de l’importance du rôle de la femme dans la société et le développement économique, qui peut être impulsée par les gouvernements :</p>
<ul>
<li>En <b>Egypte</b> la place de la femme dans la société fait partie des priorités gouvernementales, soutenue par l’engagement de la femme du Président qui a créé le Leadership and National Council of Women, précédemment dirigé par Madame Sadat. De véritables progrès ont été réalisés dans le domaine de l’éducation, de l’économie et de l’activité politique. Mais la participation politique des femmes reste encore limitée et l’influence des incitations gouvernementales se cantonne au secteur public, bien plus que privé.</li>
</ul>
<p>C’est là que le rôle sociétal des entreprises internationales peut être important, en soutenant les carrières des femmes.</p>
<ul>
<li>A <b>Abu Dhabi</b> seules les compagnies occidentales emploient des femmes ingénieures. Ce qu’on accepte d’une femme occidentale n’est pas accepté d’une femme du pays. Pourtant celles-ci souhaitent travailler et trouvent ainsi des opportunités dans ces compagnies. Elles sont aidées par le bas coût de la main d’œuvre locale qui permet d’avoir des employés de maison s’occupant des enfants. Cela leur permet de continuer à travailler une fois mariées. Mais elles ont du mal à se faire reconnaître dans les métiers techniques. C’est important que l’entreprise internationale le comprenne et les soutienne. La distance observée localement à l’égard des femmes les met par contre à l’abri de l’humour sexiste.</li>
<li>En <b>Inde,</b> malgré l’égalité affichée, les femmes sont peu présentes dans les domaines techniques et les métiers d’ingénieurs. Mais elles sont appréciées des entreprises, qui leur font une place pour leur rigueur morale, leur moindre absentéisme, leur ardeur au travail et leur fidélité à l’entreprise. Toutefois les écarts de salaires avec les hommes perdurent. Les femmes négocient peu dans ce domaine. Leur « culture bonne élève » qui les rend appréciables, se retourne contre elles&#8230;</li>
</ul>
<p>Mais elles se heurtent parfois aussi à une culture très conservatrice. C&rsquo;est le cas ainsi au <b>Japon </b>où elles affrontent tout à la fois:</p>
<ul>
<li> formalisme,</li>
<li>respect des seniors,</li>
<li>et de la hiérarchie,</li>
<li>un temps de travail extensible à l’infini,</li>
<li>et des normes très contraignantes: la perfection comme objectif et l&rsquo;obligation de ne jamais mettre quelqu&rsquo;un en difficulté, ni de lui faire perdre la face.</li>
</ul>
<p>Une place y est faite depuis 10 ans aux femmes managers. Mais elles ne sont toujours pas traitées comme les hommes. Donc une entreprise internationale peut introduire d’autres comportements par le biais de ses managers expatriés, mais elle rencontre toujours la résistance du management local qui se sent exploité et incompris dans sa culture. Quand ces managers expatriés retournent dans leur pays, la tradition reprend ses droits<b></b></p>
<p><b></b> 3 &#8211; La troisième dimension déterminante c’est l’attitude face à la maternité :</p>
<ul>
<li><b> </b><b>En Inde, </b>comme<b> au Japon</b>, la culture traditionnelle fait que dès que les femmes ont des enfants elles doivent réintégrer le foyer.</li>
<li>Au <b>Maroc</b> une nouvelle génération de femmes s’engage dans la vie professionnelle. On peut avoir des doutes sur ce qui se passera quand viendra pour elles l’âge d’avoir des enfants, dans une société encore très traditionaliste.</li>
</ul>
<p>Et plus proche de nous<b> en Europe, en Suisse ou en Italie</b>, on rencontre la même situation:</p>
<ul>
<li>En <b>Suisse</b> une culture très traditionaliste prédomine quant au rôle de la femme. De ce fait elles sont peu nombreuses à travailler et bien souvent à temps partiel. Les entreprises internationales toutefois donnent l’exemple en faisant une place aux femmes, en nommant des femmes aux poste clés et en travaillant sur l’équilibre vie privée et professionnelle. Mais cette politique est peu relayée dans l’opinion publique.</li>
<li>L’<b>Italie</b> se montre plus traditionnelle que la France, avec le poids de l’institution catholique encore très conservatrice. Les femmes ne peuvent donc pas compter sur un soutien familial à la garde des enfants et ont en moyenne un enfant au lieu de deux comme les françaises. La gestion du temps reste difficile pour les femmes qui travaillent. Les discriminations persistent dans les recrutements, les filières professionnelles et les rémunérations. Très peu de femmes accèdent aux responsabilités tant managériales que politiques. Mais le débat sur l’égalité a démarré dans la société, soutenu par le « quote rosa », une loi en faveur de la parité dans le monde politique.</li>
<li>Alors qu’en <b>Suède</b> la culture de l’égalité est très solidement installée dans les mentalités, soutenue par une politique gouvernementale cohérente. Ainsi les hommes sont véritablement encouragés à prendre des congés de paternité.</li>
<li>En <b>Roumanie</b> la chute de la natalité entraînée par le souci de faire carrière des femmes, amène le gouvernement à lancer une nouvelle politique favorisant la coexistence des deux.</li>
</ul>
<p>Et puis, une situation originale : toutes les expatriées de notre échantillon pointent l’exemple de la <b>France</b> où il leur semble que l’équilibre de vie est possible pour les femmes. Car nous bénéficions à la fois:</p>
<ul>
<li>d’une politique de soutien à la famille,</li>
<li>de structures d’accueil de la petite enfance,</li>
<li>mais aussi de pères qui s’impliquent dans l’éducation des enfants</li>
<li>et qui se soucient de la carrière de leur femme.</li>
</ul>
<p>L’aide que les entreprises pourraient apporter aussi aux femmes pour poursuivre leur carrière quand elles ont des enfants, c’est le modèle de disponibilité et d’amplitude horaires qu’elles importeraient&#8230; ce que nous n&rsquo;avons pas constaté. En effet, d’un pays à l’autre les modèles culturels sont très contrastés :</p>
<ul>
<li>L’<b>Angleterre</b> favorise des horaires peu étendus.</li>
<li>En <b>Pologne</b>, les horaires tardifs le soir ne sont pas la norme.</li>
<li>En <b>Norvège</b> la journée de travail prend fin à 16h… carrément le rêve!</li>
<li>A l’autre bout du scope le <b>Japon</b> où l’on travaille facilement 14H par jour, weekends souvent compris.</li>
<li>A <b>Taiwan </b>la disponibilité requise peut être tout aussi importante, weekends et soirées comprises, bien que le rythme de travail soit beaucoup moins soutenu qu’au Japon. Mais les femmes peuvent facilement être secondées dans les tâches ménagères, compte tenu du faible coût de la main d’œuvre.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>Franchir les frontières</strong></p>
<p>Dans ce groupe nous avons entendu que dans certains pays, en Inde, à Abu Dabhi, en Amérique Latine la hiérarchie des genres en entreprise pouvait être bousculée.</p>
<p>Donc nous nous demandions :</p>
<ul>
<li>Face à la diversité des cultures, est-ce que la dimension du genre n’a plus d’importance ?</li>
<li>Pouvons-nous franchir cette frontière là aussi ?</li>
</ul>
<p>Voici ce que nous retiendrons:</p>
<ul>
<li>Quand la diversité des équipes est vraiment importante, la valeur d’une personne prime sur son appartenance de genre ou de culture.</li>
<li>Quand les femmes franchissent les frontières, elles sont amenées aussi à franchir leurs frontières psychologiques. Les témoignages entendus dans le colloque le confirment.</li>
</ul>
<p><div class="elmt-box">Nature de l’échantillon</p>
<p>15 femmes ayant vécu ou travaillé dans 19 pays, toutes résidant actuellement en France, dont :</p>
<p>7 françaises, 1 japonaise, 1 suédoise, 1 italienne, 1 singapourienne, 1 indienne, 1 égyptienne, 1 roumaine</div></div></div>
<div id="tabs-2" data-tab-content><p class="elmt-chapeau">Chaque individu en fonction de ses origines et de ses expériences a une perception différente de la diversité au quotidien<i>. </i>Néanmoins<i>, </i>nous avons constaté dans les entreprises du réseau InterElles une<b> </b>politique en faveur de diversité des genres souvent commune à toutes les entreprises et globale dans une majorité de pays. Ces politiques sont ensuite déclinées selon les législations et cultures de chaque pays.</p><div class="elmt-texte-colonne"></p>
<p>Ces politiques s’articulent autour de 3 objectifs clés :</p>
<ul>
<li>Renforcer la mixité dans les entreprises, en particulier dans les métiers techniques pour certaines entreprises, où il est plus difficile de recruter.</li>
<li>Renforcer la mixité sur les postes à responsabilité, où les femmes sont le moins représentées.</li>
<li>Favoriser la conciliation vie privée-vie professionnelle (dont les enjeux sont  vus dans l’atelier « Le temps des femmes »).</li>
</ul>
<p><a href="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-1.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-2348" src="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-1.jpg" alt="Copie de delize-1" width="346" height="237" srcset="https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-1.jpg 1600w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-1-250x171.jpg 250w, https://www.interelles.com/wp-content/uploads/2013/08/Copie-de-delize-1-624x428.jpg 624w" sizes="(max-width: 346px) 100vw, 346px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces trois axes politiques en faveur de la diversité des genres se déclinent de façon concrète en fonction de la législation locale <i>(ex : égalité salariale en France d’ici fin 2010<a title="" href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/user/Mes%20documents/site%20interelles/archives%20canalblog/Colloque%202010.doc#_ftn1">[1]</a>)</i>, et des engagements et actions RH locaux <i>(ex : Accords Entreprise) </i></p>
<p>Exemples de mesures communes dans la plupart des groupes et des pays:</p>
<ul>
<li>mise en œuvre de réseaux féminins technologiques ou non et internationaux,</li>
<li>déploiement de programmes de formation et de coaching,</li>
<li>mentorat,</li>
<li>communication auprès des jeunes femmes attirées par les sciences pour les inciter à entamer des études d’ingénieur.</li>
</ul>
<p>Ce que nous avons pu observer dans notre atelier c’est que les entreprises du réseau InterElles vont parfois encore plus loin en s’accommodant au plus près des spécificités culturelles locales, toujours dans une optique commune de favoriser la diversité des genres à tous les niveaux de l’entreprise.</p>
<p>Citons par exemple:</p>
<ul>
<li>la <strong>Lybie</strong> où certaines entreprises mettent à disposition un accompagnement afin de permettre aux femmes de participer à des formations,</li>
<li>le <strong>Niger</strong>, où certaines entreprises financent les études de jeunes filles à fort potentiel afin de leur proposer à terme un poste dans leur pays.</li>
</ul>
<p>Enfin, un exemple qui impacte la diversité dans son ensemble :</p>
<ul>
<li><strong>l’Inde</strong> où dans certaines entreprises, afin de lutter contre les discriminations,<i> </i>la représentativité des castes en entreprise est suivie<i> (la notion de caste a été ajoutée aux données des salariés)</i></div></div><ul class="onglet-container bottom clearfix"><li class="onglet" data-onglet="0"><button type="button" class="btn" title="So what? ">So what? </button></li><li class="onglet" data-onglet="1"><button type="button" class="btn" title=" Des femmes du monde entier"> Des femmes du monde entier</button></li><li class="onglet" data-onglet="2"><button type="button" class="btn" title=" Rôle des Politiques d’Entreprises"> Rôle des Politiques d’Entreprises</button></li></ul></div></div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/user/Mes%20documents/site%20interelles/archives%20canalblog/Colloque%202010.doc#_ftnref1">[1]</a> (Loi du 23/03/2006) égalité salariale Femmes/Hommes d’ici le 31/12/2010 et un engagement pour aider les collaborateurs à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le temps des femmes</title>
		<link>https://www.interelles.com/colloques-interelles/2010/le-temps-des-femmes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Avantmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 11:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2010]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.dev.interelles.com/?p=561</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; L'equipe : Anne Clamencon (Areva) Christine Cluzel (IBM) Celine Couturier (France Telecom Orange )Julie Drapier (Air Liquide) Frederique Dupont (France Telecom Orange), Lucile Hyon-Le Gourrierec( IBM),  Joelle Juppeau (Air Liquide), Caroline Kauffman (GE), Dominique Maire (Interelles),  Marie Helene Mansard -Garin (Thales ), Laurent Michel (France Telecom Orange ), Stephanie [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&rsquo;equipe</strong> : Anne Clamencon (Areva) Christine Cluzel (IBM) Celine Couturier (France Telecom Orange )Julie Drapier (Air Liquide) Frederique Dupont (France Telecom Orange), Lucile Hyon-Le Gourrierec( IBM),  Joelle Juppeau (Air Liquide), Caroline Kauffman (GE), Dominique Maire (Interelles),  Marie Helene Mansard -Garin (Thales ), Laurent Michel (France Telecom Orange ), Stephanie Montillet (Schlumberger ), Nataliya Shamchenko (GE), François Touboul (CEA).</p>
<p>Les entreprises du Cercle Interelles sont toutes des entreprises qui favorisent la diversité . Toutefois les organisations en place, leur codes, leurs critères de réussite ont été arrêtés à une époque  où les femmes étaient encore rares et le plus souvent à des postes à responsabilité limitées.  nous avons donc souhaité cette année traiter du thème du temps qui nous parait etre au cœur du rôle joué par les femmes dans le monde de l&rsquo;entreprise . La notion de temps en entreprise est elle la meme pour une femme et pour un homme ?Temps dans la journée , organisation personnelle double ou triple journée pour certaines &#8230;temps de carrière, fortement impacté par les maternités, accès aux poste a responsabilités , articulation et construction d&rsquo;un temps de carrière avec ses différentes phases &#8230;</p>
<p><strong>Nous avons traité le sujet en distinguant deux dimensions, temps de la journée et temps de carrière.</strong></p>
<p><strong>Temps de la journée </strong></p>
<p>Les femmes réussissent aussi bien voir mieux leurs études que les garçons . Elles sont de plus en plus nombreuses à travailler (80% des femmes entre 25 et 49 ans travaillent)  mais assurent  encore la majorité des taches ménagères : c&rsquo;est le principe érigé de la double journée (33h/sem de taches ménagères pour une femmes et 16h30/sem pour un homme ). L&rsquo;arrivée d&rsquo;un enfant creuse la différence : plus le ménage compte d&rsquo;enfants, plus la femme réduit son temps de travail alors qu&rsquo;au contraire son compagnon l&rsquo;accroit. S&rsquo;ensuit une marginalisation des femmes mères de famille (retard de carrière, salaire moindre, etc.). le système scolaire n&rsquo;évolue pas non plus , il est resté tres stricte dans l&rsquo;organisation qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la journée ou des vacances scolaires .</p>
<p><strong>Temps de la carrière </strong></p>
<p>Le plafond de verre ou le plancher collant est une réalité, résultat direct d&rsquo;un véritable « labyrinthe » où le nombre de femmes se perdent en route. Le modèle de management , forgé dans les années tres « machiste » valorise inconsciemment des attitudes et une forme de leadership tres masculines (plutôt autoritaires , volontaristes &#8230;). Du coup les femmes sont prises dans une double contrainte difficile à résoudre : soit elles adoptent le meme modèle masculin et sont perçues comme des garçons manqués , peu agréables,  soit leur comportement naturel est dévalorisé .</p>
<p>Autre obstacle, les femmes, qui le plus souvent n&rsquo;ont pas pris le temps de se socialiser en dehors de leur activité professionnelle, ne sont pas assez visibles. Ce n&rsquo;est pas un probleme de compétences mais un probleme d&rsquo;image et de reconnaissance. Enfin les femmes seniors,  libérées de la gestion des enfants , ont acquis une solide expérience logistique et humaine et peuvent apporter dans l&rsquo;entreprise leur savoir faire et leur savoir etre en plus de leur disponibilité. C&rsquo;est le temps de l&rsquo;épanouissement et une réussite tardive est possible: mais confrontées à la limite d&rsquo;âge, les femmes se heurtent à une non reconnaissance de leurs valeurs et de leur histoire .</p>
<p>Avec pour corollaire le fait que dans les strates de direction et de gouvernance des entreprises les femmes se raréfient: 9% de femmes dans les conseils d&rsquo;administration en France, ce qui nous met au meme niveau que la Turquie !!</p>
<p><b>Bonnes pratiques et règlementation </b></p>
<p>Sur ces deux aspects, nous avons dans nos entreprises respectives, recueilli les initiatives et bonnes pratiques qui vont dans le sens de l&rsquo;adaptation et de la modernisation des organisations .</p>
<p>Bon nombre de ces dispositions qui seront présentées lors du colloque concernent l&rsquo;aménagement de la gestion du temps au quotidien dans les entreprises membres du Cercle Interelles . Mais peu d&rsquo;initiatives existent encore pour prendre en compte une véritable gestion des carrières au féminin. Les femmes peuvent elles ainsi devenir le catalyseur et le moteur du changement dans la remise en question de l&rsquo;organisation de la societe en générale .</p>
<p>Comme l&rsquo;ecrit Brigitte Grésy, l&rsquo;inspectrice generale des affaires sociales et auteure  du rapport préparatoire à la concertation avec les partenaires sociaux sur l&rsquo;égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (juillet 2009): « C&rsquo;est l&rsquo;usage différencié du temps et lui seul, le facteur clé de l&rsquo;inégalité entre les sexes ». Plusieurs reseaux de femmes des entreprises du Cercle Interelles ont répondus à l&rsquo;enquête préalable à ce rapport. Il a le mérite d&rsquo;objectiver certaines situations en France, en étayant les constats sur des données chiffrées. Il est que la France semble moins avancée que certains autres pays européens sur l&rsquo;égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la situation a peu évoluée ces 10 dernières années .</p>
<p>Alors&#8230;quels peuvent être les déclencheurs du changement? Est ce que l&rsquo;exemple des autres pays peut nous servir ? Comment la France va t-elle construire sa progression sur l&rsquo;égalité professionnelle entre les femmes et les hommes? Est-ce qu&rsquo;il faut légiférer ? (CF le projet de loi Copé-Zimmermann qui est en examen au sénat apres avoir été voté a l&rsquo;assemblée le 20 janvier 2010 ). Autant de questions que nous poserons à Brigitte Grésy le 9 mars 2010.</p>
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